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Voyager sans un sou en poche, c'est possible - Se déplacer

Voyager sans un sou en poche, c'est possible - Se déplacer
Convaincus que l’argent est le cancer de nos sociétés modernes, trois jeunes Européens ont décidé de se lancer dans un voyage autour du monde, sans débourser un centime. Partis en janvier 2010, ils ont déjà parcouru 40 000 kilomètres. Première leçon de cette vie nouvelle : apprendre à se déplacer sans pouvoir s’acheter de titres de transport, ni d’essence. Petit guide pratique. Sans argent, on ne peut pas « acheter » la sécurité d’arriver à une certaine heure ou d’être assis côté fenêtre. Nous nous déplaçons principalement en marchant (de loin le moyen de transport le plus écologique et le plus sain) mais pour les longues distances nous privilégions l’auto-stop. Pas facile de faire du stop en ville Pour traverser les mers et océans et ne pas utiliser d’avion (l’empreinte écologique personnelle monte en flèche avec un seul vol), nous faisons du « bateau stop ». Pour le moment, nous avons parcouru plus de 40 000 kilomètres en stop, sur terre, mers et océans. Benjamin Lesage

La force sans le droit Ces jours-ci, notre histoire patauge un peu. Nos patates... échangistes ont un moment occupé l'actualité. Ainsi, ce lundi matin la pomme de terre en vente directe, gagne les quartiers chics du nord de l'agglomération athénienne. Dans la presse grecque la probabilité d'un défaut pour la fin de la semaine est de nouveau évoquée, au cas où nous dit on, le PSI (échange des titres de la dette grecque ré-échelonnée, disons volontairement) n'ira pas vraiment jusqu'au bout. Qui s'en soucie encore parmi nous ? Hier dimanche, nous avons pu profiter d'une belle journée en nous rendant enfin sur les plages au sud d'Athènes. Nous avons commenté alors les conditions de navigation des voiliers de passage et des pétroliers plus loin au large. Mon ami journaliste par exemple au chômage, qui devait fêter son prénom avant hier, n'a pas été en mesure de le fêter. En revenant des quartiers sud, je me suis arrêté un bref moment chez un marchant de bois de chauffage.

Occupy Wall Street refait surface Dans un coin de Bryant Park, près de Times Square, un homme brandit une pancarte. "Comment faire la révolution en achetant ?" y est-il écrit. Autour, plusieurs personnes ont pris place pour discuter. On était loin de la foule des grands jours, mais les quelques dizaines d'Indignés de Wall Street qui ont fait le déplacement, mercredi, ont tenu à rappeler que leur mouvement n'était pas mort. Après leur rendez-vous à Bryant Park, les manifestants ont pris la direction du quartier général de la firme pharmaceutique Pfizer et de la Bank of America. Financé... par les entreprises Le défilé de mercredi a dégagé une forte impression de déjà-vu. Les mécontents de Wall Street sont aujourd'hui à la recherche d'un bureau à New York pour servir de QG au mouvement national. Plusieurs personnes rencontrées mercredi ont exprimé des sentiments partagés face à cette initiative : "C'est difficile.

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