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« La vie privée, une anomalie » : Google de plus en plus flippant

« La vie privée, une anomalie » : Google de plus en plus flippant
« Le vie privée pourrait en réalité être une anomalie. » Non, cette phrase n’a pas été lâchée par James Clapper ni un autre responsable de la NSA. On la doit à Vint Cerf qui n’est autre que le « chef évangéliste de l’Internet » de Google. Cet homme, considéré comme l’un des pères fondateurs d’Internet, avance que vivre sans aucune intimité n’a non seulement rien de neuf, mais rien de bien inquiétant. Il explique ainsi qu’il a lui-même grandi dans une petite ville de 3 000 habitants, sans ligne téléphonique, où le postier savait de qui venait toutes les correspondances. « Il sera de plus en plus difficile pour nous de garantir la vie privée. » Cette déclaration peut nous choquer, nous faire peur. Eric Schmidt à Hong Kong, le 4 novembre 2013 (Vincent Yu/AP/SIPA) Google, le gentil monstre « Implanter des choses dans votre esprit franchit la ligne rouge. Pour poser le décor, revenons sur une déclaration d’Eric Schmidt au Washington Ideas Forum en 2010 : Google, un ami qui vous veut du bien

Nos téléphones ont kidnappé nos vies Ce que nous craignons le plus? Etre en «mode avion». Il est temps pour vous de faire le premier pas vers l’acceptation d’un problème face auquel vous êtes impuissant si: Une fois que vous et votre rencard avez commandé au restaurant, vous dégainez votre smartphone pour ne pas être confronté au silence.Vous croyez avoir lu Guerre et Paix parce que vous avez parcouru le résumé sur Wikipedia.Vous vous tenez au courant de ce que fabrique votre enfant en surveillant sa page Facebook, pas en discutant avec lui.Vous êtes incapable de tenir plus de dix minutes au travail sans discrètement consulter votre boîte mail –et vous vous sentez minable en constatant qu’il n’y a aucun nouveau message.Vous vous prenez toujours en photo entouré d’amis, rien que pour vérifier à quel point vous êtes séduisant.Vous trichez aux mots croisés.Vous êtes marié, mais vous vérifiez votre pouvoir de séduction sur des sites de rencontres –après tout, vérifier n’est pas tromper, pas vrai? Mais, voyons le bon côté.

Les 5 projets fous que Google concocte dans son labo Le groupe promet des avancées scientifiques tous azimuts : cerveau électronique, voiture sans conducteur, réalité augmentée, transhumanisme, conquête spatiale... Elles semblent bien loin les années où Google n’était qu’un moteur de recherche. Le groupe est désormais partout, du téléphone aux systèmes d’exploitation en passant par la messagerie et les réseaux sociaux. Il deviendra même bientôt un fournisseur d’accès Internet haut débit aux ambitions mondiales. Google multiplie les projets, propose ses produits et services dans tous les rouages de l’économie numérique, avec plus ou moins de succès. Peu importe, la firme doit être partout et sur tout, pour entretenir son image de rouleau compresseur. Mais Google, c’est aussi l’entreprise qui a toujours un coup d’avance, qui flaire les technologies de demain et y investit massivement. En voici déjà cinq. Une Intelligence artificielle au rayon d’action planétaire La réalité augmentée : quand le virtuel s’invite dans le réel

Vie privée : la France lance une procédure contre Google Google ne s'étant pas mis en conformité avec la loi française concernant sa politique de confidentialité, comme l'exigeait depuis juin la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), celle-ci a annoncé dans un communiqué, vendredi 27 septembre, son intention d'engager une procédure "formelle de sanction", dont le délai n'a pas encore été communiqué. "Au dernier jour de ce délai, Google a répondu à la CNIL. Google conteste le raisonnement de la CNIL et notamment l'applicabilité de la loi informatique et libertés aux services utilisés par des résidents en France. Elle n'a donc pas effectué les modifications demandées." La commission a relevé six manquements à la loi. Elle reproche notamment à Google de trop grandes imprécisions dans les explications données aux internautes sur l'utilisation de leurs données personnelles. >> Lire notre décryptage : "Comment vous protégez vos données sur Internet" >> Lire notre enquête : "Très chères données personnelles"

How Google Sold Its Engineers on Management Artwork: Chad Hagen, Graphic Composition No. 1,2009, digital Since the early days of Google, people throughout the company have questioned the value of managers. That skepticism stems from a highly technocratic culture. As one software engineer, Eric Flatt, puts it, “We are a company built by engineers for engineers.” And most engineers, not just those at Google, want to spend their time designing and debugging, not communicating with bosses or supervising other workers’ progress. In their hearts they’ve long believed that management is more destructive than beneficial, a distraction from “real work” and tangible, goal-directed tasks. A few years into the company’s life, founders Larry Page and Sergey Brin actually wondered whether Google needed any managers at all. Google now has some layers but not as many as you might expect in an organization with more than 37,000 employees: just 5,000 managers, 1,000 directors, and 100 vice presidents. Analyzing the Soft Stuff

A l'école de la Tekkno berlinoise En passant en revue la période pionnière de la techno, soit 1989-1992, ce sont des techno fans qui nous racontent à plusieurs voix toute l’histoire folle de l’ "après" punk, rock, rap, disco, qui les a mené à leur folie de la Techno hardcore, qui va presque tourner à la secte. Exactement comme le livre Please kill me de Legs Mac Neil sur le Punk new-yorkais ou à la manière d'English tapes qui racontait le Punk anglais, ce livre est fait uniquement d’interviews de TOUS ceux qui ont fait partie de cette scène : DJs, designers, égéries, chanteurs, danseurs, disquaires, patrons de boite improvisées, de bars et de tous les lieux mythiques, bref de toute le « scène berlinoise », est-ouest et banlieue confondus. En prime et en toile de fond : la chute du mur, la réunification, les mésententes, les déceptions, les excès et finalement la radicalité romantique de Berlin-est qui va l’emporter sur l’Ouest, gavé et blasé … Et ce romantisme se retrouve dans la techno allemande.

« Singularité » : l’idéologie de la Silicon Valley qui valait des milliards Skynet prend le contrôle de la Terre Montage réalisé avec des extraits du film « Terminator 3 ». C’est une prophétie signée Google. L’idée qu’un jour – en 2029 ou en 2045, selon les estimations les plus précises – le monde basculera. A partir de ce jour-là, les intelligences artificielles seront si avancées qu’elles prendront en charge le progrès. On l’appelle ce point de rupture la Singularité. « Le moment où on va engager un processus inédit qui produira des créatures inouïes et dans lequel on aura perdu le contrôle », définit le philosophe Jean-Michel Besnier, spécialiste des sciences cognitives. Le chef de file de ce mouvement est Ray Kurzweil. 2045 est pour lui l’année où « l’intelligence non-biologique créée sera un milliard de fois plus puissante que toute l’intelligence humaine d’aujourd’hui ». Le futur : AI, nanorobots et génétique Impossible, donc, d’imaginer un futur qui sera hors du contrôle des humains. Modifier ses gènes. Et voilà bien le but ultime : vivre plus longtemps.

Google, condamné, publie un message sur son site et... fait tomber celui de la Cnil Abondance > Actualités > Google, condamné, publie un message sur son site et... fait tomber celui de la Cnil Dans l'affaire entre la Cnil et Google au sujet de la violation par le moteur de recherche des règles concernant les données privées des internautes, Google avait porté l'affaire devant le Conseil d'État. Recours qui s'est soldé par un échec pour la société de Mountain View. L'amende restera donc bien de 150 000 €, assortie de l'affichage pendant 48 heures d'un message d'information sur la page d'accueil du moteur. Et le cahier des charges demandé par la Cnil était très précis :"Cet encart sera inséré sous les boutons "Recherche Google" et "J'ai de la chance" et au dessus du pied de page incluant le bandeau d'information relatif à l'utilisation des cookies. Et l'impact a été quasi immédiat : le site de la Cnil ne répondait plus, au bout de quelques minutes, suite à l'afflux de trafic généré par cette action :

Google analyzed our MP3 libraries to visualize the evolution of music Google Play knows a lot about what its users listen to, and on Thursday Google shared some of those insights via a new tool called Music Timeline. It’s an interactive feature that shows the popularity of genres over time, as well as the popularity of subgenres and artists within them. It’s also a great way to show off Google Play as a worthy competitor to more widely used streaming services such as Spotify or Pandora, or more popular MP3 stores such as iTunes. This type of knowledge is a big deal. I don’t know how Google Play’s recommendation algorithms work, but it seems like Google could make a pretty good first hack at classifying someone’s taste just by comparing his or her MP3 library against the aggregate data it has gathered as a part of Timeline. Across all industries, companies are figuring out how to turn the data they’re collecting into better products. Anyhow, here are some screenshots of Music Timeline to highlight the types of things it will let you dig into.

Salut, Jack Nicholson Jack Nicholson dans une scène de La Petite Boutique des horreurs (Photo via). Rares sont les personnes qui transcendent leur propre existence de leur vivant. Qui deviennent plus qu’un amas de chair et de sang et deviennent des représentations humaines d’une époque, de ses idées et de ses mouvements. Mohammed Ali est plus qu’un poids lourd, Madonna n’est pas qu’une pop star et Jacques Chirac n’est pas qu’un homme politique. Certaines personnes, qu’on les aime ou non, en sont venues à incarner, définir, voire hanter des périodes de notre histoire. John Joseph « Jack » Nicholson » est bien entendu l’une d’entre elles. Mais il semble que son règne en tant que force représentative du chaos perpétuel soit arrivé à son terme la semaine dernière, puisque selon certaines sources, il prendrait sa retraite. Certes, il n’a plus vraiment fait de film depuis 10 ans, mais si ces rumeurs se confirment, ça annonce quand même la fin de quelque chose. Tu vas me manquer, Jack Nicholson.

Internet des objets et « Transhumanisme », ou comment l'homme devient une machine Salut à tous Intéressant votre papier Sergueï, mais un peu trop dans la ligne du roman de Gibson ( « neuromacien », écrit en 1984 ), car vous laissez entendre que ces « améliorations » concerneront toute l’humanité ! Oui...et non ! Pourquoi ? Parce que les acteurs de ce bousin, ne sont pas de philanthropes, loin, très loin de là ! Le transhumanisme, est une idée issue du courant libertarien, et ces gens-là, ne rêvent que d’une chose : vivre éternellement, très riches et très puissants, et en corollaire, contrôler la masse de autres, mais sans qu’ils bénéficient des mêmes avantages qu’eux ! Non mais oh, faut pas rêver tout de même ! Si l’humanité suit cette voie, ce sera l’exacerbation du système qu’on connaît actuellement, le fameux rapport 1% - 99% Mais je pense qu’il y aura aussi une certaine quantité d’individus, qui refusera ça, et qui seront alors placés dans des réserves, livrés à eux mêmes, et qui ne seront même plus considérés comme êtres humains ! Welcome to the matrix ! Adishatz

GOOGLE STREET VIEW - Faut-il l’interdire ? Google Street View, le service de Google qui offre des visites virtuelles de rues, est la cible du député Jean-Christophe Lagarde qui lui reproche de ne pas respecter le droit à la protection de la vie privée (Capture d'écran du site Google Street View, Place Masséna à Nice) (Rédaction internationale)- Envie d’une balade dans le centre-ville de Paris ? Avec Google Street View, c’est possible. Le moteur de recherche vous permet de visualiser les rues des grandes villes comme si vous y étiez. Un service qui a déclenché la polémiqueA sa parution, Google Street View a été confronté à de telles plaintes que le moteur de recherche a été obligé de flouter automatiquement les visages ou plaques d'immatriculation, et également certaines images sur demande. Qu’en pensez-vous ? En savoir plus :Article du Monde- Peut-on interdire à Google de photographier votre maison ?

Les 8 piliers de l’innovation selon Google | Entrepreneuriat Malgré plus de 26.000 employés et plus de 60 bureaux dans le monde, Google est encore très loin de l’entreprise bureaucratique empêtrée dans la lourdeur de sa propre organisation et, par conséquent, incapable d’innover. Sur le blog officiel de son employeur, Susan Wojcicki, Vice-présidente à la publicité, publie un article intéressant sur ce qu’elle identifie comme les 8 piliers de l’innovation. En résumé, elle réaffirme les credo de Google, pas forcément tous connus, d’où l’intérêt de l’article : 1) Se donner une mission qui compte Si on lui fait confiance, qu’on lui dévoile notre (géo)localisation et qu’on l’abreuve de données personnelles, Google excelle dans l’organisation de notre vie pratique, l’accès et le tri de l’information. Sauf trahison, c’est effectivement une mission qui compte. 2) Penser grand, démarrer petit Un exemple ? 3) Adopter un rythme d’innovation continue sans chercher la perfection instantannée 4) Chercher les idées partout 5) Tout partager 7) Être une plateforme

John Cassavetes, un emmerdeur à Hollywood Vous connaissez l’acteur John Cassavetes qui incarnait le mari diabolique de Mia Farrow dans Rosemary’s baby de Roman Polanski. Vous savez moins qu’il a également joué dans un super polar de Don Siegel, A bout Portant (tiré Des Tueurs d’Hemingway, déjà porté à l’écran) et qui fit la gloire de Lee Marvin dans un rôle de flingueur en costard noir (père de tous les hommes en noir d’aujourd’hui !!) Avec une série télévisée Johnny Staccato ou des apparitions remarquées comme dans Les Douze salopards d’Aldrich, la carrière de Cassavetes, acteur, était toute tracée… Pourtant , dès 1958, il tourne seul Shadows : une bande de fous de jazz, blancs, noirs et métisses, qui se battent avec l’argent, le racisme, leur passion et la vie. Cassavetes ne supporte plus la technique hollywoodienne où tout est fait pour la lumière, le cadre, les plans, le montage et où les acteurs n’ont plus qu’à suivre les croix au sol. Il va rentrer de son vivant dans l’histoire du cinéma. Cassavetes a fait son trou. Shadows.

Posthumanisme et Transhumanisme Rating: 4.0/5 (40 votes cast) Quelques définitions : L’idée directrice du transhumanisme est que nous approchons d’un tournant où la science et la technique vont rendre possible la création d’un homme pas – ou moins – soumis au vieillissement, et qui aura des capacités intellectuelles et physiques supérieures. Un post-humain ! En découle une volonté de changer l’homme. Il me semble que dans le monde anglo-saxon le terme transhumanisme est beaucoup plus utilisé. La singularité est une idée, attribuée à John Von Neumann un brillant savant américain des années 40-50 dont les auditeurs de vie artificielle ont déjà entendu parler. L'extropie, que l'on va aussi retrouver chez certains transhumanistes est l’idée que l’on soit capable, par la technique d’inverser l’entropie de l’univers. Rapide historique Plus récemment le transhumanisme est aussi un descendant de l’humanisme et des lumières dans le sens où il se conçoit comme étant une idéologie fondamentalement rationnelle. Conclusion

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