
Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 Interrogé par Laurence Ferrari sur TF1, Nicolas Sarkozy a nié ce financement, mettant en doute la crédibilité des Kadhafi. On s’en souvient, en mars 2011, alors que l’insurrection libyenne bat son plein, Saïf Al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar Kadhafi, avait interpellé publiquement Nicolas Sarkozy. "Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale", avait déclaré lors d’une interview télévisée, le fils du leader libyen déchu. " C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler ", avait-il poursuivi sur Euronews. Aujourd’hui des informations publiées par le site d’information Mediapart renforcent l’hypothèse d’un financement de la campagne électorale du président français en 2007 par le régime libyen récemment renversé. Le marchand d’armes en question, Ziad Takieddine, est l’organisateur de visites de Nicolas Sarkozy en Libye. Julien Vlassenbroek avec Mediapart
Suicide « La Grèce a son Bouazizi » Rassemblement, le 4 avril 2012, place Syntagma à Athènes après le décès d’un retraité (John Kolesidis/Reuters) La Grèce est sous le choc depuis mercredi matin, après le suicide de Dimitris Christoulas, 77 ans, qui s’est tiré une balle dans la tête vers 9 heures, devant les passants, sur la place Syntagma à Athènes, face au Parlement. Dimitris Christoulas serait un retraité qui aurait vendu sa pharmacie en 1994. Un appel a été lancé à un rassemblement sur la place Syntagma dès mercredi soir : « Tout le monde à Syntagma. Incidents au centre d’Athènes mercredi soir En Grèce, Twitter a débordé toute la journée de commentaires et réactions à ce tragique suicide : @YanniKouts : « Suicide d’un homme de 77 ans ce matin sur la place Syntagma choque la Grèce. Arkoudos (@arkoudos) exprime ces souhaits au nom de ceux qui sont restés : « J’aimerais que tu ne sois pas parti. Magica (@magicasland) exprime deux opinions opposées sur ce sentiment de honte : Pas un suicide, mais « un meurtre » @xstefanou :
Flicage du Web libyen : comment Takieddine a géré les intérêts français On savait qu’Amesys, une filiale du groupe français Bull, avait vendu des moyens de surveillance d’Internet à la Libye de Kadhafi. Mediapart avait également révélé que Ziad Takieddine, connu par ailleurs pour son rôle dans l’affaire Karachi, avait servi d’intermédiaire pour divers contrats entre la France et la Libye, notamment concernant la fourniture de moyens de surveillance d’Internet. Jean Marc Manach – journaliste pour le site d’information Owni – publie ce jeudi un livre numérique, « Au pays de Candy “, avec de nouveaux documents qui détaillent l’implication de Ziad Takieddine et le niveau de collaboration de Claude Guéant et des autorités françaises, notamment dans la signature de contrats liés à la surveillance informatique en Libye. Nous en publions les bonnes feuilles. [Les intertitres sont de Rue89, ndlr.] Un contrat avec Sagem Ce même 6 septembre, Takieddine rédige une autre note, estampillée “confidentiel”, au sujet de la “visite du ministre le 6 octobre 2005” : 1. 2. 3.
appel aux Etats-Unis pour éliminer les vestiges de l'ère Kadhafi "J'ai demandé à Mme la secrétaire d'Etat de nous aider avec les vestiges du régime (Kadhafi)", a déclaré le Premier ministre libyen lors d'une conférence de presse avec Hillary Clinton à Washington. "La guerre pour la libération de la Libye est presque terminée, mais elle ne le sera vraiment que lorsque nous en aurons terminé avec ces vestiges", a-t-il ajouté. Les anciens caciques de la dictature du colonel Mouammar Kadhafi "sont une source de nuisances. Il faut qu'ils rendent des comptes", a poursuivi le Premier ministre libyen, qui a rencontré mercredi le président américain Barack Obama. "Nous avons également besoin que les fonds qu'ils ont volés au peuple reviennent en Libye". Des enfants du colonel Kadhafi sont actifs à l'étranger Aïcha Kadhafi, fille de Mouammar Kadhafi réfugiée en Algérie, a appelé les Libyens à se "révolter contre le nouveau gouvernement" de Tripoli. Les frontières sont des passoires et l'Est fait sécession C'est en substance ce qu'a promis Hillary Clinton.
Abdallah al-Senoussi, ex-pilier du régime Kadhafi, arrêté en Mauritanie C'est l'un des personnages-clés du régime Khadafi qui vient d'être arrêté en Mauritanie, alors qu'il arrivait du Maroc. Abdallah al-Senoussi était un pilier de l'ancien régime libyen, il était aussi le beau-frère du colonel Khadafi. L'homme est accusé de crimes contre l'humanité et est recherché par la Cour pénale internationale. Mais la France s'y intéresse aussi, il est le principal accusé dans l'explosion au-dessus du Niger d'un avion transportant 170 personnes dont 54 français. Dès l'annonce de son arrestation, la France et la Libye ont demandé l'extradition d'Abdallah al-Senoussi. Dès le début de la révolution libyenne, raconte la Cour pénale internationale, le service qu'il dirigeait s'est rendu coupable de meurtres, de persécutions de civils. La France, elle, l'a condamné, alors qu'il n'était pas présent à son procès à la réclusion, à perpétuité. La France demande donc son extradition, tout comme la Libye. C.B. avec Anne Blanpain
Rue89 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Son fonctionnement est basé sur « l'info à trois voix » : la rédaction (les journalistes et les reporters) qui « assure l'organisation du contenu du site et une bonne partie de sa production[2] » ;« les spécialistes », « passionnés » et « témoins » qui « apportent leurs regards et leurs lumières sur l'actualité[2] » ;les internautes, qui soumettent des articles, des commentaires, des liens, « des photos et des vidéos[2] ». Histoire[modifier | modifier le code] Rue89 a été officiellement fondé et lancé le jour du second tour de l'élection présidentielle française, le , par Pierre Haski (président de la société Rue89 et directeur de la publication), Laurent Mauriac (directeur général), Pascal Riché (rédacteur en chef), Arnaud Aubron (webmaster/ éditeur) et Michel Lévy-Provençal. Le , Rue89 annonce sur son site une levée de fonds de 1,1 million d'euros, tout en précisant que ses fondateurs restent actionnaires majoritaires à 51,3 %[7],[8].
La marine française mise en cause après la mort de migrants en Méditerranée Quatre survivants de ce périple cauchemardesque devraient déposer vendredi une plainte contre X à Paris pour non assistance à personne en danger, a précisé Me Stéphane Maugendre, président du Groupe français d'information et de soutien des travailleurs immigrés (Gisti), l'une des organisations associées à cette initiative. "La connaissance par les militaires français du bateau en péril est avérée", indique ce projet de plainte, que l'AFP a pu consulter. "L'armée française ne pouvait pas ignorer le péril pesant sur cette embarcation et le besoin d'assistance de ses passagers." Une accusation que rejette catégoriquement le ministère de la Défense, la qualifiant de "totalement infondée" sur la foi notamment d'un rapport du Conseil de l'Europe publié fin mars. "Celui-ci ne met à aucun moment en cause la France. A court de carburant le 28 au matin, le bateau avait dérivé jusqu'à être rejeté sur les côtes libyennes par une tempête le 10 avril.
LIBYE • La Cyrénaïque déclare son autonomie les deux journalistes britanniques ont été libérés "Les deux journalistes ont été libérés aujourd'hui", a affirmé M. Khadhraoui lors d'une conférence de presse au ministère de l'Intérieur, en présence des deux hommes, qui semblaient fatigués mais en bonne santé. "Le ministère de l'Intérieur a décidé de leur libération quand il est devenu évident qu'ils n'avaient commis aucun crime", a ajouté le vice-ministre, en soulignant qu'après investigations, "l'innocence des deux hommes a été prouvée". Selon M. Les deux journalistes, qui travaillent pour la chaîne iranienne anglophone Press TV, ont quitté le ministère dans une voiture de l'ambassade britannique vers 19H00 GMT, selon un journaliste de l'AFP sur place. Ils ne se sont pas vu offrir l'opportunité de s'exprimer devant la presse. Une arrestation qui "ne peut pas être considérée comme un kidnapping" Jeudi, M. Il avait ajouté qu'ils avaient été surpris en train de filmer une zone sensible de la capitale la nuit il y a deux semaines. M.
Tout voir, tout entendre : les espions en rêvaient, les USA l'ont presque fait Surveiller en temps réel l’intégralité des communications mondiales – Internet, téléphone, satellite –, même « cryptées », un rêve d’espion impossible ? La NSA – l’agence américaine chargée du contre-espionnage, l’équivalent de notre DCRI – s’est lancée dans plusieurs projets qui vont lui permettre de réaliser ce rêve. C’est ce que révèle une longue enquête du magazine américain Wired, écrite par James Bamford, un des meilleurs spécialistes de la question. Un gigantesque complexe A Bluffdale, une bourgade de l’Utah de la banlieue de Salt Lake City, l’agence s’est lancée début 2011 dans la construction d’un complexe – top secret –, d’une ampleur totalement inédite, destiné à stocker et à analyser des quantités phénoménales de données. A compter de sa mise en service, programmée en septembre 2013, ce centre va être abreuvé des données recueillies par les satellites, les antennes à l’étranger et les postes d’écoute secrets de la NSA dispatchés sur tout le territoire américain. L’objectif ?
Sarkozy, Kadhafi et le nucléaire : l’ex-patronne d’Areva balance | Rue89 Présidentielle La une de L’Express, n°3171, du 11 au 17 avril 2012, Anne Lauvergeon, débarquée de la présidence d’Areva en juin 2011, se lâche dans un entretien à L’Express. Contre son grand rival Henri Proglio, patron d’EDF, mais aussi contre Nicolas Sarkozy, qui aurait envisagé de vendre un réacteur nucléaire au colonel Kadhafi. Ancienne collaboratrice de François Mitterrand, elle avait été nommée à la tête de Cogema, le futur Areva, en 1999, par Dominique Strauss-Kahn. « Il ne composait pas un gouvernement, il recrutait pour un casting ! Anne Lauvergeon avait préféré rester à Areva et garder la main sur la politique nucléaire française. Fukushima avait laissé à Anne Lauvergeon l’espoir de rester en place : selon elle, cet accident nucléaire confirmait le bien-fondé de sa stratégie, notamment du choix controversé de l’EPR, un réacteur plus coûteux mais censé être plus sûr. « Saura-t-on un jour pourquoi le patron d’EDF a eu ainsi table ouverte à l’Elysée durant tout ce quinquennat ?
MAURITANIE • L'ex-chef des renseignements libyens arrêté à Nouakchott