
Zone proximale de développement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Diagramme représentant la notion de zone de prochain développement vers laquelle un sujet peut se tourner pour accroître son action sur le monde, grandir, apprendre. La zone proximale de développement (ZPD), aussi traduit par « zone de proche développement » ou « zone de développement prochain » dans les traductions les plus récentes, est un concept issu du travail de Lev Vygotski sur le développement précoce de l’enfant. Cette théorie suggère que les enfants sont aptes à mieux apprendre les problèmes et à s'améliorer davantage autour d'un enfant plus expérimenté, d'un parent ou d'un enseignant, plutôt que d'un enfant à leur niveau cognitif. C’est la distance entre ce que l’enfant peut effectuer ou apprendre seul et ce qu’il peut apprendre uniquement avec l’aide d’une personne plus experte[3]. Au départ, cette ZPD concernait les enfants handicapés mentaux, avec lesquels Vygotski a travaillé. Notes et références[modifier | modifier le code]
Zone proximale de développement La zone proximale de développement (ZPD), aussi traduit par « zone de proche développement » ou « zone de développement prochain » dans les traductions les plus récentes, est un concept issu du travail de Lev Vygotski sur le développement précoce de l'enfant. Ce concept suggère que les enfants sont aptes à mieux apprendre les problèmes et à s'améliorer davantage autour d'un enfant plus expérimenté, d'un parent ou d'un enseignant, plutôt que d'un enfant à leur niveau cognitif. Cela encourage donc l'apprentissage en milieu scolaire à ce stade de la vie. La ZPD augmente nettement le potentiel d'un enfant à apprendre plus efficacement[1]. Parce qu'elle implique un apprentissage avec des pairs ou par étayage (scaffolding), la ZPD ne doit en aucun cas être résumée à une tâche d'apprentissage "ni trop dure, ni trop facile". C’est la distance entre ce que l’enfant peut effectuer ou apprendre seul et ce qu’il peut apprendre uniquement avec l’aide d’une personne plus experte[3]. ↑ (en) Neil R.
Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene 1. 2. 3. 4.
Théorie de Jauss : concept d'horizon d'attente du lecteur Esthétique de la réception : La théorie de H.R. Jauss est articulée autour du concept d'horizon d'attente du lecteur. L'enjeu concerne la fonction de la littérature et l'expérience esthétique. Hans Robert Jauss, Pour une esthétique de la réception, traduit de l’allemand par Claude Maillard, Préface de Jean Starobinski, Gallimard, 1972 Préface de Jean STAROBINSKY. Jean Starobinski souligne l’intérêt de l’ouvrage de Hans Robert Jauss, théoricien de la réception, lequel permet d’articuler théorie et recherche appliquée. L’une des idées fondamentales sur lesquelles se construit la théorie de la réception est celle de l’inscription de la figure du lecteur dans l’œuvre : celle-ci crée une attente car elle s’insère nécessairement dans un contexte de références, de caractéristiques, de systèmes de valeurs. Pour H.R. Le texte de H.R. Première partie H. Le théoricien centre son analyse de l’histoire littéraire sur l’antagonisme qui sépare le marxisme du structuralisme. H.R. Deuxième partie H.R. H.R.
Le modèle pragmatique de Lebrun appliqué à la #CLAAC | CLAAC : Les classes d'apprentissage actif Le modèle pragmatique de Marcel Lebrun est intéressant pour celles et ceux qui s’intéressent à l’enseignement hybride ou à distance. Ce modèle est aussi applicable aux #CLAAC. Le modèle pragmatique de Lebrun, schématisé ci-dessus, comporte 5 facettes: Informations: Un contexte ou un problème est soumis aux étudiants qui doivent le résoudre. Pour aider les étudiants à y arriver, des ressources sont mises à leur disposition. Ces ressources, ou sources d’informations peuvent provenir des connaissances antérieures des étudiants, d’informations trouvées au cours de leurs recherches ou des informations provenant de l’enseignant (exposé, textes, vidéos, capsules audio, site web, etc.). Ces facettes tiennent compte des trois principales caractéristiques d’une classe d’apprentissage actif: la collaboration, l’utilisation des TIC et la pédagogie active. Et vous, à quoi pensez-vous lorsque vous planifiez un cours dans une #CLAAC?
Pour différencier : individualiser ou personnaliser ? 1Pour éviter que l’école redouble les inégalités sociales par des inégalités scolaires (DEPP, 2016) et pour tenter de faire face à la démocratisation de l’enseignement (et comme corollaire l’hétérogénéité cognitives ou sociales des élèves ou des classes), les responsables scolaires (enseignants, chefs d’établissements, inspecteurs …) ont étudié de nombreuses organisations. En ce qui concerne la constitution des classes, il semble entendu que les classes de niveau, répartissant les élèves dans des groupes de maitrise des contenus scolaires, en plus de ne pas avoir d’efficacité établie, participeraient à l’accroissement des inégalités. La méta-analyse conduite par Dupriez est particulièrement claire dans ses conclusions : « les élèves les plus forts, s’ils sont regroupés entre eux, bénéficient d’une stimulation positive. Dans les mêmes circonstances, les plus faibles ne bénéficient pas de cet effet d’entrainement lié à une classe forte. 1
Pr une éducation cognitive autour de l'erreur à l'école ! Quelle place pour la programmation ? Michèle Drechsler, Inspectrice chargée de mission pré-élémentaire, 01 Juillet 2011 Programmer, « déboguer » . Pour une éducation cognitive autour de l erreur à l école ! 1. Michèle Drechsler, Inspectrice chargée de mission pré-élémentaire, 01 Juillet 2011 Programmer, « déboguer » . Pedagogie active - La « pédagogie scientifique » de Maria Montessori Chapitre II - Pédagogie : la rencontre Célèbre pédagogue italienne, le docteur Maria Montessori (1870-1952) a créé une méthode pour l’éducation des enfants qui a rencontré un très grand succès, en Italie d’abord, puis dans le monde entier. Impliquée au début de sa carrière dans des recherches sur l’éducation des enfants « déficients », elle étudia avec attention les écrits d’un médecin français du milieu du 19° siècle, Édouard Seguin. Elle appliqua ses conseils dans la classe expérimentale dont elle avait la charge, et obtint des résultats spectaculaires. C’est alors qu’elle eut une idée qui devait avoir un immense impact : Utiliser ces méthodes pour l’éducation des enfants « normaux ». Elle a décrit son travail et sa méthode dans deux ouvrages : « L’esprit absorbant » et « La Pédagogie scientifique appliquée à l’éducation des enfants ». Comment exposer brièvement une conception de l’éducation aussi riche ? 4 : Les leçons : « Elles sont individuelles.
Info-doc : la recherche sur esidoc (séance 4) Accueil > Séances pédagogiques > Info-doc : la recherche sur esidoc (séance 4) Modalités : discipline : Info-docniveau : 6eeffectif : demi-classedurée : 55 minlieu : CDImatériel : fiches Info-doc n°4 + mini-interro n°3, vidéoprojecteur, ordinateurs Objectifs : A la fin de la séance, les élèves sont capables de : identifier les mots-clés d’un sujeteffectuer une recherche sur e-sidoc (mot-clé, critère de recherche, affinement des résultats)Mot-cléNoticeCatalogue Déroulement : Mini-interro sur la séance 3 (5 min)Mots-clés et recherche d’information (20 min) – dire aux élèves « imaginons, je suis votre professeur d’histoire et je vous demande de faire un exposé pour répondre à la question suivante : comment s’habillent les romains sous l’Antiquité ? Bilan :Une séance assez compliquée, que j’ai changée plusieurs fois en fonction des réactions des élèves. Documents joints :
Comprendre, apprendre, mémoriser. Les neurosciences au service de la pédagogie Joseph Stordeur, chercheur belge, commence par expliquer la différence, en termes de processus biologiques sous-jacents, entre comprendre, apprendre et mémoriser. Les stimulations sensorielles provoquent la circulation à travers les neurones d’un influx électrique et l’ouverture des canaux à sodium. Il s’agit d’une réaction rapide et éphémère de compréhension immédiate qui entraine, au mieux, un effet d’amorçage qui facilitera l’action des neurotransmetteurs lors des prochaines sollicitations. Par contre, des stimulations intenses et répétées permettent l’apprentissage, en entrainant l’ouverture des canaux à calcium. Cette réaction chimique laisse des traces mnésiques, crée de nouvelles connexions, des schémas neuronaux spécifiques. Les répétitions ultérieures stabilisent et renforcent la construction de ces traces, les pérennisent, les inscrivent dans la mémoire. Nicole Bouin Questions à Joseph Stordeur Propos recueillis par Nicole Bouin Sur la librairie
Pour une littératie numérique qui traverse et éclaire les disciplines scolaires Longtemps j’ai pensé qu’il était urgent et nécessaire d’enseigner le numérique comme on enseigne les mathématiques ou le français. Non pour en faire une nouvelle discipline, mais pour mobiliser à ce sujet les collègues compétents et volontaires, quelle que soit leur discipline d’origine. Il devenait urgent, pensais-je alors, de prendre en charge, de manière formelle et inscrite dans les emplois du temps, à l’école, au collège et au lycée, une éducation au numérique augmentée justement de cette éducation aux médias et à l’information qui lui est, à mon sens, indissociable. Je vous l’avais dit il y a un moment déjà, j’ai changé d’avis à ce sujet, pour quatre bonnes raisons : Un tel dispositif ne pourrait en aucun cas être pérenne.Ce serait ajouter du temps scolaire à un temps qui est déjà trop lourd pour les élèves, un des plus importants en Europe ! De ce point de vue, le numérique et les programmes disciplinaires vont devoir paisiblement mais durablement se rencontrer. [cite] Articles liés
Séances pédagogiques Comme chaque année, les élèves de CM2 des écoles avoisinantes viennent visiter le collège. Cette année, il a été demandé de coupler cette visite avec des ateliers de découverte. Ces derniers devaient donner un aperçu de ce qui changeait entre le primaire et le collège. Ainsi, certains élèves ont eu un atelier de travaux pratiques en laboratoire de physique-chimie ; et d’autres un atelier au CDI. La première idée était de faire de la recherche d’informations. En amont, il a été demandé de diviser les élèves en demi-groupes. Vient le temps des consignes. * En réalité, je ne considère pas ce jeu comme un escape game, bien qu’il y ait une mission en temps limité et un cadenas. Pour supports, je distribue à chaque groupe une enveloppe contenant :– une fiche d’exercices ludiques– une roue de décodage– un transparent annoté (fabriqué à partir de chutes de plastification)– un crayon Je lance le compte-à-rebours de 20 min, depuis les Digitools. Trois exercices / missions composent le jeu :
Cerveau, apprentissage et enseignement : Mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ? Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner. Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner