
Infobésité - Surcharge informationnelle La surcharge informationnelle (en anglais information overload), ou surinformation, ou encore infobésité (néologisme québécois[2],[3]), est l'excès d'informations qu'une personne ne peut traiter ou supporter sans nuire à elle-même ou à son activité. Cette notion est évoquée également sous l'appellation de « nuage informationnel » par le sociologue Edgar Morin[4]. Des mentions s'apparentant à la surcharge informationnelle remontent à l'Antiquité[5]. Le sentiment de surcharge s’est aussi manifesté au XIXe siècle face au développement de la presse et à la multiplication des journaux, ou parallèlement à l’apparition de la radio en voiture, beaucoup craignant que les conducteurs ne puissent être vigilant et l’écouter en même temps[9]. Le terme surcharge informationnelle a été forgé par Bertram Myron Gross (en) en 1962[10] et popularisé dans les années 1970 par Alvin Toffler[11]. Ce concept peut recouvrir plusieurs concepts de surcharge[24] : Selon Eppler, les causes de l’infobésité sont :
FOMO, nouveau mal du siècle La scène se passe chez un géant de l’internet américain dans ses bureaux à San Francisco, un nouveau directeur très capé prend la parole devant les employés. Personne ne lève les yeux, les têtes sont courbés sur les pc portables qui cliquettent à tout va. Rejet des millenials ? Non, dans cette société où l’information circule à la vitesse de la lumière, l’employé classique est interrompu en moyenne plus de 40 fois par heure sur plus de trois écrans et souffre comme dans de nombreuses entreprises d’un nouveau mal, le FOMO. Fomo Privé Fomo public Rejeton terrible de l’infobésité, le syndrôme de Fomo (Fear of Missing Out), phénomène très connu en psychologie boursière est le nouveau mal des employés hyper connectés. Facteur aggravant, Il ne se limite pas à la sphère professionnelle et envahit également la sphère privée, décuplé par les réseaux sociaux et l’usage mobile : suis-je dans le bon restaurant, au bon concert, à la bonne soirée ? Triple Booking No FOMO FOMO Detox Pour combien de temps ?
Canicule : short, tongs... au boulot, les mecs souffrent du code vestimentaire Pieds de collègues qui passent l'été 2012 dans leur entreprise : chaussures fermées pour les hommes ! (Tumblr Mon été de merde) Si personne ne l’avait encore remarqué, l’été est enfin arrivé. Il fait chaud, voire très chaud. Toutes les précautions doivent être prises et surtout surveillez bien votre pépé et mémé. Sauf que la chaleur ne frappe pas de la même manière hommes et femmes où les inégalités persistent. On se réjouit à chaque fois à la venue de la belle saison du fait de voir les femmes découvrir un peu plus leur corps, à coup de jupes et manches courtes. Au travail, l’été (oui, car il y a quand même des pigeons courageux qui travaillent l’été), la gent masculine n’a pas le choix : chemise, pantalon et chaussures fermées (quand on a la chance de ne pas avoir à porter en plus une veste de costard). Et pourtant, quel serait le problème d’ajuster sa tenue vestimentaire à la météo, qui plus est quand le thermomètre s’approche des 40 degrés ?!? Sécurité, hygiène et image Autocensure
Une fille en jupe = aguicheuse = pute : le sexisme a encore de beaux jours devant lui une femme en jupe dans la rue (Jason Verwey/Flickr en cc) Avec le printemps qui montre (enfin) son visage, les femmes commencent à dévoiler leurs jambes. Les jupes et robes sortent de leur placard, et avec elles les clichés et instincts de machos ayant (un peu) hiberné pendant ces longs mois frisquets. "une fille en jupe = aguicheuse = elle aime ça = pute" est bien plus partagée qu’on ne le pense et devrait susciter notre indignation chaque jour. En effet, les attitudes sexistes perdurent dans toutes les civilisations. Un Egyptien se déguise en femme pour expérimenter le harcèlement sexuel : extrait de la caméra cachée Vêtu "d’une jupe longue et d’un haut vert" puis une seconde fois carrément voilé pour faire taire les critiques selon lesquelles les femmes provoqueraient les hommes, l’homme-travesti a été interpellé et a reçu plusieurs propositions déplacées. Non, "t'es bonne" n'est pas un compliment Sauf qu’il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Caricature ?
Infographie : l'entrepreneur... Un nouveau syndrome: le Fomo, ou Fear Of Missing Out Eprouvez-vous la crainte d’être passé à côté de quelque chose d’important? Les réseaux sociaux seraient à l’origine de ce syndrome Fomo. Et si vous étiez concerné? Elle est longue, la liste des options à prendre au fil d’une journée. Pourquoi cette remise en question de décisions sur lesquelles, il y a quelques années encore, vous ne seriez pas revenu? Se connecter à la Toile, c’est découvrir que nos «amis» vivent des moments tellement plus intenses que les nôtres. «Les autres me donnent l’impression de s’éclater en permanence, alors que moi, franchement, je glandouille», confie Pauline, jeune fille toujours à l’affût des dernières tendances. Ce nouveau tourment naît à la pensée que chaque choix nous prive d’une myriade d’autres possibilités, qu’on ferme la porte à ce qui aurait pu s’avérer mieux. Censé épanouir l’individu, l’excès de choix semble souvent le perturber.
Productivité : Les habitudes des personnes performantes (infographie) La productivité entre deux personnes varie parfois du simple au triple. Une performance qui n’a rien à voir avec de la magie. Comment devenir productif ? Une question que tout le monde s’est posée au moins une fois dans sa vie professionnelle. Dans cette infographie, Anna Vital, cofondatrice de la startup Californienne Funders and Founders, rassemble toutes les astuces à travers sept catégories : tech, vêtements, décision, corps, organisation, nourriture, esprit. Par exemple, les débutants vont pouvoir s’exercer sur le temps à consacrer à un mail. Une personne productive est aussi une personne avec des rituels. Alors, plutôt que de procrastiner, les entrepreneurs ont intérêt à étudier avec minutie cette infographie. Tancrède Blondé Journaliste Responsable de l’actualité écrite, Tancrède Blondé couvre l’actualité des entreprises et des entrepreneurs.