Farm City
Le mode alimentaire américain basé sur une très forte consommation de viande de boeuf est une catastrophe écologique pour la planète - voir là et là, et risque de dévenir un enjeu d'aménagement urbain essentiel dans les décennies à venir - voir là. D'autres vont plus loin en imaginant carrément des immeubles associant en plein coeur de villes des élevages verticaux couplés à des abattoirs. C'est notamment le cas d'Amir Yousefi avec son projet "Carnivore Factory". On peut trouver cela terrifiant. On peut aussi imaginer que le visage des fermes évolue dans les années qui viennent pour donner naissance à une nouvelle "farmitecture"- voir les explications sur l'image ci-dessous là. PS : Sur les abattoirs comme modèle aéroportuaire, voir là. PS 2 : Sur le rôle du modèle alimentaire américain pour penser la mobilité du futur, voir là et là.
ECOS - art/ecologie
Les produits de la ruche: le miel
Les abeilles produisent le plus doux produit qui soit, qui plaît et aux dieux et aux hommes: le rayon arrive sur les autels et l'on sert le miel au début des repas et aux desserts. Varron- Économie rurale III,16-5 Le miel est une matière sucrée vivante Le sucre est un aliment meurtrier. Alin Caillas- Ce qui pourtant, n'empêche pas cet apiculteur de nourrir ses abeilles avec du sucre! Généralités Production e nectar récolté par l'abeille descend dans son jabot où, sous l'action de la salive et du suc gastrique, se transforme en miel. Enfin les abeilles utilisent également le suc des glandes de certains pucerons qui ne donnent avec la mêlée qu'un miel de qualité inférieure à celui qu'elles butinent dans le calice des fleurs. Parmi les nombreuses obligations, pour être qualifié "biologique", celui-ci doit provenir d'une ruche dont le nourrissement ne peut être fait qu'avec du miel.voir conditions Composition et propriétés Classification Selon J. Récolte Les fraudes Le miel dans la petite histoire Hier
Vertigo - vol 10 - Agriculture urbaine
Sous la direction de Eric Duchemin (VertigO - La revue électronique en sciences de l’environnement) (Institut des sciences de l’environnement, Université du Québec à Montréal) (Université du Québec à Montréal), Luc Mougeot (CRDI, Canada) et Joe Nasr (Collège Ryerson, Canada) Depuis maintenant plus d’une décennie - selon la plus récente estimation disponible – ils sont mondialement environ 800 millions à pratiquer l’agriculture urbaine (AU). 200 millions d’entre eux réalisent de la production de marché et 150 millions le font à plein temps. Ces gens produisent environ 15% de la production mondiale de nourriture. Selon les prédictions, ce pourcentage pourrait doubler dans la prochaine génération. Depuis 1996, les chiffres disponibles pour certaines villes ont démontré une augmentation du nombre de producteurs, de production et de valeur dans cette activité urbaine.
Terres en Villes
Des serres sur les toits! | Marie-Pier Duplessis | Architecture
«Nous sommes les premiers au monde!», indique le président-fondateur des Fermes Lufa, Mohamed Hage, 29 ans. D'une superficie de 9450 mètres carrés, la serre, située dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville, tout près du Marché central, est petite comparée à certaines serres industrielles, qui peuvent être jusqu'à 10 fois plus grandes, comme c'est le cas des entreprises Demers et Sagami. La polyculture de Lufa (tomates, concombres, aubergines, haricots verts et autres légumes) est destinée à une clientèle de proximité. Si, pour l'instant, la serre ne permet de rejoindre qu'une infime partie de la population montréalaise, le projet, lui, est en pleine expansion. Deux nouvelles serres du même genre devraient voir le jour à Montréal dès l'année prochaine grâce à une entente récemment conclue avec le Groupe Montoni, reconnu pour ses constructions certifiées LEED (Leadership in Energy and Environmental Design). Même l'hiver! Et l'hiver, on continue la production?
Dépollution des sols : la Chine cultive les plantes" accumulatrices"
Les premières mentions de fougères utilisées comme accumulateurs d’arsenic remontent à 2001, année de la publication d’un article dans Nature. Le 3 juin 2009, le China Daily a publié un long entretien avec Chen Tongbin, spécialiste des sols à la CAS (Académie Chinoise des Sciences). Ce chercheur explique qu’après de longues années de travaux, il a mis au point une remédiation des sols pollués à l’arsenic dès 1999. Chen continue ses recherches sur le sujet mais ses découvertes sont aussi utilisées opérationnellement, par exemple dans le Hunan, à proximité de sites miniers. Phytoremédiation : une technique "améliorée" Les sols peuvent être dépollués en 5 ans par la culture de Pteris vittata L ( Ptéris rubané), une fougère de la famille des Pteridacae. La pollution des sols préoccupe la Chine Source : Agence pour la diffusion de l’information technologique (Adit) Pour en savoir plus : Les métaux lours et les plantes (rapport du Sénat) La phytoextraction (Ademe) Voir le site
Révélations d'un Banquier Suisse - Le blog de observatoiredesconspirations
Peter Odintsov Moscou, le 30 mai, 2011 Entretien avec un banquier suisse effectué à Mosсou le 30/05/2011 De la Bombe ces révélations ! Q: Pouvez-vous nous parler de votre implication dans le secteur bancaire suisse? R: J’ai travaillé pour les banques suisses durant de nombreuses années. Q: Voulez-vous dire, que certaines de ces personnes que vous mentionnez seront présentes à la réunion du Bilderberg qui se tiendra en juin à Saint-Moritz? R: Parce qu’il y a un accord entre eux et les propriétaires des médias. Partager l'article ! inShare
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Guide de l'islam: Petit guide illustré pour comprendre l'islam, les musulmans et le Coran
Phytoremédiation, les désillusions
Les plantes capables d'accumuler les polluants suscitent un grand espoir pour la réhabilitation des sols contaminés. Pourtant, toutes les étapes du processus ne sont pas encore maîtrisées. La communauté scientifique s'était peut-être emballée un peu trop rapidement sur la phytoremédiation, cette technique de dépollution des sols par les plantes. « Depuis le début des années 80, époque où le concept s'est développé », comme le rappelle Jean-Louis Morel de l'Ecole nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires (INRA, Nancy), de nombreuses espèces hyper-accumulatrices ont pourtant été découvertes. En 2001, Lena Ma de l'université de Floride (Etats-Unis) a ainsi montré que la fougère Pteris vittata est capable d'accumuler l'arsenic dans ses feuilles. Pour autant, ces plantes ne sont pas la solution miracle tant attendue en matière de dépollution. « Il faut d'abord les domestiquer, maîtriser leurs conditions de développement », explique Jean-Louis Morel.