
Harcèlement à l'école : "il faut briser la loi du silence" - Société Une fois n'est pas coutume, Luc Chatel fait l'unanimité auprès des personnels d'éducation, en s'attaquant à un problème majeur : le harcèlement. Contrairement à ses voisins européens, la France n'avait en effet toujours pas pris de mesures pour lutter contre ce fléau. Le 14 mars, Luc Chatel a donc commandé un rapport à Eric Debarbieux, président de l'Observatoire de la violence scolaire, ainsi qu'une enquête auprès de 18 000 élèves, pour connaître l'ampleur du phénomène et trouver des solutions efficaces. Pour Bertrand Gardette, conseiller principal d'éducation dans un lycée professionnel en Auvergne et auteur avec Jean-Pierre Bellon de Harcèlement et brimades entre élèves, il est indispensable de former les personnels d'éducation mais aussi les élèves. Quelle est la réalité du harcèlement en France ? Le harcèlement fait référence à toutes ces mini-violences physiques (coups de règles, affaires abimées...), et le plus souvent verbales : moqueries, insultes, ostracisme...
Monde numérique et respect de la vie privée : la CNIL et la FIEEC ouvrent la voie des solutions de demain Identifier les enjeux Dans trois tables rondes successives, les industriels, membres de la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication et les représentants de la Commission de l'informatique et des libertés ont échangé leurs réflexions sur les smart grids, les bâtiments connectés, la ville du futur ou les nouvelles régulations. De cet échange se dégage la nécessité d'approfondir le dialogue entre le monde de l'industrie et celui de la protection des libertés. Envisager la protection des données comme un levier de compétitivité Souvent perçue comme un frein à l'innovation, la protection des données personnelles est désormais l'une des clés de la confiance souhaitée par les consommateurs dans les produits et services qu'ils utilisent au quotidien. Innover ensemble La CNIL en poursuivant sa démarche de diffusion de la culture informatique et libertés, rejoint le souhait des industriels d'innover dans le respect des droits des personnes et des libertés.
Cyberviolence : « la majorité des jeunes est concernée » | Veille documentaire Un collégien sur cinq est touché par la cyber-violence révèle une enquête du ministère de l’Education. Décryptage avec Catherine Blaya, présidente de l’Observatoire international de la violence à l’école, et professeure en sciences de l’éducation à l’ESPE de Nice. Selon l’enquête de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), 18% des collégiens déclarent avoir été victimes de la cyber-violence en 2013 : faut-il s’en inquiéter et pourquoi ? C’est un impératif ! Comme pour le harcèlement « traditionnel », les conséquences de la violence par SMS ou sur Internet peuvent être très graves.
Et si on s'parlait du harcèlement à l'école ? Téléchargez le livretEt si on s’parlait du harcèlement à l’école : Retrouver tous les outils proposés par l'UNICEF France autour de la lutte contre le harcèlement à l'école : En savoir plus sur la campagne « Agir contre le harcèlement à l'école » : L’UNICEF France s’est associé à l’association Les Petits Citoyens pour éditer un livret pédagogique intitulé Et si on s’parlait du harcèlement à l’école.
Réseaux sociaux : Quelles sont les pratiques de nos enfants ? Quel est le rôle des parents ? Principaux constats de l'étude Près de 20% des moins de 13 ans ont un compte 48% des enfants de 8-17 ans sont connectés à un réseau social (Facebook). 18% des moins de 13 ans sont déjà connectés, et leurs parents sont au courant à 97%. Le déclic a lieu au collège : 57% des élèves du collège sont connectés / 11% des élèves du primaire. Les jeunes se connectent souvent seuls : depuis leur ordinateur personnel (50%) et leur mobile (23%). Les parents sont assez peu associés à cette pratique Seule la moitié (55%) des 8-17 ans discutent avec leurs parents des réseaux sociaux, principalement du temps d’utilisation plus que des usages… Une moitié (49%) d’entre eux sont "amis" avec leurs parents. Les enfants et les adolescents livrent leurs identités et beaucoup d’informations personnelles Pour les enfants et les adolescents, la relation sur le réseau n’est pas virtuelle. Un tiers des enfants ont été choqués ou gênés par des contenus Conseils aux parents Dialogue et partage 1. 2. 3. 4. 1. 2. 3.
Les dangers du web pour les jeunes : fake news ou vrais risques ? Cet article est publié dans le cadre de la deuxième édition du Festival des idées, qui a pour thème « L’amour du risque ». L’événement, organisé par USPC, se tient du 14 au 18 novembre 2017. The Conversation France est partenaire de la journée du 16 novembre intitulée « La journée du risque » qui se déroule à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Une classe de seconde. – Adrien : Déjà, je lui dis : « Ne te suicide même pas ». L’anecdote ne rassurera aucun parent ou adulte. Quels dangers d’Internet ? Malgré cette omniprésence du suicide dans les discours des jeunes, celui-ci ne fait pas partie des « grands risques » associés à leurs cyberpratiques. Quels sont alors ces grands risques associés au cyberespace pour les jeunes ? Pourquoi naviguer malgré les risques ? Hormis l’aspect divertissement (vidéos, jeux) et le soutien au travail scolaire, les pratiques numériques contribuent en effet à l’alimentation d’une sociabilité juvénile numérique.
Comment se protéger des usurpations d'identité ? Lorsque Caroline, célibataire, s'est présentée à la mairie pour programmer son mariage civil, quelle ne fut sa surprise en apprenant qu'elle était non seulement déjà mariée, mais aussi divorcée ! L'usurpatrice, une amie d'enfance, s'était fait délivrer son acte de naissance et avait endossé les atours de Caroline devant monsieur le maire. Caroline fait partie des 14 % de personnes qui n'avaient jamais entendu parler de l'usurpation d'identité, une fraude qui se dissimule sous d'autres infractions, comme le retrait d'argent au guichet d'une banque avec un faux passeport (escroquerie), le prêt contracté au nom d'un tiers (abus de confiance) ou encore l'escroquerie aux prestations sociales. Ce fléau fait chaque année 213 000 victimes, mais il est, paradoxalement, encore largement sous-estimé. Si 86 % des Français savent de quoi il s'agit, rares sont ceux qui s'en inquiètent, révèle une étude CSA menée auprès de 1 002 personnes pour la société Fellowes. Une recette artisanale À savoir
Université : et si les étudiants voulaient juste des bibliothèques traditionnelles ? La Webster University, un établissement basé au Missouri, aux Etats-Unis, mais implanté dans de multiples campus à travers le monde, a questionné ses étudiants en 2016 afin d'en savoir plus sur leur façon d'utiliser les bibliothèques universitaires et leurs priorités quant aux services attendus. Elle révèle notamment que 18 % seulement des étudiants consultaient "fréquemment" ou "très fréquemment" des livres numériques. 42 % ne les utilisaient jamais. Le prêt de livres papier, toujours prioritaire La Duke University, basée en Caroline du Nord, a tiré des conclusions similaires la même année. Pour ses élèves, le prêt de livres papier constituait alors l'un des services auquel ils tenaient le plus, loin devant la mise à disposition d'une messagerie instantanée ou l'aide à la visualisation de données, jugées bien moins prioritaires. Le papier pour le confort et la compréhension
Les 5 clauses de CLUF les plus ridicules Lorsque j'ai pour la première fois reçu un CLUF (contrat de licence d'utilisateur final), je peux dire honnêtement que je l'ai ignoré. Après tout, ils ont tous été rédigés en jargon juridique, une langue que je n'ai jamais apprise. Il était assez facile de cliquer sur « J'accepte » et de ne pas en tenir compte de la même façon que j'ai une fois ignoré mon père lorsqu'il m'a demandé d'arrêter de porter un push-up. Plus tard, je me suis dit que ce soutien-gorge était extrêmement révélateur et que j'aurais peut-être mieux fait de lire le CLUF après tout. C'était un CLUF pour un jeu vidéo. Alors j'ai fait ce que n'importe quel citoyen intelligent respectable de l'ère numérique aurait fait : j'ai jeté le jeu en ignorant ce cas de conscience…non. Les CLUF servent à protéger les développeurs de logiciels contre l'installation en masse d'un produit individuel. Malheureusement, les CLUF ne servent pas qu'à ça. Vous ne pouvez pas intenter une action collective en justice. Facebook. 1. 2. 3. 4.