La Cour des comptes outrepasse ses attributions
Aujourd’hui, la Cour des comptes de la République a présenté son rapport annuel (ici). Le collectif pour un audit citoyen formule deux critiques fondamentales à l’encontre des conclusions de ce rapport. La première porte sur le champ d’intervention de la Cour des comptes : celle-ci est censée permettre à l’Etat de mieux dépenser l’argent public. Or la Cour et son Premier Président M. Ce discours, éminemment idéologique, est étranger aux missions de la Cour, qui n’a aucune légitimité pour se prononcer sur les politiques macroéconomiques du gouvernement. La seconde critique concerne les conclusions macroéconomiques. Le Collectif s’alarme du fait que la Cour des Comptes n’ait aucun recul sur les conséquences macroéconomiques qu’un tel renforcement de la politique d’austérité déjà en vigueur occasionnerait. adobe creative suite student Le Collectif pour un Audit Citoyen de la Dette Publique [1] « Ne laissons pas le coup de frein budgétaire bloquer la reprise mondiale » indiquait ainsi C.
Quand les banques françaises spéculent aussi sur la crise alimentaire - Réforme bancaire
Quelle est la banque française qui spécule le plus sur les produits alimentaires ? BNP Paribas arrive largement en tête du classement opéré par l’ONG Oxfam. La banque possède des fonds spéculatifs sur les matières premières d’une valeur de 1,4 milliard d’euros. Elle est suivie par Natixis (groupe Banque populaire/Caisse d’Epargne), la Société générale, et le Crédit agricole. Les grandes banques françaises possèdent au moins 18 fonds, et spéculent pour plus de 2,5 milliards d’euros sur les marchés de matières premières. Classement des banques françaises qui spéculent le plus sur les matières premières (source : Oxfam) Une financiarisation croissante des matières premières agricoles qui participe à l’insécurité alimentaire mondiale. « Ces banques proposent à leurs clients des outils financiers destinés à parier sur la faim », dénonce Clara Jamart, d’Oxfam France. Les prix alimentaires pourraient plus que doubler Lire le rapport d’Oxfam.
Emprunts toxiques : une victoire face à Dexia
le 09/02/2013 à 05:00 Vu 1687 fois A ce jour, 66 contentieux opposent Dexia à des collectivités locales. Photo Pascal BROCARD C’est une première judiciaire dans le scandale des emprunts toxiques. Une victoire qui pourrait redonner de l’espoir à plusieurs collectivités locales. Concrètement, le tribunal n’a toutefois pas remis en cause en tant que telle la structure des prêts structurés que Dexia avait consentis à la Seine-Saint-Denis, mais il s’était appuyé sur l’absence d’une mention du taux d’intérêt sur un document préalable au contrat. Dans un communiqué, la banque a indiqué prendre acte de cette décision et ne pas exclure de faire appel.
BnF : sacrifier le domaine public pour numériser les indisponibles
La polémique en cours sur les accords de partenariats conclus par la BnF avec des sociétés privées pour la numérisation de ses fonds rebondit à nouveau, pour entrer cette fois en collision avec un autre dossier brûlant dans lequel l'établissement est impliqué : la numérisation des livres indisponibles du XXe siècle. Un document interne publié aujourd'hui par Actualitté dévoile en effet que la BnF s'apprête à utiliser ses propres chaînes pour numériser les 10 000 premiers ouvrages indisponibles. Or ce marché de numérisation, passé auprès des sociétés Jouve-Safig-Diadéis, n'avait pas à l'origine été conçu pour accueillir de tels ouvrages, mais bien des livres du domaine public, afin qu'ils soient rendus accessibles en ligne via Gallica, sa bibliothèque numérique. En page 3, le document indique : « En 2013, les 10.000 premiers indisponibles seront numérisés dans le cadre du marché de numérisation d'imprimés en cours (prestataire Jouve/Numen).» Oeuvre numérisée... Dérives...
Aux Pays-Bas, l'Etat nationalise la 4ème banque du pays
L'Etat néerlandais a nationalisé vendredi 1er février le groupe bancaire et d'assurance en difficultés SNS Reaal, pour un coût de 3,7 milliards d'euros, a annoncé le ministre des Finances Jeroen Dijsselbloem. "Aujourd'hui SNS Reaal a été entièrement repris par l'Etat néerlandais. J'ai nationalisé SNS Reaal", a déclaré Jeroen Dijsselbloem au cours d'une conférence de presse, après que la date limite fixée par la Banque centrale néerlandaise (DNB) pour trouver une solution pour la quatrième banque du pays eut été dépassée. "La limite fixée par la DNB a été dépassée la nuit passée sans qu'une solution ait été trouvée", a ajouté Jeroen Dijsselbloem : "la situation était (...) dangereuse pour la stabilité financière". "J'ai dû conclure que la nationalisation était inévitable", a soutenu le ministre des Finances qui est également président de l'Eurogroupe, rappelant que la banque avait été mise en difficulté en raison de problèmes au sein de son portefeuille immobilier. (Avec AFP)
Gaël Giraud
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gaël Giraud Gaël Giraud, né en 1970, est un économiste français spécialisé en économie mathématique. Il est membre de la Compagnie de Jésus. Biographie[modifier | modifier le code] Qualifications[modifier | modifier le code] Gaël Giraud a été élève en classes préparatoires au Lycée Henri IV entre 1987 et 1989. En 1997, il est docteur en mathématiques appliquées[1], En 2004, il obtient l'Habilitation à diriger des recherches (HDR). Fonctions[modifier | modifier le code] Après avoir occupé les fonctions d'ATER entre 1997 et 1998, il intègre le CNRS en 1999 comme Chargé de Recherches (1re Classe depuis 2004) au CNRS, section 37 (CES UMR 8174). Gaël Giraud enseigne la théorie des jeux et l’économie mathématique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, à l’Université Strasbourg I Louis Pasteur et à l’Université de Hanoï, au Vietnam. Travaux[modifier | modifier le code] Reconnaissance[modifier | modifier le code] Brevets[modifier | modifier le code]
The Fall of the House of Europe
THE ROVING EYEThe Fall of the House of Europe By Pepe Escobar The Enchanters came / Cold and old, Making day gray / And the age of gold Passed away, / For men fell Under their spell, / Were doomed to gloom. Joy fled, / There came instead, Grief, unbelief, / Lies, sighs, Lust, mistrust, / Guile, bile, Hearts grew unkind, / Minds blind, Glum and numb, / Without hope or scope. We have, unfortunately, no post-modern version of Dante guided by Virgil to tell a startled world what is really happening in Europe in the wake of the recent Italian general election. On the surface, Italians voted an overwhelming "No" - against austerity (imposed the German way); against more taxes; against budget cuts in theory designed to save the euro. There are four main characters in this morality/existential play worthy of the wackiest tradition of commedia dell 'arte. The Pyrrhic winner is Pier Luigi Bersani, the leader of the center-left coalition; yet he is unable to form a government.
La dispute des économistes
Merci pour cette émission ! Je voudrais revenir sur certains points. Je crois que vous confondez (néo)libéralisme avec capitalisme de connivence. Le marché : un échange ne peut se faire qu’à la satisfaction du vendeur et de l’acheteur, sinon il n’a pas lieu. Les rentiers ne peuvent retirer des bénéfices de leur capital que s’ils l’investissent (et le risquent !) Le chômage fruit du capitalisme : ce sont les réglementations (smic, barrières aux licenciements) et les taxes multiples sur le travail qui en sont la cause. Le monde est libéral depuis 40 ans ? L’enseignement économique libéral : c’est l’inverse en France, on n’y parle que de Keynes, Marx et leurs amis. Désolé d’être un peu télégraphique, il y aurait encore beaucoup à dire.