
Conseils aux politiques pour aller sur Twitter Ça m'a énervé. J'ai lu récemment dans le Figaro un nième dossier sur les stars du net. Comme souvent, c'est le genre d'article qui ne s'intéresse qu'à l'écume, mélange des choux et des carottes et ressasse les habituels clichés des experts autoproclamés du net (quand je dis ça, je ne parle pas des blogueurs cités dans l'article, bien entendu...). Une phrase m'a néanmoins fait sursauter. Donc on a des politiques, qui ne connaissent rien à internet, et qui demandent à leurs services de leur fournir tous les jours une analyse du net. L'influence d'internet sur la politique est tellement faible qu'on peinerait à se souvenir d'un moment où elle a, ne serait-ce qu'un instant, bousculé un peu les agendas et les certitudes. Je me suis promené par curiosité sur quelques dizaines de compte twitter de politiques. Une fois n'est pas coutume, je vais commencer par les conseils à suivre, issus d'une simple observation de ces comptes Twitter. Conseil n°1 - La politique se fait aussi sur Twitter
Peut-on faire de la diplomatie sur Twitter en 140 caractères ? Avec le développement d'Internet, qui permet à tous de communiquer sans intermédiaires, les Etats sont eux aussi amenés à adapter leurs modes de communication à l'ère moderne. Ce qu'ils font bien volontiers. Rien de mieux en effet pour faire passer un message de propagande que d'éviter qu'il soit systématiquement mal interprété, déformé, raccourci, mis en perspective ou contredit par l'analyse cinglante d'un organe de presse. Dans la bataille au rayonnement international que se livrent les Etats, communiquer en abondance auprès des citoyens du monde entier est aussi un bon moyen de rivaliser avec les concurrents, et de marquer son territoire au delà des frontières. Ces dernières années, nous avons vu se développer une utilisation massive des réseaux sociaux par les différents pays. Mais dernièrement, ce sont les services diplomatiques qui s'approprient les outils de communication les plus modernes, au risque de désacraliser la parole étatique.
La colère UMP en direct sur Twitter Séance de déballage de linge sale... sur Twitter. Le débriefing de la déroute électorale de la majorité présidentielle aux élections régionales, par les députés UMP, est sorti des murs de la salle Colbert, à l’Assemblée nationale, où se tient tous les mardis, la réunion de groupe UMP. Sur le papier, à huis clos. Mais deux députés UMP, Lionel Tardy (Haute-Savoie) et Yannick Favennec (Mayenne) ont twitté en direct la séance en forme de «thérapie de groupe», relayant les états d’âme et doléances des parlementaires. Une initiative signalée sur le site de microblogging par plusieurs journalistes (ici ou là). «Beaucoup de monde à la réunion de groupe UMP ce matin. Tout y passe... Très vite, les élus se défoulent. Toujours cité par Tardy: «Depute Dord «on fait de l’ecologie sans parvenir a etre crédible, faire débat sur intérêt national». L’ouverture critiquée Didier Migaud, député PS du cru, a été nommé à la Cour des comptes pour succéder à Philippe Séguin. Retour aux fondamentaux Laure EQUY
Eric Besson expulsé de Twitter et censeur sur Facebook ? Retour difficile sur Internet pour Eric Besson, nommé dimanche soir ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie Numérique ? La journaliste Aude Baron a constaté sur Le Post que sa page Facebook était étrangement remplie de commentaires exclusivement positifs sur l'annonce de sa nouvelle mission, avant d'être inondée de messages insultants lorsque la rumeur d'une censure s'est propagée lundi matin. Elle a encore été nettoyée depuis. Par ailleurs, Eric Besson ne dispose d'aucun compte Twitter officiel sur la toile, ce qui pourrait être vécu comme un signe de méconnaissance de l'espace qu'il sera appelé à réguler, et de manque de dialogue. Davantage férue de nouvelles technologies et plus proche de la société civile, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM), qui était jusqu'à dimanche chargée de l'économie numérique, s'était faite une spécialité de discuter sans intermédiaire avec les internautes sur Twitter.
Le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer en a ras-le-perchoir des députés qui bloguent et twittent en direct de l'enceinte du Parlement. Mais peine à se faire respecter… Bernard Accoyer n’aime ni les blagues ni les blogueurs et encore moins les usagers de Twitter. Qu’ils l’agacent, ces impétrants qui pianotent en direct depuis l’Assemblée nationale, pour en dévoiler les coulisses ! Le 19 octobre, le président de l’Hémicycle a mis le paquet pour exclure certains collaborateurs des députés d’une réunion de délégations de groupes. L’oukase visait en premier chef Olivier Faure, secrétaire général des socialistes et blogueur à ses heures perdues. Pour empêcher la présence du trublion, un message a été envoyé aux groupes par l’intermédiaire du secrétaire général de l’Assemblée. De gauche comme de droite Olivier Faure, militant de la transparence, ne monopolise pas l’agacement des parlementaires anti-nouvelles technologies, celui d’Accoyer en tête. Le 1er juillet, Favennec récidive et restitue les propos échangés entre Nicolas Sarkozy et des parlementaires, lors d’un déjeuner à l’Élysée. « Le Président a annoncé un remaniement en octobre », tweete-t-il.
Sarkoshow : 4% de posts positifs sur Twitter et Facebook Nos partenaires de Semiocast ont mesuré l’ampleur et la teneur des messages postés sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook au cours de l’interview télévisée de Nicolas Sarkozy, mardi. (Cliquer pour voir les graphiques) Un chiffre est éloquent : il y a à peu près autant de messages positifs sur cette intervention de Nicolas Sarkozy sur Twitter que sur Facebook... et ils ne s’élèvent qu’à 4% (sur 10 200 messages traités, 68% sur Twitter, 32% sur Facebook, émis par 2 600 utilisateurs uniques sur Twitter et 2 700 sur Facebook). 42% des messages sont négatifs ; 54% des messages reprennent uniquement le discours, évoquent l’attitude des journalistes ou mentionnent simplement le fait que Nicolas Sarkozy soit à la télé. Deux observations : un pic à 21 heures : il est dû à la non-réponse de Claire Chazal sur les Roms et à l’évocation des vols d’ordinateurs de journalistes (en vert) ; un appel au boycott de l’émission plutôt bien relayé sur les réseaux sociaux (en violet).
Twitter, l’urticaire de la politique Le Soir ayant réservé à mon ego (présumé surdimensionné) l’honneur d’accoler mon pseudo à celui de Didier Reynders , je voudrais modestement rendre à Cesar ce qui est à Cesar: en l’occurrence, rappeler que mon tweet (im?)pertinent ponctue une discussion menée par d’autres twitters, interpellant Charles Michel et Didier Reynders sur le sujet des débats télévisés. Pour rappel, le débat conjoint entre politiques Flamands et Francophones prévu par la RTBF et la VRT a été bloqué par le C.A. de la RTBF, et PS, CDH et Écolo ont pointé en choeur le refus du MR. Le MR qu’on voit, pas plus tard qu’hier, se pavaner en la personne de son président, lors d’un débat en néerlandais sur la chaîne flamande. Et triomphant dans le plus pur style faux-cul sur Twitter : “ « Aucun autre président francophone n’est venu débattre à la VRT… On est parfois bien seul pour parler de la Belgique et des francophones ! » . Thibaut a 18 ans. Twitter vous donne de l’urticaire?
Rudy Demotte – PS | Politiques et réseaux sociaux 1-. Google (+) R.D. maîtrise la plupart des liens qui apparaissent sur la première page de google. 2-. (+/-) vous noterez l’URL qui fait bricolage. Graphisme (++/-) Un graphisme réussi hormis la photo de R.D.. Régularité (+) Le blog connait une belle activité et affiche des archives depuis mars 2007. Qualité (+) Dans l’ensemble, on trouve du contenu plutôt intéressant Widgets Facebook/Twitter (-) Pas de trace de Facebook (-) Pas de trace de Twitter Navigabilité (+) Moteurs de recherche, archives et onglet juste sous le header. Commentaires (+/-) La possibilité de laisser des commentaires existe mais sur les derniers billets, il n’y en a jamais. Divers (copyright, web agency, …) Site hébergé chez OVH 3-. (-) Vous remarquerez que le ménage laisse à désirer. Personnalisation (-) Pas d’onglets FBML. (-) Pas de vanity url. (+) Un des plus réguliers, si ce n’est LE plus régulier qu’on ait pu analyser jusqu’à aujourd’hui. (-) Renseigne sur l’endroit où il se trouve ou poste. 4-. 5-.
Twitter et politiciens | 22 Minutes et des poussières Alors, on va tout de suite arrêter le mythe : non, Twitter n’est pas un outil facile pour les politiciens. Et en plus, ce n’est pas un outil indispensable vu sa base d’utilisateur très réduite. Dès lors, un politicien qui ne se trouve pas sur Twitter ne manque pas une opportunité exceptionnelle. Mais s’ils décident d’y aller, il faut bien admettre que les risques de se planter sont élevés. Certains font en sorte de minimiser ces risques. Ainsi, @doulkeridis a eu la bonne initiative d‘inviter quelques « durs à cuire » et quelques autres de Twitter pour une discussion de deux heures destinée à parler stratégie de communication mais également campagne électorale. Par contre, je dois bien admettre avoir été assez étonné de l’échange que j’ai eu hier avec @demotterudy. Je ne ferai pas l’analyse de la discussion, d’autres l’ont déjà fait pour moi (ici et là), je veux juste insister sur quelques points à l’attention de nos amis versés dans l’art de la politique : 1. 2. 3.
Le politicien tweet et il le crie haut et fort C'est un truisme qui tient en moins de 140 caractères: les politiciens investissent de plus en plus les réseaux sociaux pour intéresser un électorat en mutation, parfois de manière plus amusante que d'autres. C'est le cas du sénateur républicain américain Chuck Grassley, représentant de l'Iowa. Dans le cadre de l'actuelle campagne électorale de mi-mandat aux États-Unis, l'homme a décidé de se présenter comme le candidat branché de l'heure en tournant à son avantage, dans un message publicitaire, les peurs de l'électeur — et électrice — de base face aux réseaux sociaux. Le Time en parle d'ailleurs comme de la meilleure campagne virale de 2010. Rien de moins. Le vieux politicien s'y démarque en effet en affirmant haut et fort être resté dans l'air du temps.
Twitter and politicians: Not a medium for compromise LAST week my colleague pointed out that Republicans make up 70 of the 100 most influential American politicians on Twitter. "Influential" twitterers, as measured by Hewlett Packard's Social Computing Lab, are more likely to have their tweets and links forwarded. This is not the only Twitter-based measure in which Democrats lag. From a piece I wrote about Twitter and politicians earlier this year, As well as boosting the profile of individual politicians, Twitter may be better designed for campaigning and opposition than for governing. I dug back into my notes for the piece and found that Michael Slaby, the chief technologist for Barack Obama's 2008 campaign, had put a finer point on it. Campaigning is more about driving a specific message that you set. Mr Slaby measured the success of Twitter in the 2008 campaign with the same weather eye as the researchers at Hewlett Packard.
Bruno Julliard et Benjamin Lancar s'enguirlandent sur Twitter - Tittine sur LePost.fr Web 01/12/2010 à 14h55 - mis à jour le 01/12/2010 à 18h52 | vues | réactions Benjamin Lancar | montage lepost Ah ces jeunes, impulsifs et fans de Twitter. Tout part d'une émission de débat sur France 2, à laquelle participent les deux hommes, et qui a été diffusée mardi soir. Mais voilà, quand l'émission est sur les écrans, il s'emballe et annonce qu'il est "en direct sur France 2", alors que l'émission a été enregistrée : Ce qui énerve Julliard qui rectifie aussitôt : Ce qui irrite Lancar : Et finalement Julliard a le dernier mot.
Assemblée nationale : les 4 colonnes numériques Ce matin, j'ai "live-tweeté" la réunion du groupe UMP, comme je le fais depuis plusieurs semaines. Le contexte aidant (première réunion du groupe UMP après les régionales), les médias s'en sont fait un large écho et quelques dents ont grincé à l'Assemblée nationale. Il est vrai que l'exercice est nouveau. Du moins en apparence, car avant cela, les journalistes avaient un compte rendu quasi intégral dès la fin de la réunion. La confidentialité n'a jamais été de mise lors des réunions de groupe, mais cela restait au sein du petit cercle des initiés. Et c'est sans doute celà qui dérange : l'information sort des milieux autorisés, passe les filtres ordinaires. Internet, c'est plus de transparence. Dans ces conditions, mieux vaut prendre les choses en mains et organiser nous-même la transparence. Une véritable réflexion est nécessaire sur nos pratiques, sur la transparence de l'information sur notre travail.
« Trop d’interactivité risque d’accentuer l’agitation politique » Directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, Dominique Wolton explique les raisons pour lesquelles les hommes et femmes politiques cherchent à établir un lien direct avec les électeurs et les limites de cette stratégie. Que pensez-vous de l’engouement des dirigeants politiques pour les réseaux communautaires, les forums ou les blogs Internet ? _ Il faut relativiser historiquement. Un tuyau supplémentaire, quelle que soit sa puissance ou son interactivité, ne suffit pas à changer les rapports sociaux, culturels et politiques. Vous ne pensez pas qu’Internet révolutionne les rapports entre politiques et citoyens ? _ C’est vrai qu’Internet constitue un contre-pouvoir. Il y a donc un revers de la médaille ? _ Evidemment. D’autre part, il y a une illusion de la transparence. Sur le fond, Internet ne révolutionnera donc pas la manière de faire de la politique ? _ Il faut sortir du fantasme de la toute-puissance du tuyau pour transformer la politique. Sur le même sujet :