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Git

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Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Git est un logiciel de gestion de versions décentralisé. C'est un logiciel libre créé par Linus Torvalds, créateur du noyau Linux, et distribué selon les termes de la licence publique générale GNU version 2. Particularités techniques[modifier | modifier le code] Similaire en cela à BitKeeper, Git ne repose pas sur un serveur centralisé. C'est un outil de bas niveau, qui se veut simple et performant, dont la principale tâche est de gérer l'évolution du contenu d'une arborescence. Git indexe les fichiers d'après leur somme de contrôle calculée avec la fonction SHA-1. Git n'était pas, au départ, à proprement parler un logiciel de gestion de versions. Git est considéré comme performant, au point que certains autres logiciels de gestion de version (Darcs, Arch), qui n'utilisent pas de base de données, se sont montrés intéressés par le système de stockage des fichiers de Git pour leur propre fonctionnement[1],[2]. Le développement est très actif.

Mercurial Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mercurial est un logiciel de gestion de versions décentralisé disponible sur la plupart des systèmes Unix et Windows. Le créateur et principal développeur de Mercurial est Matt Mackall. Mackall met à disposition Mercurial pour la première fois le , seulement quelques jours après que le développement de Git ait commencé[1]. Informations techniques[modifier | modifier le code] sa rapidité et sa capacité à gérer les gros projets ;son utilisation sans nécessiter un serveur ;son fonctionnement complètement distribué ;sa robustesse dans la gestion des fichiers ASCII et binaires ;sa gestion avancée des branches et des fusions ;son interface web intégrée. Mercurial utilise un protocole réseau basé sur HTTP. Les principales commandes de Mercurial[modifier | modifier le code] add Ajoute tout ou une partie des fichiers pour le prochain commit annotate Montre l'origine de chaque ligne distincte dans un fichier texte (auteur, date, révision...) archive clone diff

Logiciel alternatif d’Adobe After Effects très faciles d’utilisation Avec Adobe After Effects, vous pouvez créer d’impressionnantes images de synthèse et de jolis effets spéciaux à partir de votre imagination et de votre créativité. Mais en ce qui me concerne, je trouve qu’il est très dur à prendre en main. Une longue phase d’apprentissage vous attend. Alors, existe-t-il un programme comme After Effects qui permet d’améliorer ses vidéos avec des effets extraordinaires rapidement et facilement ? After Effects est le seul et unique programme de création et d’édition de vidéos du marché. Il est difficile, si ce n’est impossible, de trouver un équivalent à After Effects. Wondrshare Video Editor : Appliquez vos effets en un seul clic Wondershare Video Editor vous donne accès à plus de 50 effets visuels qui feront immédiatement passer vos vidéos à un niveau supérieur. Apple Motion : un programme comme After Effects pour Mac (compatible avec Lion et Mountain Lion) Wax: une alternative gratuite à After Effects sous Windows

SVN - Apache Subversion Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Subversion (en abrégé svn) est un logiciel de gestion de versions, distribué sous licence Apache et BSD. Il a été conçu pour remplacer CVS. Ses auteurs s'appuient volontairement sur les mêmes concepts (notamment sur le principe du dépôt centralisé et unique) et considèrent que le modèle de CVS est bon, seule son implémentation est perfectible. Subversion fonctionne donc sur le mode client-serveur, avec : Le projet a été lancé en février 2000 par CollabNet, avec l'embauche par Jim Blandy de Karl Fogel, qui travaillait déjà sur un nouveau gestionnaire de version. Le , SVN est devenu officiellement un projet de la fondation Apache, prenant le nom d'Apache Subversion. Les apports de Subversion[modifier | modifier le code] Subversion a été écrit afin de combler certains manques de CVS. Voici les principaux apports : les commits, ou publications des modifications sont atomiques. Branches et Tags[modifier | modifier le code]

Panorama des terminaux alternatifs 2013 Comme à chaque rentrée scolaire, je vous propose de faire une revue exhaustive des terminaux alternatifs (cf. les versions 2011 et 2012). Cette année, ce panorama est publié en décalage, car pas mal de nouveaux produits sont sortis ses dernières semaines. Ce panorama est d’autant plus important à mes yeux, que je constate une très nette re-diversification des équipements. Si l’on remonte le temps, à une époque où les smartphones n’existaient pas encore, les utilisateurs avaient à leur disposition tout un ensemble d’appareils (PDA, lecteur MP3, APN, console de jeux portable, GPS…). Vous pourriez penser que j’en rajoute et que tous les Français n’ont pas les moyens de s’acheter un smartphone, une tablette, une liseuse, une montre connectée… Pourtant les statistiques nous montrent que la France est le second marché le mieux équipé : États des lieux des terminaux alternatifs en France en 2013. Je vous propose donc d’étudier en détail les différentes catégories de terminaux alternatifs.

CVS - Concurrent versions system Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. CVS (sigle de Concurrent Versions System) est un système de gestion de versions créé en 1990, qui a été largement utilisé par les projets de logiciels libres. Historique[modifier | modifier le code] Successeur de SCCS, originellement écrit par Dick Grune en 1986, puis complété par Brian Berliner (avec le programme cvs lui-même) en 1989, et par la suite amélioré par de très nombreux contributeurs. Fonctionnalités[modifier | modifier le code] Puisqu'il aide les sources à converger vers la même destination, on dira que CVS fait la gestion concurrente de versions ou de la gestion de versions concurrentes. Gestion de version centralisée[modifier | modifier le code] Implémentations[modifier | modifier le code] Le premier logiciel qui a offert le service CVS s'appelle CVS, parmi les autres logiciels qui offrent un tel service il y a Cervisia, linCVS, TortoiseCVS, WinCVS. WinCVS[modifier | modifier le code] TortoiseCVS[modifier | modifier le code]

Crowdsourcing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le crowdsourcing, ou externalisation ouverte[1] ou production participative[2], est l'utilisation de la créativité, de l'intelligence et du savoir-faire d'un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Ceci se fait par un appel ciblé (quand un niveau minimal d'expertise est nécessaire) ou par un appel ouvert à d'autres acteurs. Le travail est éventuellement rémunéré. C'est un des domaines émergents de la gestion des connaissances, Il existe de nombreuses formes, outils, buts et stratégies du crowdsourcing[3]. Origine du terme[modifier | modifier le code] Le terme crowdsourcing est un néologisme sémantiquement calqué sur l'outsourcing (externalisation). Historique[modifier | modifier le code] « Crowdsourcing is an online, distributed problem-solving and production model[7]. » Aspects éthiques, limites ou controverses…[modifier | modifier le code]

GNU RCS Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. GNU RCS (en anglais « Revision Control System ») est un logiciel de gestion de versions développé en 1982 par Walter F. Tichy. Historique[modifier | modifier le code] Université Purdue[modifier | modifier le code] RCS est donc à l'origine un projet universitaire, initié au début des années 1980, et maintenu pendant plus d'une décennie par Walter F. Ce logiciel représente à l'époque une alternative libre au système SCCS, et une évolution technique, notamment par son interface utilisateur, plus conviviale, et une récupération des données, plus rapide, par l'amélioration du stockage des différentes versions. Outils[modifier | modifier le code] Eric Raymond a contribué au développement d'un outil de conversion capable de récupérer dans RCS l'historique de versions SCCS[4]. Projet GNU[modifier | modifier le code] L'université Purdue poursuit la maintenance du projet sous la bannière GNU à compter de 1995. Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le web 3.0, c'est pour quand ? ANTISECHE - On l'imagine beau et intelligent, sachant tout de nous et capable de prévoir nos moindres désirs. Le web 3.0 serait aux données ce que le 2.0 était à nos amis et à notre vie sociale. Mais pour que la chimère devienne réalité, il faut que les développeurs avancent pas à pas, en pragmatiques et sachent raison garder : c'est ce que nous a expliqué Robin Berjon, le consultant en standards web et frenchie au W3C que nous vous avions déjà présenté. Petit point sur la situation. RSLN : on dit que le web 3.0 sera "sémantique". Qu'est-ce que ça veut dire exactement ? Robin Berjon : L'idée de base du web sémantique, c'est de mettre en réseau des données qui soient traitables de façon automatique par des ordinateurs. Automatiser tout cela, c'est fabriquer un web de données. Quand on pense à ce web du futur, on imagine tout un tas de chose formidables... qu'est-ce que ça représente pour toi ? R.B : La vision classique, c'est que tu dis à ton ordinateur "commande-moi une pizza". Oui.

Darcs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Darcs est un système de gestion de versions libre, qui sert à garder trace des versions successives d'un ensemble de fichiers (par exemple des sources d'un programme). Darcs appartient à la catégorie des systèmes de gestion de versions décentralisés. Chaque copie de travail est un dépôt complet, avec tout l'historique, dans lequel on peut enregistrer et grâce auquel on peut distribuer ses modifications. Cette flexibilité est permise car Darcs repose sur une théorie des patches, conçue par l'auteur original David Roundy, qui décrit les opérations possibles entre correctifs, notamment la commutation. Darcs est écrit en langage Haskell. prez-histoire-de-la-programmation/presentation.md at master · andreivolt/prez-histoire-de-la-programmation

BitKeeper Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. est un système de gestion de versions décentralisée destiné au code source . Conçu comme un système distribué sophistiqué, BitKeeper se positionne comme un logiciel comparable à des systèmes professionnels tels que ClearCase ou Perforce . BitKeeper est produit par BitMover Inc., une compagnie privée basée à San Francisco en Californie, détenue par son PDG Larry McVoy (il est également à l'origine de TeamWare ). BitKeeper reprend plusieurs concepts de TeamWare. BitKeeper est un logiciel propriétaire (ses sources ne sont pas ouvertes au public) et est en principe vendu ou loué (comme composant dans une offre de support plus large) à des grandes ou moyennes entreprises. Utilisation gratuite pour les projets open-source [ modifier ] BitMover proposait l'accès à son système pour certains projets open source ou libres dont l'un des plus célèbres est le code source du noyau Linux . BitKeeper et Linux [ modifier ] Git Mercurial Linus Torvalds Larry McVoy

Developers, Share Your Technical Knowledge - marcgg#blog When you think startup, you might get the picture of a bunch of developers writing code all day. While this can be true, the vast majority will incorporate some people that have absolutely no technical background. I’m thinking about the ones working on marketing, sales, project management, product design, support, business development, graphic design and so on. All of them like the idea of working in a small and promising company, but they never learned anything about coding - and I’m not here to blame them. No need to learn how to code I’m personnaly not an advocate of the concept of getting everybody to code. However I’m all for giving people a basic overview of how everything works behind the scene of a successfull piece of software. To each his own and bla bla bla. Just get the big picture As a developer, I’m always trying to give some technical references to my colleagues. To sum it up: Say: “Our machines would use too much memory doing Y, so I had to improve how we would handle that.”

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