
La liste des best-sellers numériques dans le NYT - Livres numériques / édition Démonstration de livre électronique à Las Vegas ( International Consumer Electronics Show), janvier 2010 Le New York Times publiera à partir de 2011 les listes des meilleures ventes de livres numériques Comme pour les livres papier, il y aura un classement romans (fiction) et un classement essais et documents (non-fiction). "La croissance vigoureuse de l'édition numérique a créé le besoin d'une source fiable et impartiale sur les meilleures ventes de livres numériques dans le pays", a estimé Janet Elder. Elle est responsable des influentes listes de best-sellers du journal qui sont publiées toutes les semaines dans le supplément "livres". Pour l'instant, à la fois juges et parties, ce sont essentiellement les grandes librairies numériques (le service Kindle d'Amazon, la librairie iBookstore d'Apple, le service Nook du libraire Barnes and Noble ou la Fnac en France...) qui publient des classements de meilleures ventes. >> Lire aussi :Le livre numérique ?
Stallman : 'Je redoute les menottes numériques de l'ebook' [2/2] Suite de notre entretien exclusif avec Richard Stallman : droit d'auteur, livre numérique, liberté, contrôle étatique... les sujets sont aussi larges que variés... R.S : Je ne suis pas contre le fait de vendre les copies. Je ne suis pas contre le négoce, je ne suis pas communiste. Je suis simplement pour la liberté de l'utilisateur. L'utilisateur mérite le contrôle complet des oeuvres pratiques qu'il utilise, en utilisant l'oeuvre comme il veut, en ayant la possibilité d'étudier l'oeuvre et de la modifier dans la forme la plus commode pour ce faire (pour un programme cette forme est le code source), de faire et redistribuer des copies exactes de l'oeuvre, de faire et redistribuer des copies de ses versions modifiées de l'oeuvre. Les autres catégories peuvent être aussi libres, mais ce n’est pas moralement obligatoire comme pour les oeuvres de la première. Quelle est, selon toi l'importance de la lecture numérique pour le futur du livre ? La menace à la liberté est le problème principal.
Comparatif : les livres électroniques Utilisation de la technologie , alimentée par votre opérateur télécom Nous, Reworld Media, utilisons la technologie Utiq pour nos activités digitales (telles que décrites dans cette notice de consentement) et liées à votre navigation sur nos sites (seulement si vous utilisez une connexion internet fournie par un opérateur télécom participant et que vous consentez sur chaque site). La technologie Utiq a été conçue pour la protection de vos données personnelles en vous offrant choix et contrôle. Elle utilise un identifiant créé par votre opérateur télécom basé sur votre adresse IP et une référence de votre contrat internet (ex: votre numéro de téléphone). L'identifiant est associé à votre connexion internet. En fournissant votre consentement, vous confirmez être autorisé par le titulaire du contrat de fourniture d’accès à internet à activer la technologie Utiq sur cette connexion internet. Si vous choisissez "Continuer sans accepter", la technologie Utiq ne sera pas utilisée.
2011-590 du 26 mai 2011 relative au prix du livre numérique La présente loi s'applique au livre numérique lorsqu'il est une œuvre de l'esprit créée par un ou plusieurs auteurs et qu'il est à la fois commercialisé sous sa forme numérique et publié sous forme imprimée ou qu'il est, par son contenu et sa composition, susceptible d'être imprimé, à l'exception des éléments accessoires propres à l'édition numérique. Un décret précise les caractéristiques des livres entrant dans le champ d'application de la présente loi. Toute personne établie en France qui édite un livre numérique dans le but de sa diffusion commerciale en France est tenue de fixer un prix de vente au public pour tout type d'offre à l'unité ou groupée. Ce prix est porté à la connaissance du public. Ce prix peut différer en fonction du contenu de l'offre et de ses modalités d'accès ou d'usage. Le prix de vente, fixé dans les conditions déterminées à l'article 2, s'impose aux personnes proposant des offres de livres numériques aux acheteurs situés en France. Article 6 Nicolas Sarkozy
Détails sur le prix du livre électronique Pour compléter notre article concernant le prix trop élevé des ebooks, voici une analyse du New York Times, qui détaille et compare la structure des coûts entre livre papier et livre électronique d’après le système américain. Certains chiffres sont pour le moins étonnants, mais surtout très intéressants… Alors que dans l’imaginaire collectif, les coûts de transport, d’impression et de stockage apparaissent comme les déterminants principaux du prix des livres papier, il semblerait qu’en réalité cela ne représente qu’une petite partie des coûts pour les éditeurs. Dans le cas du livre électronique, ces chiffres changent radicalement. En revanche, on observe que le modèle du livre à 9,99$ n’est pas viable pour l’auteur et/ou les éditeurs, à moins bien entendu que cette baisse de prix se traduise par une augmentation significative des ventes permettant de compenser la baisse des gains.
Un objet qui ne respecte pas les droits du lecteur mérite-t-il de s’appeler livre Hier devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée était discutée une proposition de loi présentée par le rapporteur Christian Kert de l’UMP, dont le but est d’interdire la gratuité des frais de port afin de préserver les libraires de la concurrence d’Amazon. Au cours de la discussion, la députée Isabelle Attard (EELV) s’est attachée à démontrer qu’une telle mesure "ne peut prétendre changer quoi que ce soit à l’état du commerce du livre en France" et qu’elle revenait à "prendre le problème par le petit bout de la lorgnette". Au lieu d’essayer de rétablir l’équilibre de l’écosystème du livre par le biais d’une Lex Amazon, elle s’est livrée une analyse beaucoup plus générale de la question du livre numérique et a proposé une mesure très intéressante, qui pourrait s’avérer bénéfique pour les libraires, mais aussi pour les lecteurs. Book, Ball and Chain. S’attaquer aux "jardins clos" Un livre verrouillé ne serait plus un livre Book. Books should not expire. End Pages.
Making the Case for iPad E-Book Prices Publishers largely agree, which is why in negotiations with Apple, five of the six largest publishers of trade books have said they would price most digital editions of new fiction and nonfiction books from $12.99 to $14.99 on the forthcoming iPad tablet — significantly lower than the average $26 price for a hardcover book. But publishers also say consumers exaggerate the savings and have developed unrealistic expectations about how low the prices of e-books can go. Yes, they say, printing costs may vanish, but a raft of expenses that apply to all books, like overhead, marketing and royalties, are still in effect. All of which raises the question: Just how much does it actually cost to produce a printed book versus a digital one? Publishers differ on how they account for various costs, but a composite, and necessarily simplified, picture might look like this, according to interviews with executives at several major houses: Now let’s look at an e-book.
Le livre numérique: coûts et profits Très intéressant billet publié hier par le New York Times qui revient sur les différents coûts dans la production des livres (papier et version numérique) et les profits générés en fonction des prix de vente. On sait que les éditeurs sont en train de batailler ferme pour revoir le modèle de prix de vente à 9,99$ imposé par Amazon avec un prix plus élevé à 12,99$ au minimum. Ci-dessus, le tableau synthétique que l'on peut détailler ensemble en les comparant avec une économie du livre en France (je me suis basé sur les chiffres fournis par le Syndicat National de l'Edition l'année dernière). Je me suis amusé à appliquer ce modèle anglo-saxon à la France. PS: voir également billet et commentaires sur eBouquin.
Prix unique du livre numérique : la porte ouverte au « dumping culturel » ? La proposition de loi UMP relative au prix unique du livre numérique a été adoptée le 15 février à l’Assemblée nationale. Le texte prévoit ainsi d’appliquer aux livres numériques la loi Lang de 1981 qui permet aux éditeurs de fixer un prix unique de vente au public. Ne sont concernés par cette nouvelle loi que les éditeurs et distributeurs de livres numériques établis en France. Les acteurs américains, très présents dans ce secteur, comme Amazon, ne sont donc pas soumis au prix unique. Le dumping fiscal est déjà une réalité en Europe Le législateur français avait en effet renoncé à cette disposition en raison des réserves émises par la Commission européenne. « En l'état actuel du droit communautaire, appliquer le présent texte au-delà de nos frontières irait frontalement à l'encontre de l'objectif recherché. Mais cette distinction entre les acteurs français et étrangers est au cœur des critiques, qui pointent un risque de concurrence déloyale.
Texte adopté n° 607 - Proposition de loi, modifiée, par l'Assemblée nationale, relative au prix du livre numérique TEXTE ADOPTÉ n° 607 « Petite loi » 15 février 2011 relative au prix du livre numérique, L’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit : Voir les numéros : Sénat : 695 (2009-2010), 50, 51 et T.A. 10 (2010-2011). Assemblée nationale : 2921 et 3140. Article 1er La présente loi s’applique au livre numérique lorsqu’il est une œuvre de l’esprit créée par un ou plusieurs auteurs et qu’il est à la fois commercialisé sous sa forme numérique et publié sous forme imprimée ou qu’il est, par son contenu et sa composition, susceptible d’être imprimé, à l’exception des éléments accessoires propres à l’édition numérique. Un décret précise les caractéristiques des livres entrant dans le champ d’application de la présente loi. Toute personne établie en France qui édite un livre numérique dans le but de sa diffusion commerciale est tenue de fixer un prix de vente au public pour tout type d’offre à l’unité ou groupée. (Conforme) Article 5 bis (Supprimé) Article 6 © Assemblée nationale