Du berceau au berceau
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Du berceau au berceau (Cradle to cradle pour les anglophones, aussi abrégé en C2C), est une partie de l'écoconception mais aussi un concept d'éthique environnementale ou de philosophie de la production industrielle qui intègre, à tous les niveaux, de la conception, de la production et du recyclage du produit, une exigence écologique dont le principe est zéro pollution et 100 % recyclage. En simplifiant, un produit fabriqué doit pouvoir, une fois recyclé, produire à nouveau le même produit, seul un ajout d'énergie renouvelable intervenant dans le cycle. Label[modifier | modifier le code] Le concept d'un label C2C pouvant être attribué aux produits respectant les exigences de production du berceau au berceau a été mis au point à la fin des années 1980 par le chimiste allemand Michael Braungart et l'architecte américain William McDonough. Le concept C2C distingue deux types de produits : Voir aussi[modifier | modifier le code]
Économie symbiotique : pour une économie vraiment au service de la planète
La crise de 2008 a remis en cause la structure même du monde de la finance et de l’économie. Dans le monde de la compétitivité à tout prix et de l’immédiateté, des penseurs alternatifs prônent une économie raisonnable. Parmi ces courants de pensée, « l’économie symbiotique », définie par Isabelle Delannoye, environnementaliste française et ingénieur agronome de formation, occupe une place croissante. consoGlobe est parti à sa rencontre. « La volonté de mettre en place l’économie symbiotique est née du constat que notre modèle économique est en panne. Deuxièmement, les ressources minérales et minières (eau, pétrole, gaz et métaux) se raréfient alors que la demande croît. « Face à ce triste constat, une nouvelle économie est à trouver dans divers domaines comme le biomimétisme, la gestion de l’eau, l’agriculture, l’habitat, le territoire, les biens de consommation ou encore l’énergie. L’économique symbiotique : « le tout a plus de valeur que la somme des parties »… oui mais c’est quoi ?
De l'économie du partage à la transition écologique : encore faut-il le vouloir!
Cet article se penche sur une étude de l’IDDRI conduite par Anne-Sophie Novel et Damien Demailly: Economie du partage: enjeux et opportunités pour la transition écologique (Studies N°03/14, IDDRI, Paris, France, 32 p., 2014). Cette étude a le mérite de questionner un postulat qui apparait trop souvent comme une évidence: économie du partage et préservation de l’environnement vont de pair. Selon les auteurs, la réalité est plus complexe et implique de faire du respect de l’environnement un objectif, et non un argument. L’intuition du potentiel environnemental de l’économie du partage Sans donner leur propre définition de l’économie du partage, les auteurs de l’étude proposent de se concentrer sur le partage de biens matériels, en particulier le partage pair à pair favorisé par la révolution numérique. Le partage, en distanciant les usagers de l’objet par une remise en cause plus ou moins radicale de la propriété, ouvre de nouveaux espaces d’innovation pour la transition écologique.
Pour que l'économie circulaire finance le réemploi et la récupération
De plus en plus de personnes refusent de gaspiller malgré elles, d'être contraintes de racheter régulièrement leurs meubles dès qu'un pied est cassé, de changer d'électroménager car une pièce fait soudainement défaut. Aussi, on a vu ces dernières années se multiplier des initiatives locales favorisant la récup'. En plus des traditionnelles boutiques Emmaüs, acteurs historiques du réemploi solidaire, des ressourceries, recycleries, Repair café et autres lieux de collecte et de réparation sont apparus pour offrir une deuxième vie à nos objets du quotidien. Aujourd'hui, à l'heure où la revitalisation des centres ville devient une préoccupation des pouvoirs publics, de plus en plus d'élus locaux cherchent à avoir leur propre ressourcerie sur leur territoire. Selon l'Ademe, seuls 2,5% des déchets des ménages sont réutilisés Et pour cause. Et d'un point de vue social, les ressourceries sont de grandes créatrices d'emplois durables.
Économie circulaire
L'économie circulaire est un nouveau modèle économique à vision systémique. Les notions d'économie verte, d’économie de l'usage ou de l'économie de la fonctionnalité, de l'économie de la performance et de l'écologie industrielle font partie de l'économie circulaire. Selon la fondation Ellen MacArthur (créée pour promouvoir l'économie circulaire[2]), il s'agit d'une économie industrielle qui est, à dessein, réparatrice et dans laquelle les flux de matières sont de deux types bien séparés : les nutriments biologiques, destinés à ré-entrer dans la biosphère en toute sécurité, et les nutriments techniques (« technical nutrients »), conçus pour être recyclés en restant à un haut niveau de qualité, sans entrer dans la biosphère[2]. Historique[modifier | modifier le code] L'idée d'économie circulaire s'inspire notamment de Michael Braungart et de William McDonough ou plus exactement de leur formulation de la théorie « Du berceau au berceau » (formalisée en 2002). ↑ M.
Consommation - Contre le gaspillage et pour l'économie circulaire : ce que prévoit la loi
Développement de la vente en vrac, fourniture de contenants réutilisables, possibilité d'apporter ses propres récipients, interdiction de l'impression et de la distribution systématique des tickets de caisse, interdiction de produits plastiques à usage unique, fin des étiquettes sur les fruits et légumes... La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire est parue au Journal officiel du 11 février 2020. La loi prévoit notamment que : Au 1er janvier 2021 : Au 1er juillet 2021 : apporter ses propres contenants réutilisables sera possible dans les restaurants. Au 1er janvier 2022 : Au 1er janvier 2023 : la vaisselle jetable dans les fast-foods sera interdite pour les repas servis sur place. Certaines mesures feront l'objet de décrets d'application :
La désillusion d’une start-up de l’économie circulaire