
La plupart des voitures fonctionneront encore avec du pétrole en 2040 La raison de la persistance des véhicules fonctionnant à l’essence, au diesel et au gaz, tient au fait que dans 27 ans les voitures électriques ou à pile à combustible ne représenteront qu’une petite partie du marché américain. La faute à l’absence d’infrastructures à grande échelle, au coût des véhicules alternatifs et à des évolutions technologiques trop lentes, notamment dans le domaine de la capacité des batteries et donc de l’autonomie des véhicules. La voiture électrique n'offre pas, en l'état actuel de la technologie, l'une des principales qualités de l'automobile, la liberté et la souplesse de déplacement. publicité Plus précisément, le Département américain de l’énergie prévoit que 78% des véhicules légers rouleront avec de l’essence (contre 82% aujourd’hui), 5% seront hybrides (essence-électrique), 1% des hybrides dits rechargeables (avec un moteur thermique de secours) et seulement 1% exclusivement électrique.
Nouveau rapport alarmant du GIEC sur le réchauffement climatique Le deuxième volet du nouveau rapport du groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat assombrit encore un peu plus les perspectives de la planète au XXIe siècle. Sécheresses, inondations, maladies, migrations, pénuries alimentaires, risques de conflit, etc. : le deuxième volet du cinquième rapport du groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur l'évolution du climat (GIEC), publié lundi 31 mars, recense les impacts déjà observables du changement climatique. Selon ce texte du GIEC, résultat d'un immense travail de lecture et de compilation de douze mille publications scientifiques, le changement climatique a eu ces dernières décennies des impacts « sur tous les continents et dans les océans », essentiellement sur les systèmes naturels. Dans de nombreuses régions, le changement dans les régimes de précipitations et la fonte des neiges et des glaciers ont modifié les systèmes hydrauliques, « affectant les ressources en eau en quantité et en qualité ».
L'Antarctique grandit malgré le réchauffement climatique : nous vous expliquons pourquoi Le 13 novembre dernier, l’Organisation Météorologique Mondiale (une agence spécialisée de l’ONU) publiait ses chiffres provisoires concernant le changement climatique pour l’année bientôt écoulée. 2013 sera l’année des records en ce qui concerne l’élévation du niveau des mers (3,2 mm pour l’année) et l’apparition de phénomènes climatiques paroxysmaux. Malgré tout, on souligne que la hausse des températures marque un palier depuis une quinzaine d’années et que, alors que la banquise arctique fond de façon dramatique, la banquise antarctique, non seulement croît, mais atteint des niveaux records. À première vue, on ne peut que se réjouir : la banquise antarctique semble plus robuste que jamais, mieux armée pour affronter les changements globaux du climat. La réalité est-elle aussi simple et réjouissante que ce qu’un bilan comptable de la surface de la banquise peut laisser paraître ? Peut-être parce qu’il nous est plus proche, l’Arctique nous semble familier. Pôle sud, vu du ciel.
Climate change report: 'The worst is yet to come' – as it happened | Environment The Australian environment minister, Greg Hunt, has told the Guardian the IPCC report "reinforces the government's support for the science and the need to take action to combat climate change." "Australia is committed to addressing the challenges through direct and practical policy measures. This includes reducing emissions by five percent from 2000 levels by 2020. Central to achieving this is the creation of the Emissions Reduction Fund," said Hunt. "The five percent target represents serious action and is comparable with the action being taken by other countries when compared using 2005 as the benchmark starting point." Hunt also maintained the government's argument that Australia's carbon tax does not work and needs to be repealed.The federal government has twice now had a bill to repeal Australia's carbon tax blocked in the Senate. Shadow Minister for Climate Change Mark Butler said the government is making the wrong choices.
La dangereuse désinformation sur le réchauffement climatique | François Doyon On observe dans les médias une vaste campagne de désinformation concernant la question du réchauffement climatique. Alors que 97 % des experts en climatologie s'entendent pour dire que le réchauffement observé depuis le siècle dernier est en partie d'origine humaine, on voit encore des chroniqueurs non-spécialistes remettre en question l'existence même du réchauffement climatique (1). Le 9 novembre dernier, dans sa chronique publiée dans le Journal de Montréal (article payant), Nathalie Elgrably accusait les médias de créer un « climat de terreur » en publiant les dernières données scientifiques indiquant une hausse de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère. Selon elle, les scientifiques n'ont pas de bonnes raisons d'être alarmistes. Cela m'apparaît profondément absurde. J'aimerais donc adresser aux climatosceptiques deux remarques concernant la logique. Ma première remarque porte sur la valeur argumentative d'un avis d'expert. Ce qui m'amène à ma seconde remarque.
La NASA résume 60 ans d'évolution climatique en 15 secondes Sur les 20 millions de titres à l’écoute que compte Spotify, près de quatre millions d’entre eux n’ont jamais été écoutés par les utilisateurs. Pour éviter que ces morceaux tombent dans l’oubli, le site Forgotify propose de les découvrir. Le site se résume très bien grâce à la phrase présente sur sa page d’accueil : « 4 millions de chansons sur Spotify n’ont jamais été jouées. Cette initiative est d’autant plus intéressante qu’elle survient quelques mois après une étude de Spotify sur son propre service, montrant justement que près d’un morceau sur 5 n’avait jamais été écouté.
Climat : le réchauffement serait plus grave que prévu VIDÉO - Les modèles climatiques auraient surestimé le taux de formation de nuages bas, ce qui ferait monter la température globale de plus de 3 °C dans cinquante ans. Mauvaise nouvelle pour débuter l'année. Le réchauffement climatique pourrait être plus grave que prévu. Si rien n'est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, au premier rang desquels le dioxyde de carbone (CO2) notamment produit par la combustion de gaz naturel, de pétrole ou de charbon, la température devrait grimper d'au moins 4 °C à la fin du siècle et de plus de 8 °C vers 2200, selon une recherche publiée ce 2 janvier dans la revue Nature. Cette étude resserre la fourchette de prédictions réalisées sous l'égide du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) qui «depuis 1990, restait comprise, en gros, entre 1,5 °C et 4,5 °C» pour un doublement du CO2, rappellent deux chercheurs japonais dans un commentaire publié dans la même édition de Nature.
2036 ou quand le réchauffement climatique atteindra un seuil critique 2036 pourrait être une année charnière dans l’histoire du réchauffement climatique. Selon les calculs du climatologue Michael Mann, c’est en 2036 que la température à la surface de la Terre atteindra un seuil dangereux pour nous, humains. Il détaille ses recherches dans un article de Scientific American. Le modèle arithmétique de Michael Mann, bien qu’expliqué par le scientifique, reste un vrai casse-tête. Mais dans une précédente publication, le climatologue expliquait pourquoi 2036 représentait, selon lui, l’année critique. publicité D’abord, qu’est-ce que ce seuil jugé dangereux pour l’homme? Pourtant, ces dernières années, on entendait beaucoup parler d’une «pause» du réchauffement climatique. «[Pause] est un terme impropre: les températures continuent d’augmenter, même si elles n’augmentent pas aussi vite qu'avant.» «L’“équilibre de la sensibilité climatique” est utilisé pour mesurer l’effet des gaz à effet de serre sur la chaleur. Il serait donc tant de nous alarmer.
Le passage à "l'agro-écologie" provoque de vifs débats à l'Assemblée Le passage d'un modèle agricole productiviste vers une "agro-écologie", volonté affichée du projet de loi d'avenir pour l'agriculture, a provoqué de vifs débats mercredi soir à l'Assemblée, la droite y voyant la fin du métier d'agriculteur comme producteur. L'agro-écologie, qui ne se limite pas au bio, a été définie dans ce projet de loi comme un "système de production privilégiant l'autonomie des exploitations agricoles et l'amélioration de leur compétitivité en diminuant la consommation d'énergie, d'eau, d'engrais, de produits phytopharmaceutiques et de médicaments vétérinaires". A l'occasion de l'examen en première lecture de ce texte, dans un hémicycle relativement garni pour une séance de nuit, la droite a vivement contesté cette définition, tout comme un amendement écologique introduisant "la conversion à une agriculture biologique" comme l'une des finalités de la politique agricole. "Il ne faut pas s'enfermer dans un modèle", a plaidé Christian Jacob.
Cinq choses à savoir sur l'alarmant rapport du Giec Plus de sécheresses et moins d’eau : Plus le climat se réchauffera, plus le nombre d’humains frappés par une pénurie d’eau sera élevé, exposent les chercheurs du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Dans la plupart des régions subtropicales, les cours d’eau, les lacs et les mers ainsi que les nappes phréatiques verront leur niveau diminuer. Moins de nourriture : Le réchauffement climatique est déjà en œuvre et ses effets palpables sur les récoltes. Plus de maladies : Jusqu’au milieu du siècle, les fléaux sanitaires devraient progresser, surtout dans les pays en développement. Des humains qui bougent ou se battent : Lorsque les populations viendront à manquer de ressources ou seront touchées par des phénomènes climatiques extrêmes… elles se déplaceront, souligne le Giec. « La migration peut aussi être une stratégie d’adaptation efficace », précise le texte pour décideurs – la version condensée du rapport. Une économie en berne :