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1.3 La redistribution

1.3 La redistribution
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Quel avenir pour l'Etat providence et la solidarité sociale ?  - Citoyenneté et société Découverte des institutions <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Quelques dates clés 1883-1889 : en Allemagne, lois sur les assurances sociales organisant la prise en charge de la maladie, des accidents du travail, de la vieillesse et de l’invalidité. 1898 : en France, loi sur les accidents du travail. 1911 : au Royaume-Uni, National Insurance Act créant une assurance obligatoire gérée par l’État pour la maladie, le chômage et l’invalidité. 1942 : au Royaume-Uni, rapport Beveridge proposant un système de sécurité sociale pris en charge par l’État : ses propositions seront appliquées dès la fin du conflit. 1945 : en France, ordonnances sur la sécurité sociale. 1988 : création du Revenu minimum d’insertion (RMI), qui deviendra Revenu social d’activité (RSA) en 2008. 1998 : création de la couverture maladie universelle (CMU). Quelques pistes de réflexion La notion d’État providence Les limites de l’État providence Une intervention qui reste indispensable

Sécurité sociale : réduction du déficit retardée Le retard pris dans la résorption du déficit de la Sécurité sociale est une "véritable anomalie" et l'augmentation des dépenses en partie financées par emprunt "n'est pas acceptable", a estimé aujourd'hui le président de la Cour des Comptes, Didier Migaud. C'est en répondant sur Europe 1 à une question sur le nombre des recommandations de la cour réellement appliquées, sur plus de 1 900 émises chaque année, que Didier Migaud a tenu ces propos. Selon lui, "de l'ordre de 70%" sont appliquées "mais il faut qu'on affine notre indicateur". "Et puis vous avez recommandation et recommandation", a-t-il nuancé. "Lorsqu'on demande par exemple de mettre fin au déficit de l'Assurance maladie ou de la Sécurité sociale, cela met un peu plus de temps.

Une nouvelle réforme des retraites se justifie-t-elle En 2019, un projet de loi doit porter sur les fonts baptismaux le système de retraite universelle à points, promesse phare de campagne du candidat Macron. Le processus de concertation sera long avant un projet de loi attendu pour l’été 2019. Jean-Paul Delevoye, le Haut-commissaire à la réforme des retraites, a en effet entamé dès la fin 2017 un long cycle de discussions avant de rendre des premières conclusions en décembre prochain. Ce calendrier sera-t-il tenu ? Dès demain 10 octobre, les partenaires sociaux devraient être reçus à Matignon par Jean-Paul Delevoye et la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, afin d’aborder les grands axes de la réforme. Un projet qui comporte encore nombre d’inconnues. Depuis le 1er janvier, 60 % des retraités (soit 7,5 millions de personnes) ont déjà subi la hausse (1,7 %) du taux de la contribution sociale généralisée De quoi faire remonter d’un cran l’inquiétude des futurs retraités qui observent leurs aînés contribuer davantage à la solidarité.

Qu'est ce que l'État providence ?  - L'Etat providence Découverte des institutions <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Cette expression désigne : au sens large, l’ensemble des interventions économiques et sociales de l’État ; dans un sens plus restreint, uniquement l’intervention de l’État dans le domaine social, particulièrement à travers le système de protection sociale. Cette conception s’oppose à celle de "l’État-gendarme", limitant le rôle de l’État à des fonctions régaliennes (justice, police, défense nationale). Le terme aurait été employé pour la première fois en 1864 par le député Émile Ollivier, rejetant le développement de l’intervention de l’État, jugé négatif, qu’il opposait aux solidarités traditionnelles (famille, communautés, corporations...). La mise en place, en France, d’un État providence développé s’est concrétisée par la création de la sécurité sociale (ordonnances du 4 et du 19 octobre 1945). Depuis la fin des années 1970, on parle de "crise de l’État providence".

Le déficit de l'Etat moins important que prévu en 2014 Bonne nouvelle du côté de Bercy, le déficit de l'Etat a été moins important que prévu en 2014, de près de 3 milliards, à 85,6 milliards d'euros. Le ministère des finances a annoncé jeudi 15 janvier que les rentrées fiscales avaient été meilleures que prévu. Ce résultat est de bon augure pour le gouvernement français qui a jusqu'au printemps pour convaincre la Commission européenne qu'il prend les mesures adéquates pour réduire son déficit public alors que celui-ci va tout de même se creuser en 2014 contrairement à ses engagements. Le déficit était en effet de 74,9 milliards d'euros en 2013, à 4,1 % du produit intérieur brut (PIB). Malgré ce bon résultat, le ministre des finances, Michel Sapin, a indiqué qu'il maintenait la prévision de déficit public (Etat, collectivités, protection sociale) à 4,4 % du PIB pour 2014. Lire : Déficit : la valse des promesses de Michel Sapin Les recettes de TVA ont également été supérieures de 700 millions aux prévisions.

Âge de départ, cotisations, régimes spéciaux… les grandes lignes de la réforme des retraites dévoilées Mercredi 10 octobre, le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a présenté aux organisations syndicales et patronales ses premiers arbitrages. Les choses se précisent. Après six mois de concertation, les premiers contours de la réforme des retraites se dessinent. Sans surprise, il s’agira bien d’un système universel qui remplacera les 42 régimes de retraite existants. Qui sera concerné par la réforme ? Seuls ceux qui sont à plus de cinq ans de la retraite seront impactés. Les revenus d’activité pris en compte Pour englober l’ensemble des régimes actuels de la retraite de base et complémentaire, le régime universel prendra en compte les revenus d’activité dans la limite de trois plafonds de la sécurité sociale soit 9.933 euros par mois. >> Notre service Retraite pour les particuliers - Confiez à un expert la mission de vérifier, calculer, optimiser vos droits à la retraite et/ou de vous assister pour liquider votre retraite. Le taux de cotisation Le calendrier

Quel choix pour la protection sociale ? La protection sociale aide les individus à faire face à plusieurs risques. Son financement, le périmètre des personnes aidées et sa gouvernance peuvent prendre des formes différentes selon les pays. La montée du chômage et la mondialisation ont modifié le régime français. 1. Baisse de 5% des remboursements médicaux Les remboursements de soins médicaux et dentaires ont baissé de 5,1% en janvier par rapport au même mois de l'année précédente, conséquence de la grève des médecins opposés au projet de loi santé, a indiqué lundi l'Assurance maladie. Après la fermeture des cabinets en décembre, les syndicats de médecins appellent depuis début janvier à remplacer une partie des transmissions électroniques, réalisées via la carte vitale, par l'envoi de feuilles papier pour engorger l'Assurance maladie. Un procédé qui "retarde le remboursement", rappelle la Cnamts. C'est pour les soins prodigués par des généralistes que cette baisse est la plus significative, soit -10,1% par rapport à janvier 2014. Vent debout contre le projet de loi santé de la ministre Marisol Touraine, les médecins s'opposent notamment à la généralisation du tiers payant (dispense d'avance de frais) d'ici à 2017.

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