Les 7 pires stéréotypes auxquels les femmes doivent faire face en entreprise
Si vous pensez qu'au 21e siècle les femmes sont enfin les égales aux hommes au travail, détrompez-vous. Voici quelques clichés qui ont encore la vie dure. Le livre de Sheryl Sandberg "Lean In" s'est vendu à plus de 1,5 million d'exemplaires dans le monde et son organisation, qui porte le même nom, suscite une grande controverse au sujet des stéréotypes négatifs auxquels les femmes continuent à faire face. La campagne "Interdisez l'autoritarisme" (Ban Bossy) prétend que les femmes peuvent être jugées "autoritaires" en adoptant les mêmes comportements que les hommes, chez qui ils représentent des qualités de leadership. La campagne a ramené le débat sur l'inégalité des sexes sur le devant de la scène et a mis sous les projecteurs des préjugés toujours présents contre les femmes dans le monde du travail. Dans un récent fil de discussion sur Quora, des utilisateurs ont posé la question suivante : "De quelle manière les hommes sont-ils conscients des discriminations subies par les femmes ?"
Les effets dévastateurs du marketing genré dans l’agroalimentaire | Be good, do good
Aux femmes les désordres alimentaires, aux hommes les artères bouchées… C’est ainsi qu’on pourrait schématiser l’influence du marketing genré sur nos habitudes alimentaires. Heureusement, c’est en train de changer. En février 2018, la marque de chips Doritos a annoncé travailler sur des chips “lady-friendly”, adaptées aux femmes (apparemment, les femmes veulent des chips petites, qui ne font pas de bruit quand on les croque et dont le paquet a été conçu pour entrer dans un sac à main). Un exemple de plus des efforts des marketeurs pour vendre aux femmes des produits traditionnellement perçus comme “masculins” (les chips), ou l’inverse, comme ces yaourts vendus dans un paquet noir orné d’un taureau, pour rassurer les hommes sur leur virilité même quand ils mangent un produit “de femme”. Car oui, le marketing dans l’industrie agroalimentaire a progressivement instillé dans nos cerveaux l’idée qu’il y a des aliments masculins et féminins. Aliments genrés ©nutritionnisteurbain.ca ©SpiceBox
Entreprises, n’attendez pas des jeunes qu’ils s’adaptent : adaptez-vous à eux ! - Courrier cadres
Management Tribune – On entend depuis quelques années un discours critique des entreprises sur les jeunes. Il se dit d’eux, dans les médias, dans les bureaux de quelques dirigeants et RH, dans les conversations de leurs parents, qu’elle est “peu vaillante” cette génération Y. Par Adrien Ledoux, CEO et co-fondateur de JobTeaser.com. Les étudiants et jeunes diplômés sont soupçonnés d’être paresseux, accusés d’être peu respectueux de la hiérarchie et infidèles aux entreprises. Cette génération qui OSE prétendre à autre chose que ce qu’on lui propose ? Les jeunes d’aujourd’hui rejettent la vie professionnelle qu’ont connue leurs parents car ils ne souhaitent pas avoir un rapport de soumission au travail. Pas d’excuse Aujourd’hui, l’entreprise telle qu’elle existe ne lui correspond pas. Changez le monde ! Les jeunes évoluent avec leur temps.
Les fonctions de la communication non verbale
La communication non-verbale (le langage du corps) repose essentiellement sur des gestes, des attitudes, des mimiques. Les travaux d’Ekman et Friesen, de Von Cranach et d’Abric* nous montrent qu’elle remplit trois fonctions principales. Le langage corporel est plus parlant que les mots prononcés eux-mêmes. Les interlocuteurs réagissent sans s'en rendre compte aux messages non-verbaux pour s’évaluer mutuellement. En ce sens, la communication non verbale remplit trois fonctions principales : une fonction d’information, une fonction d’étaiement,et une fonction linguistique. Une fonction d’information C’est la plus importante des fonctions du comportement non verbal, qui permet ici d’appréhender l’état émotionnel de l’émetteur mais aussi son attitude par rapport au récepteur et à la situation. Une fonction d’étaiement du langage Une fonction quasi linguistique On distingue deux grands types de codes emblématiques :
Pour recruter la génération Z, les entreprises devront changer d'outils
Ultra connectés et en attente de relations plus humaines, la nouvelle génération pousse les ressources humaines à se réinventer. Les jeunes nés à partir des années 90 commencent à entrer en force sur le marché du travail. Pour trouver un emploi, ils n'ont nullement l'intention de se limiter à l'envoi massif de CV et de lettres de motivation sur des sites Internet sans âme. Pour eux, l'entreprise ne doit pas être en position de force et sélectionner les candidats sur des motifs qu'ils jugent futiles. Les employeurs ont donc intérêt à revoir entièrement leurs outils de recrutement. "La génération Z recherche un recrutement agile, mobile, digital et humain" François Geuze, maitre de conférences en ressources humaines à l'université de Lille est catégorique : "La génération Z a un nouveau rapport au travail. D'après le spécialiste, cette nouvelle génération changera à court terme le secteur du recrutement. "Chez Carrefour, 60% de nos recrutements a lieu chez les moins de 26 ans"
GÉNÉRATION Z AUX RAYONS X
Ils ont moins de 20 ans, et pourtant ils naviguent dans le monde numérique actuel comme s'ils l’avaient créé. Vous tapez ; ils photographient. Vous personnalisez ; ils conçoivent. Élevée post 11 Septembre durant la Récession, la génération Z, aussi appelée « cyber-génération » ou « nouvelle génération silencieuse » a hérité de l’esprit entrepreneurial, de la mobilité et de l’hyper connectivité de la génération Y, mais pousse le concept encore plus loin. Son quotidien complexe a rendu inévitable sa quête de communautarisme et de partage, guidée par une surconsommation (et une surproduction) à la fois visuelle et digitale. Le krach boursier de 2008 a mis en lumière une société où leurs rêves de succès traditionnel se sont soudainement évanouis. « Nés dans l’âge d’or de l’Internet, les enfants de Snapchat ne sont pas technophiles, ils sont complètement immergés dans l’ère technologique. » La culture du « peut-être » Communiquez Collaborez Les murs sont pour partager, non protéger ! Connectez
b) Les émotions
Vidéo - La culture d'entreprise
La culture d’entreprise est une composante importante du marketing RH, mais reste finalement assez récente en France puisque ce n’est réellement que depuis les années 80 qu’elle y a pris son essor. Malgré de nombreux travaux comme ceux de Elliott Jaques, Edgar Schein ou Louart & Sire, il n’existe pas de formulation définitive de la culture d’entreprise. Nous nous baserons sur celle de Maurice Thévenet qui la résume comme “Un ensemble de références partagées dans l’entreprise, consciemment ou pas, qui se sont développées tout au long de son histoire” A ce titre, elle se compose des valeurs, des rites, des mythes, des symboles mais aussi de l’histoire de l’organisation voir des tabous. Ce qui compte c’est que ces éléments aient été suffisamment déterminés pour être considérés comme valide et par conséquent transmissibles aux autres membres, en particuliers les nouveaux. Une culture rend un entreprise unique. Pour autant elle ne doit pas devenir une sorte de bloc monolithique.