
Les secrets de notre cerveau Ayant fait l’expérience d’une forme rare d’accident vasculaire cérébral et d’une lourde opération chirurgicale du cerveau, le Dr. Taylor a observé et stimulé la « reconstruction » son propre cerveau de l’intérieur. Aujourd’hui, elle témoigne et fascine : elle s’est désormais « engagée à informer le public sur la beauté et la résilience de l’esprit humain, sur la réadaptation neurologique, et la valeur essentielle du don d’organe (notamment du cerveau) pour la recherche » . La 4ème de couverture de « Voyage au-delà de mon cerveau » annonce la couleur : nous sommes face à une expérience unique ! Le jour où Jill Bolte Taylor, chercheuse en neurosciences à Harvard, est victime à trente-sept ans d’un accident vasculaire cérébral, sa vie bascule : elle assiste à la dégradation de ses facultés au point qu’en l’espace de quelques heures elle ne peut plus marcher, parler, lire, écrire, ni même se rappeler à quoi sa vie ressemblait jusque-là. Éléments biographiques: Vidéo de la conférence : A lire
Les hormones de la course à pied - Smilesrun Lorsqu’on court, notre corps secrète en quelques minutes une multitude d’hormones. Ces hormones ont différents effets sur le corps et sur la psychologie du coureur. Explications du docteur Sébastien Le Garrec, médecin du sport à l’INSEP. Les endorphines : antidouleur et euphorie Le premier effet d’une bonne séance de running, c’est une sensation agréable de bien-être. Celle-ci survient pendant l’activité et se prolonge même après la séance ! La dopamine : plaisir et vigilance Outre les endorphines, le sport contribue à stimuler la production de dopamine, l’hormone du plaisir et de la vigilance, qui diminue aussi la sensation de fatigue. “Le sport contribue à stimuler la production de dopamine, l’hormone du plaisir et de la vigilance, qui diminue la sensation de fatigue. Dr Sébastien Le Garrec, médecin du sport à l’INSEP L’adrénaline et la noradrénaline : efforts et puissance L’adrénaline et la noradrénaline sont des hormones du stress.
Au niveau du cerveau 1) Une dépendance psychologique ? Le chocolat est-il finalement une drogue ? Nous voulions tenter une expérience sur trois souris. Le principe était simple - première souris : nourrie exclusivement de chocolat - deuxième souris : nourrie exclusivement de chocolat puis arrêt brutal de celui ci - troisième souris : souris témoin Filmées régulièrement, nous voulions voir si l’arrêt brutal de chocolat pouvait avoir un impact sur le comportement de la souris concernée. Quelques recherches sur la toile, et hop, comme nous l’avions espéré, de nombreuses expériences avaient été mené sur des animaux. Une expérience mené chez l’animal illustre bien cette pulsion vers le chocolat. Selon les experts nutritionnistes, on ne peut pas parler véritablement de toxicomanie, mais de « chocolatomanie » Les personnes dites « chocolatomanes » on un profil très détaillé. 2) Portrait type du chocolatomane Consomme quotidiennement entre 100 et 500gr, voir plus de chocolat et ceci depuis plusieurs années. 3) La dopamine
Les ondes cérébrales du cerveau et niveau de conscience | Portail sur les expériences avancées de Conscience Les ondes cérébrales et le cerveau… Comprendre les bases du fonctionnement cérébral nous aide à mieux nous comprendre et à utiliser à bon escient des outils tels que ceux que nous utilisons dans les expériences exceptionnelles de conscience très élargie ou d’expériences extraordinaires. Nous verrons que le niveau d’énergie et l’alignement lors d’une expérience reste important pour introduire de la conscience à des niveaux vibratoires correspondant aux différents stades ondulatoires du cerveau. En particulier, lorsque le cerveau entre en résonance et en conscience dans le lieu de traitement de l’information le plus puissant du cerveau, notre inconscient. Le cerveau est certes un territoire énigmatique, mais depuis une cinquantaine d’années, la science a élucidé certains de ses mystères. Mentionnons par ailleurs que le cerveau est divisé en deux hémisphères, puis en plusieurs aires, chacune ayant une fonction importante : aires du langage, de la sensibilité corporelle, de l’émotion, etc.
La régulation de la glycémie Le glucose est une molécule essentielle pour le fonctionnement cellulaire car elle est la principale source d'énergie. Fournie par l'alimentation, elle pénètre dans l'organisme au niveau de l'intestin et est distribué dans tout l'organisme grâce au sang. La concentration de glucose dans le sang (la glycémie), chez une personne en bonne santé, est toujours comprise entre 0.8 et 1.2 g.L-1 dans le plasma sanguin. C’est ce qu’on appelle une constante physiologique (physiologique : études des fonctionnements des organes). I. La glycémie est une variable régulée La glycémie (= concentration de glucose dans le sang) est sans cesse remise en question au cours d’une journée, mais est aux toujours comprise entre 0.8 et 1.2 g.L-1 dans le plasma sanguin, c'est l'homéostasie glycémique. A) Après un repas, la glycémie augmente transitoirement Glycémie au cours d'une journée chez une personne en bonne santé B) Entre les repas, la glycémie baisse très peu Hypoglycémie : glycémie inférieure à la normale II.
III/ Comment la Théobromine agit-elle sur le cerveau ? III/ Comment la Théobromine agit-elle sur le cerveau ? Le système nerveuxPour comprendre comment la théobromine agit sur les système nerveux, il faut d'abord comprendre comment celui-ci fonctionne. C'est ce que nous allons expliquer.La théobromine agit sur le système nerveux central (Constitué du cerveau ou encéphale et de la moelle épinière ou rachis, il permet au corps de fonctionner en contrôlant ses actions du milieu intérieur au milieux extérieur, ses sensations, ses pensée, ou encore ses sensations propre à l'homme.) Mais elle agit aussi sur le système nerveux périphérique ( partie du système nerveux formée de ganglions et de nerfs à l'extérieur du cerveau et de la moelle épinière). Enfaite la théobromine agit surtout au niveau des synapses.Le système nerveux est composé de milliard de cellules spécifiques à ce système : les neurones qui forment un réseau et qui permet de communiquer avec toutes les parties du corps. 2 .La théobromine dans le système nerveux
Les ondes cérébrales Des chercheurs ont découvert que nos différents états de conscience correspondent à des ondes cérébrales spécifiques. La fréquence de nos ondes cérébrales change en fonction de nos états mentaux. Les ondes Bêta 13 Hz et plus : concentration, état de veille actif, affirmations et intentions spirituelles. Les ondes bêta correspondent à notre état de veille normal. L’état thêta est aussi appelé « état crépusculaire », car il se situe entre la veille et le sommeil. Ces ondes sont encore plus lentes que les ondes thêta, leur fréquence se situant sous la barre des 4Hz. Le procédé Hemisync Après avoir testé quelques centaines de fréquences différentes, Robert Monroe et ses collaborateurs finirent par mettre l’oreille sur un certain son, capable de maintenir sans peine le sujet dans un état oscillant entre la vigilance et le sommeil. Sans Hemisync Avec Hemisync On sait que notre cerveau possède deux hémisphères et qu’il incombe à chacun d’eux de remplir des tâches spécifiques. Like this:
La chimie du cerveau | Les bases en neuropédagogie et neuroéducation | Neuropédagogie et neuroéducation Le cerveau est un lieu où se produisent de nombreuses réactions chimiques. Celles-ci sont influencées par nos actes comme notre environnement (nourriture, activités physiques, etc.), qui modifient à leur tour nos émotions, comportements, capacités cognitives et même ce que nous pensons ! Neurotransmetteurs, neuromodulateurs et hormones influencent donc considérablement notre vie. Les neurotransmetteurs, appelés également neuromédiateurs, sont des produits chimiques synthétisés (créés) par le cerveau. Les neuromodulateurs sont aussi des substances chimiques synthétisées par le cerveau, mais leur rôle se limite à moduler (modifier) la libération des neurotransmetteurs ou la sensibilité des récepteurs. Les hormones sont des molécules sécrétées par une glande. 1. L'acétylcholine est un neurotransmetteur qui influence la mémoire à long terme, la motivation, l'attention ou encore l'agressivité. 2. 3. La solitude augmente considérablement le taux de cortisol selon Lyons & Levine, 1994. 4. 5.
Le circuit de la récompense - Quels sont les effets du chocolat sur l'Homme ... ? Circuit de la récompense Pour qu'une espèce survive, ses individus doivent en premier lieu assurer leurs fonctions vitales comme se nourrir, réagir à l'agression et se reproduire. Notre cerveau comporte donc des régions dont le rôle est de « récompenser » l'exécution de ces fonctions vitales par une sensation agréable. Ce sont ces régions interconnectées entre elles, qui forment ce qu'on appelle le circuit de la récompense. Le complexe amygdalien permet d'évaluer si une expérience est plaisante ou non. L'aire tegmentale (ATV), un groupe de neurones situés en plein centre du cerveau, est particulièrement importante dans ce circuit. L'aire tegmentale ventrale transmet ensuite cette information à une autre structure cérébrale située plus en avant : le noyau accumbens. L'hippocampe permet d'enregistrer des souvenirs associés à une expérience. Schématisation des échanges des informations entre les différentes parties du cerveau dans le circuit de la récompense.
Les chercheurs ont fait un pas de géant pour comprendre la façon dont notre cerveau génère des émotions Des chercheurs ont découvert que malgré leur diversité et leurs différentes méthodes de fonctionnement, les émotions étaient enregistrées dans le cerveau de manière très conventionnelle. C’est une grande avancée dans la compréhension de notre système cognitif que DGS vous explique en détail. Une étude menée par Adam Anderson et son équipe de l’Université de Cornell a mis en évidence le fait que les émotions étaient en fait générées par une seule partie du cerveau, contrairement à ce que les précédentes recherches avaient prouvé. « Nous avons découvert que des modèles spécifiques d’activité cérébrale dans le cortex orbitofrontal, une zone du cerveau associée aux émotions, agissaient comme un code qui capture les sentiments subjectifs d’un individu », explique Adam. Le cerveau est en fait capable de créer un large spectre d’émotions subjectives. Nous avons trouvé cette étude très intéressante.