
Il était une fois Internet Le problème de la gauche avec internet David Golumbia (@dgolumbia), auteur de La logique culturelle de l'informatique, publie une intéressante tribune dans Jacobin, le magazine socialiste américain. Comment expliquer, questionne-t-il, que si la révolution numérique produit de la démocratie, déstabilise les hiérarchies, décentralise ce qui était centralisé... bref, favorise les valeurs de gauche, celle-ci semble alors plus dispersée que jamais, et même en voie de disparition dans les démocraties les plus avancées ? Image : l'intérieur d'un ordinateur en 3D par Fidelis. Quelle est la nature libératoire de l'informatique ? Pour David Golumbia, la raison est à chercher dans le cyber-libertarianisme. Ce terme introduit dans les années 90 par les théoriciens des médias Richard Barbrook et Andy Cameron, auteurs de "l'idéologie californienne" (Wikipédia, voir sa traduction en français), l'ont utilisé pour décrire le fonctionnement de la Silicon Valley. Comment le solutionnisme sape les fondements mêmes de l'engagement Hubert Guillaud
Liberté d’expression et ses limites | Internet responsable Page mise à jour le 04 octobre 2016 En France, la liberté d’expression est consacrée par l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. En revanche, la liberté d’expression n’est pas un droit absolu et elle se trouve affectée de nombreuses limites que les internautes ne doivent pas ignorer. Présentation La liberté d’expression est un droit fondamental. Il n’est donc pas ici question de brider la liberté d’expression de quiconque, enseignant, personnel non enseignant, chef d’établissement, élève ou parent, mais d’effectuer un rappel des limites fixées par la loi. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 énonce : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme, tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » Le principe est ainsi posé mais encore faut-il connaître les limites. Illustration En savoir plus...
Les nouveaux supports de communication Ça n’est pas un scoop, le marketing a tendance à souffrir d’une saturation de l’espace et de l’attention. En effet, on est par exemple exposés quotidiennement à des dizaines voire des centaines d’affiches publicitaires. Pour les marques, la difficulté de se démarquer des autres et même de se faire simplement regarder est d’autant difficile que les supports sont nombreux. Pour remédier à cela les annonceurs explorent de nouvelles façons de communiquer avec nous, et ce à travers de multiples supports innovants dans leur format mais aussi dans leur façon de s’adresser aux potentiels consommateurs. Objets communicants Il est 7h, Arthur se réveille au son de son Nabaztag. Le Nabaztag appartient à la nouvelle génération des objets communicants. Télévision connectée Arthur prend son petit dej devant la télé. Selon une étude de NPA Conseil datant de juillet 2010, en 2012, les télévisions connectées devraient représenter plus du ¼ du parc français. Tablettes numériques Arthur monte dans le bus.
Langages Programmation du Web Les langages de programmation du Web Présentation de la spécialité ISN Projets ISN Introduction au langage Python Introduction aux langages HTML et CSS Langages de programmation du Web QCM ISN Ressources ISN Racine du site Sommaire Contenu sous licence CC BY-NC-SA 3.0 Fabrice Sincère ; version 1.5.5 Contacter l'auteur 115864 visites La Quadrature du Net Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Quadrature du Net La Quadrature du Net (abrégé LQDN) est une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet[1] fondée en 2008[2]. Elle intervient dans les débats concernant la liberté d'expression, le droit d'auteur, la régulation du secteur des télécommunications, ou encore le respect de la vie privée sur Internet[1]. En France, La Quadrature du Net s'est notamment fait connaître par sa forte opposition aux lois HADOPI et LOPPSI. À l'échelle européenne et mondiale, son action a porté en particulier sur le Paquet Télécom, le traité ACTA, et plus récemment sur les questions de filtrage d'Internet et de neutralité des réseaux. Ses principaux buts sont : Histoire[modifier | modifier le code] Ses fondateurs sont alors : Le nom choisi fait référence à la quadrature du cercle, un problème mathématique antique insoluble avec lequel les fondateurs du collectif dressent un parallèle[10]. Débats[modifier | modifier le code]
Internet pour tous, tous contre Internet - LeMonde.fr Journalistes, politiques, hommes d'affaires, les personnalités de tout poil n'hésitent plus à pourfendre publiquement Internet. Ce drôle de media au contenu dilué et émietté par celui des "vrais gens" déplaît. Il faut dire, qu'Internet rogne les acquis de bon nombre d'acteurs. Internet prend des parts de marché à la télévision, place la presse écrite dans l'embarras, envoie les encyclopédistes à la morgue, provoque la colère des artistes, concurrence les opérateurs de téléphonie, force les entreprises à revoir leurs modèles de vente... Tous contre Internet. Et les meilleures perles viennent de là où on ne les attend pas. Internet, source de tous nos maux, deviendrait donc la vache à lait de notre société. Les attaques pécuniaires se multiplient mais cela ne suffit pas, les attaques personnelles pointent maintenant leur nez. Taxer, punir, sanctionner, décourager.
1994 World Wide Web Consortium World Wide Web Consortium Le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de standardisation à but non lucratif, fondé en octobre 1994 chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML5, HTML, XHTML, XML, RDF, SPARQL, CSS, XSL, PNG, SVG et SOAP. Fonctionnant comme un consortium international, il regroupe, au 14 août 2020, 434 entreprises partenaires[1]. Le leitmotiv du W3C est « Un seul web partout et pour tous »[2]. Historique de l'organisme[modifier | modifier le code] Logo du HTML5, une des technologies standardisées par le W3C Le W3C a été fondé par Tim Berners-Lee après avoir quitté le CERN en octobre 1994. En 2009, Tim Berners-Lee crée une fondation indépendante du W3C, baptisée « World Wide Web Foundation » dans le but d'étendre le Web aux pays en voie de développement et de garantir un Web ouvert, utilisable par tous[3]. Structure et fonctionnement[modifier | modifier le code] Gestion[modifier | modifier le code]
* Droit d'auteur et Copyright à désambiguïser (c'est comme si l'on voulait traduire en français laïcité par secularism...)
* Sur deux heures trente, laisser cinq à dix minutes à quelques contradicteurs, peut-être pour éclairer sur la différence entre données classées et données classifiées, n'aurait pas été anti-démocratique et aurait un peu gommé l'effet "broadcasting" de cette conférence.
p.s. : pas de conflit d'intérêt d'intérêt ressenti par B. Bayart entre les propos qu'il développe et le rôle "sociétal" de son entreprise en France ?
A tous les problèmes et dangers surlignés on peut ajouter l'urgence de dissocier :
- l'intérêt personnel
- l'intérêt collectif
- l'intérêt général (Etat-gouvernement)
Mais bon, pourquoi B. Bayart ne ferait-il pas appel au peuple pour défendre son "sociétal" business. Vive la liberté d'expression donc. :-)) by reel Jul 29
Comprendre un monde qui change : Internet et ses enjeux - Benjamin Bayart
Publiée par Taker
sur YOUTUBE le 15 nov. 2013
Creative Commons BY:SA - Il était une fois Internet
by epc Apr 12