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Travailler moins pour gagner plus…

Travailler moins pour gagner plus…
avec Franck LEPAGE et Gaël TANGUY (durée 3H30) Cette conférence évoque le potentiel d’action collective que recèle de « droit du travail » : processus d’avancée historique continue de la propriété collective des travailleurs contre la propriété lucrative du capital, symbolisé dans la protection sociale, que l’on veut nous faire passer pour des « charges » !!! Le salaire n’est pas le « prix » d’un travail (version de droite) , mais un « barème » imposé par la lutte, (version de gauche) c’est à dire un rapport de forces par lequel nous obligeons un propriétaire à payer aussi du travail libre à d’autres que nous (retraites, chômage, maladie...et bientôt pourquoi pas la jeunesse? via un salaire universel qui nous délivrerait du marché de l’emploi subordonné) ? Cette conférence gesticulée est tout fraîchement disponible en DVD. Video DVD Inculture 5 partie 1 Video DVD Inculture 5 partie 2 Et un pps plutôt précis sur les retraites. Vous êtes gâtés !

Scop Le Pavé Pour s'écouter Doutes et certitudes Durée : 3mn par participants, nombre : maximum 15 personnes, matériel : papier crayons, Désir : partager nos colères, espoirs, désirs et autres choses plus profondes qui ne trouveront jamais place dans un ordre du jour. Préparation : aucune Animation : L’animateur propose d’abord un temps individuel de 5 à 10mn pour se noter sous forme de mots-clés ses différentes doutes d’un côté et certitudes de l’autre par rapport à un thème donné. NdlR : Exercice faussement simple car il présuppose une liberté de paroles au sein du groupe, ce qui est faux quand des dominations s’exercent au sein du groupe, à fortiori hiérarchiques, et ce qui n’est pas gagné quand le groupe ne se connaît pas. Paroles boxées Durée : 2mn par participant, nombre : illimité, aménagement : espace vide Désir : que chacun puisse dire ce qu’il a au fond du cœur et qui ne trouvera jamais à s’exprimer dans aucune consigne que ce soit, parce que c’est personnel. Groupes d’interview mutuelle Pense-écoute Les pépites

Education populaire : pour quoi faire ? Les démarches d’éducation populaire visent deux types d’objectifs, en liant toujours les dimensions individuelle, collective et politique. Ici, il s’agit de gagner en audace, en créativité, en capacité à penser par soi-même ; de se questionner sur l’état des choses tel qu’il est ; de comprendre qu’il n’est pas immuable ; de s’autoriser à, de se sentir habilité à, de se sentir capable de, de ne pas s’autocensurer ni s’autolimiter à la place qui nous est assignée par les rapports sociaux, le genre, la culture d’origine ; de favoriser une éducation de toutes et tous par toutes et tous, une valorisation des savoirs de chacun. La première étape de l’émancipation, c’est de prendre conscience des rapports de domination subis, que ceux-ci soient structurels (principalement le racisme, le patriarcat, le capitalisme, l’hétéronormativité) ou propres à chaque groupe (par exemple l’ancienneté, le savoir…). Savoir que l’aliénation existe ne suffit pas. À lire aussi :

De la prise de conscience à l'émancipation Pour faire suite au texte précédent sur la production et la diffusion de savoirs… C’est par l’action collective et ses nécessaires tâtonnements qu’on peut réellement accéder à une prise de conscience et à une émancipation individuelle et collective. Les prises de conscience ne peuvent se réaliser profondément que par des déclencheurs éminemment liés à notre individualité, à notre histoire, et qui touchent à notre corps, à notre sensibilité. Ces déclencheurs nous sont fournis par le monde qui nous entoure, et notamment par l’action menée collectivement. Mais nul-le ne sait ce qui déclenchera, chez chacun-e d’entre nous, une prise de conscience profonde, c’est-à-dire irrépressible. « Ne me libère pas, je m’en charge ! Pas de recette magique, mais deux grilles d’analyse des niveaux de conscientisation, qui peuvent nous aider à analyser et à suivre notre action collective. Quatre niveaux de conscientisation Cinq niveaux de prise de conscience

La production et la diffusion des savoirs Un texte de Joackim Rebecca, sociologue et ancien membre de la Scop le Pavé, paru dans le dossier sur l’éducation populaire que j’ai coordonné. Qu’est-ce que l’éducation populaire ? Ce sont des espaces ayant pour but de produire des savoirs critiques et mobilisateurs. Mais comment s’y prendre pour produire de tels savoirs ? On peut identifier trois courants, qui se situent tous en dehors du joug de l’État et de ses labels, et qui, poursuivant le même objectif, mettent en œuvre des pratiques très contradictoires voire totalement divergentes. Ces contradictions trahissent des conceptions différentes du rapport à la production et à la diffusion des savoirs. Si les deux premiers présentent des convergences parfois saisissantes avec les institutions dominantes, le dernier s’efforce de prendre en compte la réalité des classes sociales et ses enjeux politiques. L’Université populaire de Caen de Michel Onfray constitue en effet l’exemple type de ce courant humaniste. Qui sont ces personnes ?

Histoire de l'éducation populaire C’est au XVIIIème siècle, à l’époque des Lumières que l’on fait communément remonter l’origine de l’idée d’une « éducation populaire ». Dans un contexte de lutte contre l’obscurantisme et l’emprise de l’Église catholique en France, se diffuse l’idée de la nécessité d’une éducation de toutes et tous, et, en l’occurrence, du peuple, par le peuple, pour le peuple. Ce sont les prémices de l’idée d’éducation d’action directe. En 1792, en pleine révolution, Condorcet remet à l’Assemblée législative un Rapport sur l’instruction publique dans lequel on peut lire : « Tant qu’il y aura des hommes qui n’obéiront pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d’une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées, en vain des opinions de commandes seraient d’utiles vérités. Contre l’obscurantisme : Le courant laïc républicain En 1868, alors que le Second Empire s’adoucit, une loi autorise les réunions publiques, dès lors qu’elles ne traitent ni de politique ni de religion.

Qu'est-ce que l'éducation populaire ? Il n’existe pas de définition instituée de ce qu’est l’éducation populaire, et c’est sans doute très bien comme cela. L’éducation populaire, c’est avant tout l’ambition de ne pas séparer l’action et l’analyse, de ne pas séparer celleux qui font, celleux qui réfléchissent, et celleux qui décident. C’est en cela que l’éducation populaire est directement liée aux pratiques d’autogestion (de nos activités, de nos luttes, de l’économie). L’éducation populaire, ce n’est pas éduquer le peuple. Ce n’est pas apporter la conscience de l’extérieur à des personnes qu’on considérerait comme « à conscientiser ». L’éducation populaire, ce n’est pas vulgariser des savoirs, fussent-ils émancipateurs. Par émancipation, on désigne un processus jamais terminé qui se décline conjointement dans deux directions : L’objectif de l’émancipation est de sortir collectivement de la place qui nous a été assignée par les rapports sociaux. La posture d’éducation populaire est une posture d’accompagnement.

Quelques exercices Ce texte est extrait du site www.theatrons.com Extraits choisis de "Jeux pour acteurs et non-acteurs" d'Augusto BoalCe libre propose plus d'une centaine d'exercices détaillés et classés par thème.L'échantillon présenté ci-dessous ne réprésente qu'une toute petite partie des exercices proposés dans ce livre. Sentir tout ce qu'on touche Le "Grec" : l'acteur "sujet" Un acteur au centre et plusieurs autres autour de lui. Le protagoniste doit se mouvoir toujours lentement pour laisser aux autres (qui doivent se mouvoir vite) le temps de découvrir ses intentions, qui ne doivent pas être énoncées. Il ne faut surtout pas manipuler l'acteur protagoniste : c'est à lui de décider de ses mouvements. L'exercice se termine quand le protagoniste revient doucement au sol. L'acteur "objet" Il ya deux façon de commencer cet exercice : Dans les deux cas, l'acteur reste allongé sur quatre paires de bras qui se tiennent. Ensuite, on le fait mettre sur le dos et on répète le même massage. Les bonjours - Quoi ?

Méthode analyse de spectacle Méthodologie de l’analyse de spectacle Ces éléments d’analyse permettent d’orienter le questionnement et la qualité du regard et de l’écoute pendant le spectacle. Il s’agit ensuite de les mettre en forme dans un devoir comportant une introduction, un développement composé de plusieurs parties, et une conclusion L’introduction rappelle le titre du spectacle, l’auteur, , la fable ou le propos en quelques mots, le metteur en scène, le moment et le lieu où le spectacle a été vu. Elle comporte une problématique qui inclue la notion de représentation ( afin d’éviter de faire un analyse uniquement littéraire de l’œuvre) Ex : Comment , dans sa mise en scène, Stanislas Nordey arrive-t-il à représenter… » Le développement Il comporte, pour une analyse de spectacle complète, plusieurs parties, en général quatre, elles-mêmes subdivisées en sous- parties I. L’espace scénique L’espace est-il unique ou évolutif ? N’oubliez pas d’utiliser les termes du théâtre - à cour et à jardin II. Le corps et la voix: IV.

Outils d'analyse de Spectacles « Sa finalité première est d’aider les spectateurs à formuler des remarques précises sur l’organisation de la mise en scène. Les compléments théoriques sont apportés au fur et à mesure des séances en fonction des problèmes spécifiques posés par le type de mise en scène étudiée ». (Patrice Pavis, 1983) Cette fiche d’analyse est à adapter en fonction des spectacles et des élèves (pratique artistique et expérience de spectateurs) Elle s'adresse aux professeurs, qui sauront la réduire, la simplifier ou l'adapter, en fonction des élèves et du spectacle étudié. I La représentation, le metteur en scène, l’auteur(Questions à aborder en amont de la représentation) Quel est le titre de la représentation, le nom du metteur en scène, de la compagnie ? II Les spectateurs (Questions appelant à des commentaires immédiats sur le lieu du spectacle) 1 L’arrivée au théâtre l’architecture extérieure du bâtimentl’accès à la sallel’accueill’atmosphèrele public 2 En sortant de l’espace théâtral (Analyse chorale)

L’intervention du Théâtre-Action: Emanciper par la médiation artistique L’intervention du Théâtre-Action Emanciper par la médiation artistique Emmanuel BOUTON[1], Le GRAIN asbl, 23 août 2013 La médiation artistique suscite l’intérêt de nombreux intervenants psycho-sociaux et pédagogues. Introduction Depuis quelques années, un décret d’éducation permanente promeut l'introduction de l'outil artistique dans les écoles sociales. Nombre de professionnels marquent de l’intérêt pour ce type d’intervention et entrevoient l’intégration de l’art à leur travail comme une alternative d’accompagnement social[2]. En 2012, l’Institut Cardjin célébrait son 90ème anniversaire. Récemment, Myrrhine Kulcsar, coordinatrice du service culture du CPAS de Saint-Gilles, me rapportait que, dans le cadre de leurs cours de méthodologie du travail social de groupe et du travail social communautaire, des étudiants assistants sociaux de l’IESSID avaient spontanément sollicités leurs professeurs autour de ces questions. 1. a. L’aboutissement d’un atelier-théâtre est sa mise en spectacle. b.

Actes du colloque "Apprendre par l'Art, un art d'apprendre" Les 15 et 16 octobre derniers, la Fondation Total a dédié un colloque à la thématique « Apprendre par l’art, un art d’apprendre » dont les actes sont désormais disponibles sur le site internet de la Fondation Total. Dans un monde traversé par les inégalités, la Fondation Total a fait de l’accès des enfants et des jeunes à la culture une priorité. Cet engagement se prolonge aujourd’hui par un partenariat avec l’Etat qui bénéficie à près de soixante structures et associations, investies dans l’éducation artistique et culturelle. Ces programmes bénéficient à près de 75000 enfants de 25 régions de France métropolitaine et d’Outre-mer. Les 15 et 16 octobre derniers, la Fondation Total a dédié un colloque à la thématique « Apprendre par l’art, un art d’apprendre » pour croiser les expériences de ses divers partenaires (l’Opéra national de Lyon, le Festival d’Aix, le BAL, l’Opéra Comique, l’Opéra national de Paris) et stimuler le débat et l’innovation. Bonne lecture, bonne découverte !

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