LE CUBISME
Dossiers pédagogiques - Collections du Musée Un mouvement, une période >English text Une façon neuve d’aborder le monde Les artistes et leurs œuvres Georges Braque • Le Viaduc à L'Estaque, 1908 • Les Usines du Rio-Tinto à L'Estaque, 1910 • Compotier et cartes, 1913 Pablo Picasso • Le guitariste, 1910 Juan Gris • Le livre, 1911 • Le petit déjeuner, 1915 Fernand Léger • La couseuse, 1909-10 • La noce, 1911 • Contrastes de formes, 1913 Albert Gleizes • Paysage à Toul, 1915 Raymond Duchamp-Villon • Le Cheval majeur, 1914-1976 Henri Laurens • Bouteille et verre, 1918 Texte de référence Chronologie Bibliographie Contacts Une façon neuve d’aborder le monde Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art moderne. Le Cubisme comprend plusieurs étapes. Les deux premières phases sont menées par Georges Braque et Pablo Picasso qui, voisins à Montmartre dans les ateliers du Bateau-Lavoir, travaillent en étroite collaboration. Les artistes et leurs Œuvres Georges Braque Pablo Picasso
Les mouvements dans la peinture - Le fauvisme
La peinture fauve s’attache particulièrement au travail de la couleur. Les œuvres sont facilement reconnaissables par l’emploi sur de larges surfaces de couleurs aux teintes éclatantes. Les images figuratives tendent, par la simplification des formes, à une certaine ébauche d’abstraction. Le fauvisme apparaît en France à la même période que l’expressionnisme en Allemagne. Ce mouvement s’inscrit dans la continuité des recherches entamées par Cézanne à l’époque des impressionnistes. Cette notion est poussée encore un peu plus loin par Gauguin. Le terme « fauve » peut exprimer l’aspect nature, vif, spontané, presque sauvage de l’emploi de la couleur.
Edvard Munch. L’œil moderne 1900-1944 - Dossier pédagogique
Edvard Munch, Pikene på broen [Les Jeunes Filles sur le pont], 1927 Au tournant du siècle En 1991, le Musée d’Orsay organisait la dernière grande exposition parisienne consacrée au peintre norvégien Edvard Munch. Elle faisait suite à la rétrospective organisée par le Musée national d’art moderne en 1974, portant tout particulièrement sur les relations entretenues par l’artiste avec la France lors de ses nombreux séjours. Ces deux expositions s’intéressaient à la production fin de siècle de l’artiste et au rôle qu’elle avait pu jouer au sein des mouvances symbolistes et expressionnistes, faisant très peu état de l’œuvre poursuivie au début du vingtième siècle, et ce jusqu’en 1944, date de sa mort. Il aura fallu attendre 2002 pour qu’un musée, le High Museum of Art d’Atlanta, consacre exclusivement une exposition à son œuvre tardive. Plan de l’exposition Architecte-scénographe : Laurence Fontaine Télécharger le plan de l'exposition (PDF, 500ko) Prologue et Reprises 1. 2. Une maturation rapide
Fauvisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Publié dans L'Illustration, 4 novembre 1905, Les Fauves : Exposition au Salon d'automne. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d'une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débute historiquement à l'automne 1905, lors du Salon d'automne qui créa scandale, pour s'achever moins de cinq ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Dans un article Le Salon d'automne publié dans le Gil Blas le 17 octobre 1905, Louis Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Le fauvisme est caractérisé par l'audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les sources et objectifs du fauvisme[modifier | modifier le code] Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les œuvres de ses artistes. Les impressionnistes constituent la première source. Dufy, Marquet, Mérodack-Jeanneau ou Girieud utilisent plutôt la technique de Gauguin, avec de grands aplats. Die Brücke
LE FUTURISME À PARIS, UNE AVANT-GARDE EXPLOSIVE
Un centenaire / cubisme et futurisme = cubofuturisme Le 20 février 1909 Marinetti fait paraître, à la Une du Figaro, le Manifeste du futurisme, coup d’envoi spectaculaire d’un mouvement poétique et littéraire qui rejette tout héritage du passé. Un an plus tard, ce mouvement se dote d’une composante picturale. Les peintres Umberto Boccioni, Carlo Carrà, Luigi Russolo, Giacomo Balla et Gino Severini se proclament les seuls modernes et s’opposent aux jeunes cubistes, dernière tendance de la peinture à Paris. À l’équilibre et à la stabilité des œuvres cubistes ils substituent un dynamisme, une vitesse disloquant les formes. Au plus près des œuvres, des écrits laissés par les artistes et les critiques, cette exposition propose une nouvelle lecture des rapports entre cubisme et futurisme. Qu’est-ce qui fait la modernité en art ? A la gamme chromatique réduite du cubisme, le futurisme oppose une peinture de la couleur.
Fauvisme
Le fauvisme (ou les fauves) est un mouvement pictural né en France au début du XXe siècle. Les artistes de ce mouvement prônent l'utilisation de la couleur, et non du dessin comme il est d'usage dans l'art officiel. Le fauvisme est caractérisé par la systématisation de formes simplifiées, cloisonnées par des contours très marqués, et l'audace dans les recherches chromatiques. Les peintres ont recours à de larges aplats de couleurs pures et vives, et ils revendiquent un art fondé sur l'émotion. La couleur n'a pas pour ambition d'imiter la nature : la couleur devient un moyen pour l'artiste d'interpréter son sujet, au détriment du mimétisme habituellement recherché dans l'art académique[1]. Le mouvement du fauvisme en France n'a duré que quelques années. La question de la couleur devient une problématique majeure durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ces réappropriations de la couleur sont facilitées par la publication de traités sur la couleur. Cette salle fait scandale : Die Brücke