Julien Blanc (@RSDJulien), expert en harcèlement sexuel raciste
Mise à jour du 18 novembre – Julien Blanc s’est exprimé lors d’une interview diffusée sur CNN. On est loin, très loin du charisme de « l’expert en séduction », et plus proche du gamin qui s’est fait prendre la main dans le pot de confiture. Depuis la mise en ligne de sa vidéo par une féministe japonaise (ci-dessous), la mobilisation des internautes a conduit plusieurs pays à prendre des mesures contre la venue du Pick Up Artist sur leur territoire. Le Groupe Accor a fait circuler aux directions de ses hôtels un email clarifiant la position ferme de la chaîne hôtelière vis-à-vis des conférences de Julien Blanc : En quelques semaines, Julien Blanc est passé de « coach expert en séduction » à « l’homme le plus détesté au monde ». L’humour a (trop) bon dos « Vous avez l’air extrêmement nerveux », remarque le présentateur. La fameuse carte « humour » ne passe vraiment pas dans ce cas, ce que le journaliste ne manque pas de souligner : Mise à jour du 7 novembre Mise à jour du 6 novembre Que faire ?
Train to “Smile, Bitch” to Humor Street Harassers!
Stand-up comedian Janelle James’ new video advertises training to help ladies to learn to smile non-stop so guys on the street never have to have their day ruined! For more on the creation of the video, check out this interview with James at Think Progress. Warning, NSFW language. Transcript (h/t Feministe): Standard shot over the heads of a fast-moving crowd on a New York sidewalk. FEMALE VO. We follow a woman with a backpack as she walks down the street past a series of men. MAN 1. MAN 2. MAN 3. Accompanied by a SFX chime, the Smile Bitch Training Camp appears onscreen. MAN 3. A series of women in a training gym offer stiff, uncomfortable smile-grimaces to the camera. FEMALE VO. Pan down a row of women clutching pencils between their teeth to force a smile, doing sit-ups with pencils in their teeth, and keeping a smile in the face of unwelcome attention from men. By the time it’s over, you’ll be able to smile through any horrible circumstance the world throws at you. Maybe your dog died. Mr.
Messieurs, voici comment distinguer la drague du harcèlement
Alors que treize femmes accusent Denis Baupin de harcèlement et/ou d’agression sexuels et que trois d’entre elles (Isabelle Attard, Elen Debost, Sandrine Rousseau) ont décidé de porter plainte, Anaïs Bourdet, auteure du tumblr Paye Ta Shnek, et Manon Bodin du blog Les Féministes par inadvertance, co-signent une tribune pour rappeler ce qui distingue la drague du harcèlement. Un regard insistant, une agression verbale sont-ils les premiers signes de harcèlement ? Le consentement S’il ne fallait retenir qu’un mot, un seul, ça serait celui de “consentement” expliquent-elles très justement, avant de préciser : “(…) interpeller une femme, même une seule fois, avec des propos sexistes, humiliants, insultants, menaçants ou à caractère sexuel constitue déjà une forme de harcèlement. A l’inverse, il y a drague lorsque “deux personnes échangent mutuellement de façon volontaire“. Même chose pour le libertinage, invoqué par Denis Baupin dans son interview à L’Obs :
Testez vos réactions face au harcèlement dans les transports, grâce à cette vidéo interactive
C’est une scène tout ce qu’il y a de plus banal lorsqu’on se déplace en transports en commun dans une ville. Une femme monte dans le bus, écouteurs vissés aux oreilles, les yeux rivés sur l’écran de son smartphone. Jusque là, rien d’exceptionnel. Un homme, déjà présent dans le bus, s’approche d’elle pour lui demander un renseignement. Comme beaucoup de gens fort civils dans ce monde, Sarah (c’est son nom) décroche un écouteur pour se faire répéter la question, et y répondre. Elle remet ensuite sa musique dans les oreilles, signe universel s’il en est pour dire aux inconnus qui vous entourent : « merci de ne pas me déranger, cordialement ». Et c’est là ce que ça se gâte sérieusement pour Sarah, vu que le type passe en mode harceleur flippant assez rapidement. On vous demande de choisir votre personnage : Sarah, Julie ou Christophe. Victimes et témoins, tout le monde doit (ré)agir ! À lire aussi : Je suis une ninja au quotidien (à cause du harcèlement de rue)
Le Sénat porte un coup à la lutte contre le harcèlement sexiste dans les transports
Article initialement publié le 3 février 2016 — En 2015, on a enfin connu la première action publique d’envergure nationale pour lutter contre le harcèlement sexiste dans les transports. Le harcèlement de rue, mais pratiqué dans les bus, métro et trains, si vous préférez. C’est-à-dire qu’en plus, on ne peut pas s’en défaire en fuyant, ou en entrant dans le premier établissement ouvert : on est piégée dans un bus ou un wagon. Revoir l’excellente vidéo de simulation développée par le Ministère des Droits des Femmes Notre quotidien, leur déni Pour beaucoup d’entre nous, ceci fait malheureusement partie de notre quotidien. À lire aussi : Les mythes sur le harcèlement de rue, déconstruits par Paye Ta Shnek Il y a bien l’étude du Haut Conseil à l’Égalité entre les Hommes et les Femmes, selon laquelle « 100% des femmes ont déjà été victimes de harcèlement dans l’espace public », mais l’échantillon considéré ne permet guère d’exploiter ce chiffre autrement que pour secouer les consciences.
Trois sociologues ont étudié le harcèlement de rue à Bordeaux, leurs conclusions sont inquiétantes (EXCLUSIF)
SEXISME - "Hep! Toi, t'es bonne!", "En me croisant, un homme met son poing dans la bouche et me dit: 'viens me sucer'". Dans cette étude, que Le HuffPost a pu consulter en avant-première, menée sur Bordeaux Métropole et intitulée, "Femmes et déplacements", Arnaud Alessandrin, Laetitia César-Franquet et Johanna Dagorn montrent que la plupart des femmes se sentent en insécurité dans l'espace public. Pour étudier ce harcèlement et la façon dont il est perçu par les femmes, les trois sociologues ont diffusé un questionnaire en ligne, auquel ils ont reçu 5218 réponses. 4793 d'entre elles font l'objet de leur étude. Regards insistants, attouchements, insultes, menaces... Au cours des 12 derniers mois, lors de leurs déplacements au sein de Bordeaux Métropole, les femmes ayant participé à l'enquête disent avoir subi: Parallèlement à ce questionnaire, les sociologues ont mené des observations sur l'ensemble des tramways de la ville, ainsi que sur certaines bornes de vélo et lignes de bus.
Oui, le harcèlement de rue est aussi l'affaire des hommes
Paye Ta Shnek - J’en ai marre d’être femme. Ça y est, ça...
Men read horrible tweets directed at female sportswriters in PSA
By Tory Barron | Apr 28, 2016espnW.com Every day social media users hide behind the safety of their keyboards and write hateful things. These comments are often so vile and cruel that it is difficult to imagine them ever being uttered to someone's face. In an attempt to raise awareness about online bullying of women in sports, that is exactly what Just Not Sports did. In its new #MoreThanMean PSA, real men -- who were not the original authors of the messages -- read detestable tweets directed at sportswriters Julie DiCaro and espnW's Sarah Spain ... to their faces. The men struggle with their delivery as they digest the vulgar messages, and eventually apologize on behalf of their entire gender. Hopefully the message is loud and clear: They are never just mean tweets.