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Jouets pour filles, jouets pour garçons, pourquoi ?

Jouets pour filles, jouets pour garçons, pourquoi ?
Une ségrégation sexiste qui s’aggrave ? Cette ségrégation est analysée et dénoncée depuis les années 70, par des chercheuses, des parents, des éducateurs-trices. Elle perdure, malgré les engagements internationaux, européens ou nationaux de lutte contre les stéréotypes de genre qui assignent filles et garçons à des rôles culturellement construits par la société. Le phénomène a même tendance à s’amplifier depuis les années 90, ce qui montre qu’il est loin d’être « naturel » puisqu’il fluctue selon les époques. Non seulement les vêtements et les jouets sont concernés mais aussi de plus en plus d’objets comme les vélos, les brosses à dents, les gels douche, les couvertures pour bébé, les livres, et bien sûr les produits dérivés du cinéma. Le gros problème est que ces rôles stéréotypés sont rarement à l’avantage des filles, invitées à s’occuper de la maison, à pouponner, à rêver au prince charmant et à se préparer à lui plaire en soignant leur apparence. Puis les pages pour les garçons. Related:  Outils péda / Educ Nat

« Dans les cours de récréation, les filles sont invisibilisées » A l’école maternelle Michel-de-Montaigne, à Trappes (Yvelines), la rentrée s’est faite avec une nouvelle cour de récréation « non genrée ». Depuis trois ans, la municipalité, qui a fait de l’égalité femmes-hommes l’une de ses priorités, réaménage ses cours de récréation pour inciter filles et garçons à interagir davantage. Avec l’association Genre et ville et l’Arobe (Atelier recherche observatoire égalité), la docteure en géographie Edith Maruéjouls accompagne des collectivités pour promouvoir l’égalité, et constate que « les filles ne se sentent pas légitimes à occuper l’espace dans une cour de récréation ». Quel constat dressez-vous sur la mixité à l’école et plus particulièrement sur l’aménagement des cours de récréation en France ? Edith Maruéjouls : J’observe depuis dix ans les garçons et les filles jouer dans les cours de récréation. Si je devais résumer ce que j’observe, je dirais que la mixité est l’exception. Comment permettre plus de mixité ? Le Monde Ateliers Découvrir

Jouets garçons / filles : Comment en est-on arrivé à ces stéréotypes? EDUCATION - Un rayon rempli de rose et de pastels pour les cadeaux destinés aux filles, un autre où règne un camaïeu de bleus, des rouges et du noir pour les jouets à offrir aux garçons. La distinction peut sembler exagérée mais elle est pourtant bien réelle dans les magasins en ces fêtes de fin d'année. Critiquées par les associations féministes, ces pratiques ont même attiré l'attention du Sénat. Ce jeudi 18 décembre, sa délégation aux droits des femmes présidée par Chantal Jouanno (UDI) a publié un rapport listant dix recommandations dans le but de lutter contre ces stéréotypes dans le monde du jouet. La situation s'est-elle particulièrement dégradée ces dernières années pour que le Sénat décide de se pencher sur la question ou n'est-ce qu'un changement récent des mentalités qui a mené l'institution à se saisir du dossier? Phénomène récent Et pourtant, ce n'est qu'au début des années 90 que le phénomène s'est réellement accentué. » Tout le monde faisait le ménage chez Leclerc en 1988

Les 10 clichés sexistes qui doivent disparaître Getty Images/Flickr Select Les femmes sont toutes hystériques, jalouses et nulles en maths. Pis encore: ce sont des manipulatrices et des salopes en puissance. Shocking? Las! Quelle force d’inertie collective les rend, au détour du XXIe siècle, encore et toujours si vivaces? Cliché 1: toutes déboussolées Selon l’imaginaire collectif, les femmes sont dépourvues de sens de l’orientation et ne savent pas lire une carte. Cliché 2: toutes hystériques Ah, la bonne vieille hystérie! Cliché 3: toutes jalouses Les travaux rassemblés sous la direction d’Ayala Malach Pines dans La jalousie amoureuse établissent clairement que «ce sentiment s’accorde aussi bien au masculin qu’au féminin». Cliché 4: toutes dépensières «Ce cliché est étonnant, quand on sait que la gestion du budget familial a été conquise au XIXe par celles qui étaient les «ménagères» pour contrer les dépenses des maris aux cafés!» Cliché 5: toutes des «ch…» Cliché 6: toutes maniaques Cliché 7: toutes phobiques du gramme de trop

ChEEk Mode “testostéronée” du survivalisme, séries comme The Walking Dead ou The Handmaid’s Tale… Nous sommes hanté·e·s par l’idée de la fin du monde et fasciné·e·s par ce qu’elle révèle de la nature humaine. Mais le folklore post-apocalyptique prévoit bien souvent un grand recul des droits des femmes et de leur position sociale. En serait-il vraiment ainsi si le monde venait à s’effondrer demain? L’éventuel sort des femmes en cas d’apocalypse fait froid dans le dos: au mieux remisées à la popote et au rang de fragiles créatures sous protection masculine, au pire considérées comme des esclaves sexuelles. Auteur·rice·s et scénaristes pas très optimistes La fiction post-apocalyptique offre un support de réflexions passionnantes et infinies sur la nature humaine. “La nature humaine est parfois une pire menace que les zombies.” Survie = femmes en cuisine, hommes à la chasse ​Les téléréalités offrent un exemple intéressant de la façon dont nos contemporains se comportent en situation de survie.​

stéréotypes dans les dessins animés Pourquoi existe-t-il des dessins animés qui montrent des petits garçons qui construisent des appareils extraordinaires et des petites filles qui savent bien s'habiller ? Peut-être parce que le public demande cela ? " Généralement, à partir de six ans, au sortir de la crise oedipienne, le choix des héros est fonction du sexe de l'enfant. Dès que l'enfant marche et se sent indépendant, il réclame des personnages plus toniques, plus typés, dont il peut rapidement distinguer qu'il s'agit d'une fille ou d'un garçon. " Les comportements de chaque enfant seront le reflet de ses composantes individuelles - son tempérament - et de sa manière à entrer en relation avec les autre - son caractère. Les identifications se mettent en place de façon oscillatoire, jusqu'à ce que l'enfant ait trouvé les caractéristiques lui convenant, qui formeront sa personnalité. C'est facile de montrer la maman qui s'occupe toujours de ce qui est repas ou lessive... La taille fine reste un canon de beauté classique. 1.

Socialisation genrée : grandit-on dans un monde sexiste ? Publié initialement le 17 octobre 2011 A la fin des années 70, dans l’Arrangement des sexes, Goffman posait la question suivante : « Comment dans une société moderne, les différences biologiques non pertinentes entre les sexes en viennent-elles à sembler d’une telle importance sociale ? » En 2011, malgré le travail accompli ces trente dernières années, entre inégalités sociales et professionnelles, cette même question est plus que jamais d’actualité. Sur la suggestion de l’une de vos cervelles bien remplies, la 3ème édition de #ce que veulent les madmoiZelles causera de socialisation genrée : comment et où commence la différenciation entre les sexes (flash back : nous avions commencé à en parler par ici) ? Dès votre premier souffle, figurez-vous, peut-être même avant, à l’instant même où bien au chaud dans la placenta maternel, votre sexe est annoncé à votre futur entourage. Les attentes parentales Influence des pairs, amis, professeurs et médias Pour aller plus loin

Fille d'album | Ressources pour une littérature jeunesse antisexiste Les stéréotypes garçons-filles s'imposent dès la crèche L'Inspection générale des affaires sociales (Igas) a remis ce jeudi un rapport à Najat Vallaud-Belkacem qui explique qu'avant 3 ans, les enfants sont déjà assignés à des rôles en fonction de leur sexe. Jolies princesses contre superhéros. Dès la crèche, les enfants sont incités à se conduire en fonction des stéréotypes sexués, selon un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) remis ce jeudi à la ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Les jouets proposés aux enfants, les compliments différents qui leur sont faits, les attitudes qu'on leur demande d'adopter sont autant d'incitations invisibles, expliquent les auteurs, qui s'étaient vus chargés de cette mission par la ministre il y a trois mois. Najat Vallaud-Belkacem va maintenant «étudier avec attention» ce rapport avant de prendre d'éventuelles décisions. «Les filles sont plus fréquemment interrompues» Les auteurs du rapport de l'Igas Une formation antisexiste n'avait rencontré aucun succès

Jouets, habits, sports : filles et garçons ne sont pas à égalité Petit garçon à vélo, 2004, et petite fille avec une poupée Corolle, 2011, Paris (A.SEL, M.GIRAULT/SIPA - Montage le Plus) Que les parents emmènent spontanément leur petit garçon au square pour jouer davantage que leur petite fille n’est pas si étonnant. Que ce soit à travers les institutions (la famille, la crèche, l’école jusqu’à l’orientation professionnelle) ou les représentations (livres, médias, manuels scolaires, jeux, pubs, etc.), les enfants vont être poursuivis par des stéréotypes. L’éducation qui leur sera donnée, les sports auxquels on les pousse et même l’orientation professionnelle qu’ils vont choisir (ou plutôt qu’on les incite à choisir) sont différents selon leur sexe. La menace du stéréotype Fille ou garçon, les enfants partent avec un potentiel identique. Le fait que les stéréotypes soient connus de tous n’aide pas à les éviter : la "menace du stéréotype" est présente et provoque à terme une répétition du stéréotype. Activité ludique et stéréotypée

SVT • Égalité Cours de SES - La socialisation différenciée La socialisation n’est pas identique pour tous les individus, elle dépend notamment du milieu social et du sexe. 1. Une socialisation sexuellement différenciée a. Des apprentissages différents La socialisation est différente aussi selon le genre. Un des moyens de véhiculer ces stéréotypes est le jeu. b. Ces différences de traitement entre les garçons et les filles se font de manière inconsciente, les parents reproduisent des modèles qu’eux même ont intégrés. Ce n’est pas sans conséquences pour les enfants. Les emplois occupés sont donc différents, il y a des stéréotypes attachés à certaines professions jugées plus féminines (infirmière, assistante maternelle ou encore institutrice) par exemple. 2. a. Certains films comme la vie est un long fleuve tranquille ou plus récemment « Neuilly sa mère » ont popularisé les différences de culture entre les classes populaires et les catégories supérieures. b.

Égalité filles-garçons - Ressources nationales et européennes Ressources nationales Le site "Outils pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'École" Réalisé par Réseau Canopé, l'opérateur de création et d'accompagnement pédagogiques du ministère, ce site est structuré autour de quatre rubriques : « Fondements et enjeux », « Agir en classe », « Agir dans l'école », « Se former et s'informer ». les personnels enseignants, qui y trouvent des pistes et des outils pour leur permettre de développer, en classe, des séquences pédagogiques enrichies ;les parents, qui peuvent s'informer et comprendre les fondements et enjeux de l'égalité en termes de réussite scolaire de leur enfant. Outre les données factuelles (statistiques, textes juridiques) et les rapports publics pertinents, les contenus sont de plusieurs natures : Des statistiques sur les parcours scolaires comparés des filles et des garçons Cett Les données statistiques mettent en évidence que les filles réussissent mieux à l'école. Les sites de l'Onisep Le site "Matilda" Le site Musea

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