
Working Memory by Saul McLeod published 2008, updated 2012 Atkinson’s and Shiffrin’s (1968) multi-store model was extremely successful in terms of the amount of research it generated. However, as a result of this research, it became apparent that there were a number of problems with their ideas concerning the characteristics of short-term memory. Building on this research, Baddeley and Hitch (1974) developed an alternative model of short-term memory which they called working memory (see fig 1). Baddeley and Hitch (1974) argue that the picture of short-term memory (STM) provided by the Multi-Store Model is far too simple. Fig 1. Working memory is short-term memory. Central Executive: Drives the whole system (e.g. the boss of working memory) and allocates data to the subsystems (VSS & PL). Visuo-Spatial Sketchpad (inner eye): Stores and processes information in a visual or spatial form. The phonological loop is the part of working memory that deals with spoken and written material. Fig 2. Fig 3. 1. Memory
Jerome Bruner Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jerome Seymour Bruner, né à New York le 1er octobre 1915, est un psychologue américain, dont le travail porte en particulier sur la psychologie de l'éducation. Il fut l’un des premiers découvreurs de « Pensée et langage » de Lev Vygotski et s’est nourri de Piaget et Meyerson. Les idées de Bruner se fondent sur la catégorisation, ou « comprendre comment l’homme construit son monde », partant du principe que l'homme interprète le monde en termes de ressemblances et différences. Pour Bruner, la médiation sociale lors des conduites d'enseignement-apprentissage (interaction de tutelle) s'exerce sur un mode communicationnel (dialogique). Interaction de tutelle[modifier | modifier le code] Interactions entre un adulte et un enfant grâce auxquelles l'adulte essaye d'amener l'enfant à résoudre un problème qu'il ne sait résoudre seul. Étayage[modifier | modifier le code] Bruner repère 6 fonctions: Révolution cognitive[modifier | modifier le code]
John Langshaw Austin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Austin. Biographie[modifier | modifier le code] Quand dire, c'est faire[modifier | modifier le code] Son œuvre la plus connue en France How to do Things with Words (1962) (traduite sous le titre de Quand dire, c'est faire) porte un titre qui se réfère ironiquement à la tradition anglo-saxonne des livres de conseils pratiques (par exemple : How to make friends). Les idées que développe Austin remontent à 1939 et elles ont fait l'objet d'un article en 1946 puis de conférences à la BBC avant d'être prononcées sous la forme de conférences en 1955. Les philosophes ont longtemps supposé qu'une affirmation ne pouvait que décrire un état de fait, et donc être vraie ou fausse ; autrement dit, qu'il n'y avait que des énoncés constatifs. Une énonciation est performative lorsqu'elle ne se borne pas à décrire un fait mais qu'elle « fait » elle-même quelque chose. Le langage de la perception[modifier | modifier le code]
Double articulation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La double articulation est un concept linguistique. Le langage humain se singularise par le phénomène de la double articulation : toutes les langues humaines sont des systèmes de communication doublement articulés. Théorie[modifier | modifier le code] Lorsque nous rendons compte de toute expérience par le biais du langage, nous utilisons, d'une part, des unités significatives (unités de première articulation) et d'autre part des unités distinctives (unités de deuxième articulation). La première articulation est celle qui fait que l'expérience rendue par le langage s'articule en unités successives et significatives, les monèmes (appelés couramment "morphème"). Le chat dort celui-ci est composé de 3 monèmes : le monème "défini" <le>, le monème <chat> et le monème <dort>. La forme des monèmes s'articule en unités plus petites, appelées unités distinctives, les phonèmes. [ʃa] ~ [ʁa] [maʁ] ~ [mar] On peut schématiser de la façon suivante : Nomenclature
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Lev Vygotski (1896-1934). Pensée et langage Le développement de l'enfant ne procède pas de l'individuel vers le social, mais du social vers l'individuel. Telle est l'une des thèses développées par Vygotski et qui, soixante ans après, sert de fondement à de multiples recherches contemporaines. Quels rapports la pensée et le langage entretiennent-ils? C'est à cette interrogation majeure que le psychologue russe Lev Vygotski s'est efforcé de répondre dans son ouvrage, Pensée et Langage, paru en 1934 à Moscou. Pensée et Langage est un gros ouvrage de plus de 500 pages, divisé en 7 chapitres de longueur très inégale. Vers le langage intérieur Selon Vygotski, la psychologie scientifique a hésité jusqu'à présent entre deux positions extrêmes au sujet des liens entre la pensée et le langage : soit la fusion, soit la complète dissociation. Mais ce qui intéresse surtout Vygotski, c'est la manière dont pensée et langage se développent chez l'être humain, en particulier au cours de l'enfance. Concepts scientifiques ou quotidiens? Lev Vygotski
Vygotski Idées maîtresses Les capacités d’acquisition sont fortement déterminées par l’hérédité mais cette acquisition dépend également des interactions avec l’environnement social. Vygotski rejoint les conceptions constructivistes (Piaget) de l’apprentissage considérant celui-ci comme une construction active de connaissances, construction qui s’élabore dans le milieu physique mais plus encore peut-être, et ceci le distingue de Piaget, dans le milieu social de l’individu Étude de l’appropriation des outils culturels. Selon Vygotski, il y a d’une part, les outils culturels qui constituent un prolongement de l’activité cognitive de l’individu ("artefact" : même si Vygotski n’utilise pas ce terme) et d’autre part, les outils culturels que l’individu va intérioriser et qui transformeront sa manière de « penser » (langage parlé et écrit, mathématiques, etc.). Analyse des documents Les extraits notés (1) sont issus du premier document de référence (Unesco- intitulé « Vygotsky 1 ») Inné & Acquis
Série L. Vygotski - 2 - De Piaget à Vygotski La psychologie de Vygotski s’appuie sur l’idée que les facultés rationnelles dépendent du contrôle et de la régulation des processus cognitifs au niveau conscient, grâce à l’utilisation d’« outils » cognitifs médiateurs de la pensée. C’est pourquoi elle subordonne le développement cognitif de l’enfant à son appropriation progressive de construits culturels, et notamment de construits organisés tels que le langage et les systèmes conceptuels. L’idée suivant laquelle l’apprentissage interagit avec le développement confère un rôle clé à l’éducation formelle et, à cet égard, à l’asymétrie de la relation adulte-enfant dans le processus d’apprentissage. Cette dynamique du développement intellectuel s’oppose à la dynamique piagétienne pour laquelle le moteur du développement est un processus d’auto-équilibration d’origine interne. Piaget centre son modèle de développement des facultés cognitives sur l’idée d’interaction entre l’individu et son environnement. Nathalie Bulle.
Constructivisme (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le constructivisme, théorie de l’apprentissage, a été développé, entre autres, par Piaget, dès 1923, en réaction au behaviorisme qui, d’après lui, limitait trop l’apprentissage à l’association stimulus-réponse. L’approche constructiviste met en avant l’activité et la capacité inhérentes à chaque sujet, ce qui lui permet d’appréhender la réalité qui l’entoure[1]. Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. En parallèle à Piaget, Lev Vygotski (Pensée et langage, 1934) a développé la Théorie historico-culturelle du psychisme. Pour développer la pensée de Piaget, en sociologie, certains auteurs ont tenté de créer des « néoconstructivismes », dont :
Pensée verbale et langage égocentrique Par langage égocentrique, Vygotski (1997a) désigne le fait d’accompagner à haute voix une action ou une intention d’action dont la résolution implique une difficulté psychologique. Le langage est donc un moyen auxiliaire, médian, à la résolution d’une contrainte d’agir dans l’incertain, et notamment dans le cas des actes mentaux comme se souvenir, choisir, comparer, … La langage et la pensée se rejoignent pour créer ce que Vygotski appelle la sphère de la pensée verbale, elle se réalise sous des formes extériorisées, mais se manifeste encore en langage intérieur. Cette forme de langage est particulièrement significative lors de difficultés rencontrées par les enfants au cours d’une action nouvelle ou complexe. Ainsi, l’enfant accompagne ses gestes avec une sorte de monologue. Ce même langage est utilisé lors des jeux de situations. Ce langage égocentrique occupe une place fondamentale dans les travaux de Vygotski. Vygotski critique résolument cette position de Piaget :
Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene 1.
La taxonomie de BLOOM La classification des objectifs en catégories est ce que l'on appelle la « Taxonomie des objectifs ». L'intérêt d’une taxonomie est qu'elle permet d'identifier la nature des capacités sollicitées par un objectif de formation et son degré de complexité. Cette information, parmi d’autres, permet d’adapter la méthode de formation. De ses travaux Benjamin Bloom , psychologue en éducation, a fait émerger une classification des niveaux de pensée importants dans le processus d'apprentissage. Vis à vis du domaine cognitif, Bloom identifie 6 types d'activités, du plus simple au plus complexe, comprenant chacune un ou plusieurs sous-domaines : Bloom fait l'hypothèse que les habiletés peuvent être mesurées sur un continuum allant de simple à complexe. La taxonomie des objectifs éducationnels de Bloom est composée des six niveaux suivants : la connaissance, la compréhension, l'application, l'analyse, la synthèse et l’évaluation. 1-Retenir des connaissances Il peut s’agir de : Il peut s’agir de
Théories de l'apprentissage F. Raby Si Puren (1990) date l’apparition de la didactique des langues de la fin du XIXe siècle (une didactique qui, selon lui, se ramène essentiellement à un discours méthodologique et à une opposition radicale à une didactique traditionnelle fondée sur l’apprentissage des langues anciennes), la plupart des ouvrages généraux consacrés à l’histoire de la didactique des langues s’accordent pour repérer son émergence, comme discipline constituée de recherche, dans les années soixante. C’est donc à cette date que nous situerons le début de notre présentation théorique, car le but de ce chapitre n’est pas de réaliser un travail d’historien, mais de brosser le contexte théorique de la recherche en Apprentissage des Langues Etrangères (A.L.E), afin de définir le cadre théorique de certaines méthodes ou pratiques. Il s’agit, notamment, de tenter de montrer en quoi la linguistique appliquée a été profondément influencée par l’évolution de la linguistique générale et de la psychologie cognitive.