Du jeu traditionnel au sport : l’irrésistible mondialisation du jeu sportif- CEMÉA - Site de l'association nationale

Au cours du dernier siècle, notre société a abandonné les jeux traditionnels au profit de jeux institutionnels nouveaux dont la mondialisation est conquérante. A quelle logique ces sports répondent-ils ? Cette mondialisation se révèle-t-elle bénéfique ? Depuis de nombreuses décennies, l’opposition entre jeux traditionnels et sports est symboliquement au cœur des débats pédagogiques qui engagent une conception de l’enfant et orientent le choix d’un modèle de société souhaitable. La valeur d’une activité physique et d’un jeu sportif serait-elle dépendante de leur soumission à un dispositif institutionnel ? Pratiques locales ou pratiques mondiales ? Le fait est là : de nombreuses fédérations sportives internationales, telles celles du football, de l’athlétisme, du basket ou du tennis, regroupent davantage de pays affiliés que l’ONU. Le sport représente un spectacle de masse qui a engendré une pratique mimétique massive. Mondialité... supériorité ? Pierre Parlebas
La "société sans compétition"
Vouloir organiser les «autres» c'est vouloir être supérieur aux autres – cette supériorité ne peut être assurée qu'en devenant le-plus-fort, par la lutte ou par la compétition. Nous recherchons la lutte et la compétition. En même temps nous rêvons d'un paradis, d'un monde où la compétition ne serait ni nécessaire, ni admise. Toute société, humaine ou non, admet la compétition et en même temps la réglemente. Tout n'est pas permis. Peut-être est-il possible (ou sera-t-il possible) d'aller plus loin que de simplement réglementer la compétition? 1. Nous connaissons depuis toujours le concept de lutte pour la vie. Expliquons ces quatre schémas: a. mais, dans le schéma de l'abondance artificielle, le technicien (celui qui sait utiliser la technologie) peut introduire une rareté artificielle, en raison d'un désir de puissance. 2. 3. La société de non-compétition est l'utopie sociale la plus importante de notre époque.
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Dissertations Commentaires Citations Fiches de lecture POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ? << Peut on dire que la société constitue une en ... Faut-il dire que la société dénature l'homme où qu'elle l'humanise? Philosophie Aperçu du corrigé : Faut-il dire que la société dénature l'homme où qu'elle l'humanise? Zoom De plus, la société peut dénaturer l'homme en le pervertissant (le luxe, la compétition, etc). administration Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit Consulter ce corrigé <a href=" Corrigé de 4455 mots (soit 7 pages) directement accessible» VOIR LE DETAIL Le corrigé du sujet " Faut-il dire que la société dénature l'homme où qu'elle l'humanise? Sujets connexes : Derniers corrigés ajoutés : Les derniers sujets consultés : l'homme union qu'elle sciences vie société Afficher les ressources gratuites Problématique Ajoutez une PROBLEMATIQUE pour le sujet : Faut-il dire que la société dénature l'homme où qu'elle l'humanise? Plan détaillé
Contre le sport de compétition de masse et ses multiples effets narcotiques, oniriques et aliénants. Pour un autre sport, pour une autre éducation, pour une autre société.
Origine : A travers les reflexions d’Albert Jacquard (Halte aux Jeux ! publié en 2004) ou encore la Marche du mouvement de la décroissance pour l’abolition du Grand Prix de Formule 1 de Magny-Cours, la critique du sport de masse entretient une relation privilégiée avec la décroissance. Sport et décroissance : Paris 2012 et le mouvement contre le sport spectacle. Produit et producteur de la mondialisation capitaliste, le sport de compétition spectaculaire est aujourd’hui l’horizon planétaire de la modernité libérale. La sportivisation totalitaire de l’espace public renforce non seulement les multinationales de la fausse conscience, mais institue également un ordre social uniforme qui exalte le national-populisme, la guerre sportive généralisée, la fabrication planifiée d’un homme-nouveau, la mobilisation des meutes sportives. En effet, le corps est aujourd’hui l’objet fétiche de la postmodernité libérale. - Marc Prelman et J.
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