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Programmation en Java

Programmation en Java

CRÉATION D'UNE EXTENSION POUR MOZILLA FIREFOX, Tutoriel N°455, Pour cela, je vais d'abord expliquer comment fonctionne Mozilla Firefox. 1: Mozilla Firefox et chrome = == Ouvrez Mozilla Firefox, et tapez dans la barre d'adresse " Cette URL est particulière : elle commence par " à la place de " Pour Mozilla Firefox, cela a une signification : il va regarder les packages chromes enregistrés, et regarder si un correspond : içi, le package dans l'URL est "browser". 2: XML, XUL et RDF Pour créer une extension avec Mozilla Firefox, il faut connaître deux langages de programmation : XML et JavaScript. Tout d'abord, choisissez ou créez un dossier vide où vous mettrez tout ce qui sera utile à l'extension. === == [Image: Adresse d'origine A voir également Dans la même catégorie Communautés d'assistance et de conseils.

[FR] Cours de J.M. Doudoux Développons en Java Préambule A propos de ce document Remerciements Notes de licence Marques déposées Historique des versions Partie 1 : Les bases du langage Java 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. Partie 2 : Les API de base 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. Partie 3 : Les API avancées 20. 21. 22. 23. 24. 25. 26. 27. 28. Partie 4 : La programmation parallèle et concurrente 29. 30. 31. 32. 33. Partie 5 : Le développement des interfaces graphiques 34. 35. 36. 37. 38. 39. 40. Partie 6 : L'utilisation de documents XML et JSON 41. 42. 43. 44. 45. 46. 47. 48. 49. 50. Partie 7 : L'accès aux bases de données 51. 52. 53. 54. 55. Partie 8 : La machine virtuelle Java (JVM) 56. 57. 58. 59. 60. Partie 9 : Le développement d'applications d'entreprises 61. 62. 63. 64. 65. 66. 67. 68. 69. Partie 10 : Le développement d'applications web

Windows : une faille 0day rendue publique par un ingénieur de chez Google Microsoft, comme la grande majorité des entreprises travaillant dans le logiciel, préfère que les failles de sécurité lui soient communiquées de manière confidentielle. Tavis Ormandy, ingénieur chez Google, ne l’a pas entendu de cette oreille et a choisi la voie de la démonstration publique pour révéler une brèche de type 0-day, valable dans Windows 7 et 8. Décision radicale et agacement De nombreux chercheurs en sécurité et développeurs trouvent régulièrement des failles de sécurité dans les produits qu’ils utilisent. Les éditeurs préfèrent évidemment que les communications soient privées, afin que les détails des vulnérabilités ne tombent pas entre de mauvaises mains. Lorsque Microsoft publie ses bulletins mensuels de sécurité, chacun comporte d’ailleurs une précision pour indiquer si la faille a été rapportée de manière publique ou confidentielle. La faille en elle-même ne semble pas spécifiquement dangereuse. Chacun son interprétation de la responsabilité Vincent Hermann

Le développement d'interfaces graphiques avec SWING Swing fait partie de la bibliothèque Java Foundation Classes (JFC). C'est une API dont le but est similaire à celui de l'API AWT mais dont les modes de fonctionnement et d'utilisation sont complètement différents. Swing a été intégré au JDK depuis sa version 1.2. Cette bibliothèque existe séparément. pour le JDK 1.1. La bibliothèque JFC contient : l'API Swing : de nouvelles classes et interfaces pour construire des interfaces graphiques Accessibility API : 2D API: support du graphisme en 2D API pour l'impression et le cliquer/glisser Ce chapitre contient plusieurs sections : 38.1. Swing propose de nombreux composants dont certains possèdent des fonctions étendues, une utilisation des mécanismes de gestion d'événements performants (ceux introduits par le JDK 1.1) et une apparence modifiable à la volée (une interface graphique qui emploie le style du système d'exploitation Windows ou Motif ou un nouveau style spécifique à Java nommé Metal). 38.2. Swing contient plusieurs packages : 38.3.

java.com La RATP abandonne son projet de péage à reconnaissance faciale Cherchant une alternative plus moderne à l'actuel Pass Navigo qui utilise la technologie NFC, la RATP planchait sur un concept de péage exploitant la reconnaissance faciale des usagers parisiens. Le groupe sentant la polémique monter opère un retour en arrière, abandonnant ce projet. En novembre dernier, la RATP lançait un appel à compétences pour développer un nouveau système de contrôle des titres de transport. Les fraudeurs, dont les visages n'auraient pas été enregistrés dans la base de données, auraient été fichés et listés dès l'entrée. Le système nommé "outil de biométrie faciale" disposait d'un cahier des charges qui prévoyait un " péage de transport public, sans barrière anti-fraude, capable d'une détection automatique du voyageur, en entrée et en sortie, sans ou avec présentation d'un objet communiquant ". Que les usagers parisiens auxquels l'idée a pu donner des sueurs froides se rassurent ; ce projet restera a priori dans les cartons d'archives.

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