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Vie privée : la France lance une procédure contre Google

Vie privée : la France lance une procédure contre Google
Google ne s'étant pas mis en conformité avec la loi française concernant sa politique de confidentialité, comme l'exigeait depuis juin la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), celle-ci a annoncé dans un communiqué, vendredi 27 septembre, son intention d'engager une procédure "formelle de sanction", dont le délai n'a pas encore été communiqué. "Au dernier jour de ce délai, Google a répondu à la CNIL. Google conteste le raisonnement de la CNIL et notamment l'applicabilité de la loi informatique et libertés aux services utilisés par des résidents en France. Elle n'a donc pas effectué les modifications demandées." La commission a relevé six manquements à la loi. Elle reproche notamment à Google de trop grandes imprécisions dans les explications données aux internautes sur l'utilisation de leurs données personnelles. >> Lire notre décryptage : "Comment vous protégez vos données sur Internet" >> Lire notre enquête : "Très chères données personnelles"

Comment Internet mue vers sa nouvelle version Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Guénaël Pépin N'y aura-t-il bientôt plus de "plaques d'immatriculation" pour circuler sur Internet ? Les réserves d’adresses IP, attribuées à chaque objet connecté à Internet, s’amenuisent. En septembre 2012, le responsable de la réserve publique européenne, le RIPE NCC, avait distribué ses dernières adresses IP aux entreprises (opérateurs, services Internet…). Lire : Les stocks d'adresses IP presque épuisés en Europe Pour pallier cette pénurie des adresses IP, une transition s’organise depuis plusieurs années vers une nouvelle version du protocole Internet. Tant que l’ensemble des sites Internet n’auront pas basculé vers IPv6, dans plusieurs années pour les plus optimistes, les fournisseurs d’accès Internet (FAI) devront fournir côte à côte les deux protocoles pour assurer l’accès à l’ensemble d’Internet, tout en ralentissant au mieux la consommation d’adresses IPv4. Lire : Comment la pénurie d'adresses IP profite aux "gros"

A l'intérieur des "usines à likes" 15 dollars pour 1000 likes sur une page Facebook sur les courgettes : c’est le tarif qu’ont payé les journalistes de Channel 4 partis en reportage dans une “usine à fans” du Bangladesh. Le principe de la “ferme à likes” ? Rendre sa page Facebook ou sa vidéo YouTube plus visibles et plus intéressantes en y ajoutant des “j’aime” artificiels. La popularité sur le Net étant un enjeu toujours plus important pour les entreprises. Et le reportage de citer des noms : Coca-Cola, Hasbro (Monopoly)… Le problème ? Les conditions de travail des salariés bangladais, très peu payés, et l’induction en erreur du consommateur, de plus en plus enclin à prendre les vues et likes comme gages de qualité.

Google paye 17 millions de dollars pour avoir surveillé des internautes Google a accepté de payer 17 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites pour surveillance des internautes, dans le cadre d'un accord à l'amiable annoncé lundi avec 38 Etats américains. "Les consommateurs devraient pouvoir savoir s'il y a d'autres yeux naviguant sur Internet avec eux. En surveillant des millions de personnes à leur insu, Google a violé non seulement leur vie privée, mais aussi leur confiance", a commenté Eric Schneiderman, ministre de la justice de l'Etat de New York, dans le communiqué annonçant l'accord. Google était accusé d'avoir placé sans autorisation des petits logiciels espions sur les ordinateurs d'utilisateurs du navigateur Safari d'Apple, en contournant les réglages qui interdisaient ce type de surveillance. Les faits ont eu lieu du 1er juin 2011 au 15 février 2012, et ont été utilisés par Google à des fins publicitaires.

Affaire LICRA contre Yahoo la justice américaine déboute Yahoo | LICRA La Cour d’Appel du District de Californie a rendu le 23 août 2004 sa décision dans l’affaire Yahoo ! La Cour d’Appel a affirmé son incompétence à déclarer inapplicable une décision française défavorable à Yahoo ! Dans l’affaire qui l’opposait à la LICRA. Rappel des faits : Ayant constaté la facilité déconcertante avec laquelle des objets nazis pouvaient être achetés sur Internet depuis la France par l’intermédiaire de Yahoo ! Le Tribunal de Grande Instance de Paris par ordonnances du 22 mai et du 20 novembre 2000, avait condamné la société Yahoo ! Et ce sous astreinte de 100 000 francs par jour de retard. A la suite de cette décision favorable à la LICRA, Yahoo ! L’objet de la procédure était de demander à la Cour du District de San Jose en Californie, de déclarer que la décision française de novembre 2000, favorable à la LICRA n’était pas reconnue aux Etats-Unis et donc inexécutable. La LICRA ne peut que se réjouir de cette décision. Enfin, la Cour constate à juste titre que « Yahoo !

Addict ou pas ? - GameAddict - Addiction au jeu vidéo - Cyberaddiction Echelle permettant d’évaluer le risque de dépendance au jeu de réseau en ligne (DSM IV)E1 :Vous jouez plus de temps que vous ne l’aviez souhaité à l’origine.E2 :Vous avez tenté plusieurs fois de réduire, contrôler ou abandonner le jeu en ligne.E3:Vous consacrez beaucoup de temps à préparer ou à vous remettre du jeu en ligne, ou à jouer. E4 :Vos activités sociales, professionnelles ou récréatives sont sacrifiées au jeu en ligne.E5 :Vous continuez de jouer même si vous savez qu’il cause ou aggrave un problème persistant ou récurrent social, financier, psychologique ou physique.E6 :Vous avez besoin d’augmenter le temps de jeu en ligne pour obtenir l’effet désiré.E7 :Vous vous sentez agité ou irritable si vous ne pouvez pas jouer aux MMORPG (jeux de rôle en ligne). Risque de dépendance : scores E1+E2+E3+E4+E5+E6+E7 ≥ 3 (avec 1 pour OUI et 0 pour NON) Test du Dr Mark GRIFFITHS Le Dr Mark Griffiths de l'université de Nottingham Trent est spécialisé dans l'addiction aux jeux vidéo.

Liste des licences avec commentaires - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) Nous essayons de lister sur cette page les licences de logiciel libre les plus communes, mais nous ne pouvons pas les lister toutes ; nous ferons de notre mieux pour répondre à vos questions sur les licences libres, qu'elles soient présentées sur cette page ou non. Les licences sont classées grosso modo par ordre alphabétique dans chaque section.1 Si vous pensez avoir découvert une infraction aux termes de l'une de nos licences, veuillez vous référer à notre page « Violation des licences GNU ». Si vous avez des questions au sujet de licences de logiciel libre, envoyez-nous un courriel (en anglais) à <licensing@fsf.org>. Si vous envisagez d'écrire une nouvelle licence, veuillez aussi nous contacter à <licensing@fsf.org>. Si vous vous demandez quelle licence utilise tel ou tel paquet, veuillez consulter le répertoire du logiciel libre de la FSF, qui recense des milliers de logiciels libres avec les renseignements concernant leur licence. GNU General Public License (GPL), version 2 (#GPLv2)

Qu'est-ce que le logiciel libre ? - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) The Free Software Definition Have a question about free software licensing not answered here? See our other licensing resources, and if necessary contact the FSF Compliance Lab at licensing@fsf.org. “Free software” means software that respects users' freedom and community. Roughly, it means that the users have the freedom to run, copy, distribute, study, change and improve the software. Thus, “free software” is a matter of liberty, not price. We campaign for these freedoms because everyone deserves them. The four essential freedoms A program is free software if the program's users have the four essential freedoms: [1] The freedom to run the program as you wish, for any purpose (freedom 0). A program is free software if it gives users adequately all of these freedoms. In any given scenario, these freedoms must apply to whatever code we plan to make use of, or lead others to make use of. “Free software” does not mean “noncommercial”. The freedom to run the program as you wish Copyleft

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