
5-7 BOULEVARD 30.08.2010 ParticipationParticipation La participation nomme la relation d’un individu à son milieu. Les milieux sociaux où s’individuent les existences psychiques ne sont milieux d’individuation que dans la mesure où ils sont participatifs, dans le cas contraire les milieux sont dissociés ou désindividuants. Subir les effets d’une industrie de services c’est voir son existence se transformer sans participer à cette transformation. « La participation, pour l’individu, est le fait d’être élément dans une individuation plus vaste par l’intermédiaire de la charge de réalité préindividuelle que l’individu contient, c’est-à-dire grâce aux potentiels qu’il recèle » (Simondon[1]). [1] L’individuation psychique et collective, p. 18. ">i de Bernard Stiegler à l'émission 5-7 Boulevard sur Radio France, le 30 août 2010 Artist: Ars IndustrialisTitre: 5-7 BOULEVARD 30.08.2010Série: DiversAnnée: 2010Intervenant: Stiegler BernardDurée: 16:58 minutes (15.54 Mo)Format: MP3 Stereo 44kHz 128Kbps (CBR) Télécharger le mp3
Bernard Stiegler : “Prendre soin de la jeunesse et des générations” & “Economie de l’hypermatériel et psychopouvoir” - COLBLOG - Blog LeMonde.fr commander ce livre Bernard Stiegler est un philosophe atypique, ayant fait ses "humanités" comme on disait dans le temps, en prison. Il n'a pas oublié. 20 ans plus tard, il participait à un "atelier philosophique" à la Maison d'Arrêt de Douai (animé par B. Stevens). Ci dessous, la critique de ses 2 derniers livres dans Libé : Haute attention Philo. Si on se fiait aux titres des deux livres que Bernard Stiegler publie conjointement, on irait plus spontanément vers "Prendre soin de la jeunesse et des générations", qui laisse croire à un ouvrage «généraliste», plutôt que vers "Economie de l’hypermatériel et psychopouvoir", qui fait craindre le traité quelque peu abstrus. Réalité. On complexifierait en indiquant par quel biais Stiegler arrive à faire critiquement dialoguer Platon, Kant, Husserl, Michel Foucault ou Gilbert Simondon. Insistons encore. Au centre de cet arc, il y a la notion d’attention. «Contrôle». © Libération Share and Enjoy
Qu'est-ce que les Lumières ? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Qu'est-ce que les Lumières ? est une œuvre du philosophe allemand Emmanuel Kant datant de 1784. Son titre complet est Réponse à la question : qu'est ce que les Lumières ? (Beantwortung der Frage : Was ist Aufklärung?). Kant écrit ce texte en expliquant combien il est bénéfique à l'Homme de penser par lui-même, sans préjugés. Sujet et contexte de l'œuvre[modifier | modifier le code] Extrait et traduction[modifier | modifier le code] Le texte original du paragraphe commencé par Kant : Aufklärung ist der Ausgang des Menschen aus seiner selbst verschuldeten Unmündigkeit. Extrait principal[modifier | modifier le code] La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchis depuis longtemps de toute direction étrangère, restent cependant volontiers, leur vie durant, mineurs, et qu’il soit si facile à d’autres de se poser comme leurs tuteurs. Voir[modifier | modifier le code]
Qu’est-ce que les Lumières ? Les lumières[1] sont ce qui fait sortir l’homme de la minorité[2] qu’il doit s’imputer à lui-même. La minorité consiste dans l’incapacité où il est de se servir de son intelligence sans être dirigé par autrui. Il doit s’imputer à lui-même cette minorité, quand elle n’a pas pour cause le manque d’intelligence, mais l’absence de la résolution et du courage nécessaires pour user de son esprit sans être guidé par un autre. La paresse et la lâcheté sont les causes qui font qu’une si grande partie des hommes, après avoir été depuis longtemps affranchis par la nature de toute direction étrangère (naturaliter majorennes), restent volontiers mineurs toute leur vie, et qu’il est si facile aux autres de s’ériger en tuteurs. Il est donc difficile pour chaque individu en particulier de travailler à sortir de la minorité qui lui est presque devenue une seconde nature. Si donc on demande : vivons-nous aujourd'hui dans un siècle éclairé[5] ?
Entretien avec Bernard Stiegler : « infantilisation des adultes, puérilisation des enfants ». | IDEOZ, Guides de Voyage en Europe La pensée est aussi une activité de scène, de confrontation avec un public, d’échanges animés et parfois polémiques. Le philosophe Bernard Stiegler en un de ces batailleurs de pleine salle, qui intervient sur plusieurs fronts en ce mois d’octobre. Il développait une critique de la « perte actuelle du savoir », mais aussi du stalinisme, à la Maison de la Poésie, invité par le journal L’Humanité. Il défendait les amateurs d’art contre les consommateurs de culture à la soirée lancée par l’association Libre Accès consacrée au logiciel libre. Il sera le 13 à Lille pour le nouveau cycle de conférences l’Espace Culturel de la ville. « L’infantilisation des adultes, la puérilisation des enfants, la destruction des rapports de générations, tout cela revient à réfléchir au pouvoir immense du marketing sur une société devenue un troupeau de consommateurs. Qu’est-ce qu’un consommateur ? Quand l’enfant devient adolescent puis adulte, il s’identifie alors à des gens qui ne sont plus ses parents.
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Une société de la bêtise systémique. Bernard Stiegler, capitalisme pulsionnel, consumérisme, temps de cerveau disponible... Malgré la présence de l’inévitable chien de garde Guy Sorman (pour ne pas le nommer), Bernard Stiegler a tout de même réussi à faire passer son message ô combien salutaire... « Je crois que cet évènement est d’une extrême gravité, il est accablant, il est sidérant. (..) Je ne suis pas du tout surpris par ce qui s’est passé. Aujourd’hui par exemple, le neuro-marketing se développe pour court-circuiter ce qui dans notre néo-cortex nous fait réfléchir avant d’agir. Je ne dis pas que M. Je pense qu’il y a des causalités dans la société et je pense que la multiplication de ce type d’évènements, que l’on voit en Afghanistan, puis en Norvège il y a quelques mois, etc. et que aujourd’hui tout le monde a dit que c’est inimaginable de prendre une petite fille par les cheveux et de la tuer comme ça... Mais enfin, regardez la déclaration de M. La Stratégie du Choc paraît en 2007 et s’attaque à ce que Naomi Klein appelle le capitalisme du désastre. Compléments :
Jusqu'où ira-t-il ? @Flynt75 "ensuite ma nièce insistant sur la raison pour laquelle on devait le faire cette fois-ci exceptionnellement, la maîtresse lui répond "c’est parce que le président l’a dit" et l’une de ses camarades enchaînent : "Parce que les juifs ils sont faciles à tuer, ils ne peuvent pas se défendre c’est pas comme les arabes et les noirs"...Puis ils se sont levés et ont fait une minute de silence à la mémoire des 3 enfants et de l’adulte pour faire plaisir à Sarko." Votre exemple est terrifiant, cela montre que la décision d’imposer une minute de silence n’est pas innocente, c’est le but recherché. C’est le sujet de mes articles. J’ai hésité à chaque fois de les proposer à la publication par peur que cela soit mal interprété. Mais, comme votre exemple le montre, le but de ce battage médiatique est d’inscrire dans l’opinion publique qu’il y a une communauté victime et une autre coupable, tout cela avant même que l’enquête n’ait apporté des indices concrets.