Les normes sociales
La fonction d’une norme est de différentier les évènements en fonction de leur désirabilité du point de vue du groupe qui génère la norme. Une norme va vous dire implicitement ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire. La norme s’instaure indépendamment de tous critères de vérité. (ex : Bac S plus valorisé socialement que le Bac L) Une norme n’est jamais réalisée sous la contrainte. Une norme est donc une règle implicite (non dite) qui nous fait penser, agir sans pour autant qu’elle ait un quelconque critère de vérité. Pour résumer, une norme sociale : Est l’expression d’une collectivité (consensus du groupe) Fait l’objet d’un apprentissage social, d’une transmission sociale Renvoie à de la valeur Est désirable mais ne renvoie pas à un critère de vérité Exemple de causes internes: Les capacités, l'effort, les aptitudes, la motivation... Si une personne dit: "Si j'ai eu l'emploi, c'est grâce à ma personnalité": elle fait une causalité interne.
Pensée de groupe
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pensée de groupe ou GroupThink est un phénomène psycho-sociologique de pseudo-consensus survenant lorsqu'un groupe se réunit pour penser et prendre une décision. Il a été décrit par William H. Whyte dans Fortune en 1952. Irving Janis, en 1972, approfondit et détaille ce concept qui décrit le processus selon lequel les individus d'un groupe ont tendance (plutôt considérée comme péjorative) à rechercher prioritairement une forme d'accord global plutôt qu'à appréhender de manière réaliste la situation. Définition[modifier | modifier le code] La définition de Janis [1] est : « Un mode de pensée dont les gens usent lorsqu'ils sont profondément impliqués dans un groupe uni, quand le désir d'unanimité des membres outrepasse leur motivation à concevoir d'autres solutions de façon réaliste. » Enjeux posés par la pensée de groupe[modifier | modifier le code] Les symptômes de la pensée de groupe[modifier | modifier le code]
Foule
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. The Porteous Mob, James Drummond, 1855 Une foule attendant le métro. La foule se comporte comme un fluide granuleux ; comme ils ont tous le même but, les gens y subissent une promiscuité bien supérieure à la normale, ce qui induit frustration et oubli de la politesse, pouvant aller jusqu'à mettre certains individus en danger. Cette rue de Hong Kong comprend à la fois une foule de personnes et une foule d'annonces. Une foule à un carrefour à Tokyo Mortalité due à des mouvements de foule en panique à Chongqing le 5 juin 1941 ; lors d'un bombardement japonais, 4000 personnes furent étouffées ou piétinées alors qu'elles cherchaient à rejoindre les abris. La foule est aussi bien un rassemblement de personnes dans un même lieu[1] qu'un ensemble d'individus partageant des idées semblables[1]. Attributs[modifier | modifier le code] Ainsi la foule se distingue d’un groupe, ou d’une masse d’individus, dont aucun objectif commun ne se dégage. Exemples :
Le groupe en psychologie sociale
Creuset de la formation de l'individu, qu'il soit redouté ou recherché, le groupe reste un élément nécessaire à la socialisation. La victoire de l'équipe de France en coupe du monde, la violence des bandes dans les banlieues... La vie des groupes fait parfois les titres de l'actualité. Selon le tour que prennent ces événements, les représentations que l'on se fait du groupe seront, soit positives et idéalisées, soit au contraire négatives. Avant d'être un objet scientifique, le groupe est en effet un objet de croyances. Le nous idéal est un groupe dont l'action surmonte les impuissances individuelles - « l'union fait la force » - par la mise en commun des énergies, des enthousiasmes, des capacités, et grâce à la solidarité entre les membres. La force des croyances à propos du groupe n'en rend pas aisée l'investigation scientifique. Comment définir le groupe ? Dans ce qui précède, le groupe a été défini par l'interaction et l'interdépendance, c'est-à-dire défini de l'intérieur.
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