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André Stern - Je ne suis jamais allé à l'école

André Stern - Je ne suis jamais allé à l'école
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Lycée Japonais vs Lycée Francais : Vision d’une japonaise em>Ce n’est pas souvent que que je propose des articles tirées d’autres sites mais je pense que cette interview est intéressante car elle retrace l’expérience d’une japonaise ayant effectué une année de lycée au Japon. Sur internet, il est assez facile de trouver des retours d’expériences de Français ayant été au Japon mais l’inverse est rare c’est pourquoi j’ai décidé de le reprendre ici. Après s’être penché de près sur les caractéristiques de la société japonaise («Personne ne peut comprendre»), Trois Quatorze choisit de s’attarder sur la question scolaire. La venue en France d’Aïmi, ancienne participante au programme d’une année scolaire, ancienne étudiante à Sciences Po et aujourd’hui à l’IHEID de Genève, nous donne l’occasion d’établir un parallèle intéressant entre le lycée et le «Kookoo» et de lever, du même coup, le voile sur ce qui sous-tend deux cultures aussi éloignées que la française et la japonaise. Trois quatorze — Comment as-tu interprété la chose? A lire absolument :

Les 3 méprises habituelles Détails Publication : vendredi 23 janvier 2015 10:38 Écrit par Sylvain Rochex Voici 3 méprises courantes concernant notre mouvement : • Non, nous ne sommes pas pour l'ignorance et l'obscurantisme. Si vous vous dirigez sur cette méprise (somme toute surprenante), cela signifie que vous êtes intensément scolarisé ; vous avez intégré au plus profond de vous-même qu'un système scolaire, notamment étatique, est le seul moyen pour apprendre. • Non, nous ne sommes pas pour que le marché et les entreprises privées récupèrent « l'éducation ». Il ne faut pas tomber dans ce piège dans lequel tombe une bonne partie ce qu'on appelle « l'extrême gauche ». Nous mourrons de ce piège depuis la naissance de l'école de Jules Ferry. • Non, nous ne sommes pas pour l'Instruction en famille (IEF). Cela peut consister néanmoins en une solution temporaire, individuelle, à court-terme, pour épargner à ses propres enfants la nocivité de l'éducation nationale.

Compétition saine et malsaine : (2)Les ingrédients d'une saine compétition B. Les ingrédients essentiels de la saine compétition Nous allons maintenant examiner les ingrédients qu'on peut retrouver dans toute compétition saine. Ceci nous aidera ensuite à mieux comprendre comment les formes malsaines de compétition sont, en réalité, des évitements qui s'opposent à des caractéristiques de la vie elle- même. 1. Toute compétition saine suppose une forme d'estime de l'adversaire. Cette estime prend une qualité différente selon le type de compétition. Dans l'émulation L'estime est essentielle à l'établissement de l'émulation. C'est plus précisément la comparaison entre mes qualités et les siennes qui permet l'émulation. Dans l'imitation Dans l'imitation, au contraire, c'est l'écart entre mes forces et celles de mon modèle qui donne à cette estime sa couleur particulière. Cette inégalité n'est pas nécessairement générale. Dans le combat Pour ce qui est des situations de carence, ce sont avant tout les ressources pour lesquelles on combat qu'on apprécie. 2. 3.

Accueil Arnaud Parienty » Blog Archive » Réduire la dépense publique d’éducation ? Chiche ! Le ministre de l’éducation n’a pas été déçu du sort réservé à son ballon d’essai. Hurlements, protestations indignées : le gel de l’avancement des enseignants est une machine à s’aliéner durablement un électorat stratégique, comme on pensait que seul Claude Allègre pouvait en inventer. Si vraiment le gouvernement est disposé à prendre un tel risque politique pour une mesure économisant moins d’un milliard d’euros par an, c’est que la situation est désespérée… ou que ce gouvernement est d’une nullité crasse. Réduire les heures de cours Commençons par une idée simple et relativement consensuelle : il est possible de réduire le nombre d’heures de cours des élèves. L’OCDE ne fournissant que le nombre d’heures de cours par enseignant, il est impossible de connaître le nombre d’heures de cours par élève au collège et au lycée. Une baisse est donc possible, surtout en primaire. Dans le second degré, sans doute un audit sérieux du bénéfice apporté par les différents cours est-il nécessaire.

Une autre école est possible Ils sont de plus en plus nombreux à étudier en dehors du système scolaire classique. Cours par correspondance ou écoles alternatives affirment mettre l'enfant au cœur de l'enseignement. Serait-ce l'éducation de demain ? Au cœur de Paris, dans l'un de ses quartiers les plus denses, un îlot de calme et de sérénité : le jardin public Anne-Frank, caché au bout d'une impasse. En ce début d'après-midi, des rires d'enfants s'en échappent. « J'ai retiré mon fils de l'école en 2006, alors qu'il était en CE1. « Comme un évadé », son fils ne fut pour autant jamais un hors-la-loi : on l'ignore souvent, mais, en France, l'école n'est pas obligatoire. Un mouvement hétérogène – des extrémistes catholiques aux néolibertaires, en passant, pour l'essentiel, par des bourgeois bohèmes souvent issus, paradoxe ! Jean-Pierre Lepri l'assure sans ciller. Ce qu'assure aussi Antonella Verdiani. D'autant plus indispensable, selon l'historien de l'éducation Bruno Poucet, que « l'école est le lieu du vivre-ensemble.

Pessimisme français : la faute à l’école ? Dans tous les classements internationaux, les Français voient la vie en gris. Croyant moins en l’avenir que leurs voisins, ils sont convaincus que pour eux-mêmes aussi, "demain" rime avec "moins bien". Mais pourquoi le pays de Rabelais et Coluche fait-il tant la gueule ? Claudia Senik, professeure à l’Ecole d’économie de Paris, s’est penchée sur la question et émet une hypothèse, qui mérite réflexion : notre maussaderie serait enseignée sur les bancs comme les maths et l’histoire-géo. Explications. Les Français sont-ils vraiment moins heureux que leurs voisins européens ? - Claudia Senik Quand on leur pose la question, ils déclarent un niveau de bonheur en effet moins élevé. A propos de vos travaux, le "New Yorker" écrit que les Français sont "heureux d'être malheureux". - Je dirais plutôt qu'il est culturellement mal considéré en France de paraître trop optimiste : on se moque beaucoup des Américains souriants et de leurs "That's great ! - C'est une interprétation possible.

Un neurologue de L'INSERM : "la télévision impacte gravement les enfants" Michel Desmurget, chercheur en neurosciences à l’INSERM, a compilé dans son livre « TV lobotomie » des centaines d’études scientifiques décrivant l’impact de la télé sur la société et sur les capacités intellectuelles de l’enfant. Le constat est affligeant. La télévision est un fléau pour tous, plus encore pour les enfants dont le cerveau est en développement. Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau. Elle exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, ou encore l’obésité et l’espérance de vie. Le neuroscientifique de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) s’appuie sur des centaines d’études réalisées, pour son livre « TV lobotomie ». Troubles de l’attention Pourquoi ?

François Dubet : « L'école est en péril » Au classement PISA qui évalue les systèmes éducatifs au sein de l'OCDE, la France ne cesse de dégringoler. Elle apparaît au 19e rang, et même au 23e rang en compétences scientifiques, et elle est l'un des pays qui affiche le plus haut niveau d'inégalités en matière de connaissances. Par ailleurs, en 1997, le ministre ad hoc Claude Allègre qualifiait l'Education nationale de "mammouth". Le terme désignait des emplois pléthoriques, un fonctionnement sclérosé, une organisation obsolète, un immobilisme et un radicalisme idéologiques qui entravaient toute réforme. De quoi le système éducatif français et "l'entreprise" Education nationale sont-ils malades ? Qu'il s'agisse de performance, d'égalité et de climat scolaire, ce que révèlent les enquêtes internationales n'est pas flatteur pour la France. A quelles responsabilités historiques, sociales, syndicales, politiques, sociétales, attribuez-vous cette incapacité à réformer ? Le système a échappé aux politiques. Absolument. ... Tout à fait.

La S O C I A L I S A T I O N !!! - Lovely Creepy Nanny La clef de voûte des détracteurs de l'IEF, le point d'orgue des arguments qui lui sont opposés... La socialisation. La socialisation qui prend son socle à l'école est une idée tellement communément véhiculée que c'est ce qui nous a freiné à nous lancer dans l'IEF: Fée réclamait l'IEF, je m'en sentais totalement capable MAIS! Ce sont des ateliers d'immersion anglais pour enfants non sco, organisé par nos voisins en IEF en Juin 2015 avec le groupe Non Sco Bourgogne auxquels Fée avait pu participer car sur les temps de TAP, qui nous ont persuadés du contraire: Une quinzaine d'enfants de tout âges qui avait l'air de très bien se connaitre et s'entendre bien qu'ils ne se fréquentaient pas de façon régulière, qui collaboraient naturellement sans se soucier de l'âge des uns et des autres, les petits jouant avec les grands, les grands pleins d'attentions pour les petits et tous communiquant sans aucun problèmes avec les adultes... Ont ils l'air associables nos Non Sco? Plus de temps Mais pas que...

Chroniques en innovation et en formation » Blog Archive » 2/10- le changement, c’est la perception du changement Dans un format qui correspond mieux à la lecture comme aux publics des Cahiers, je pourrais proposer dix phrases et dix outils pour accompagner le changement -(avec les images et les graphiques en plus °) 2- le changement, c’est la perception du changement Aborder le changement en établissement, c’est accorder de l’importance à la représentation que chacun, et plus collectivement, une équipe se fait de sa propre situation. Une situation pédagogique ou collective où le sentiment insécure peut apparaître témoigne d’une conscience plus explicite d’un dépassement des compétences à l’œuvre ; c’est le début du changement. Mais le changement peut s’inscrire d’autre part dans une logique de rupture : une restructuration (3) de filière, et en phase ultime, une « refondation (4) ». Ainsi, il serait intéressant de procéder à une enquête sur la perception des personnels de leur propre établissement, de la même façon que celle des élèves sur leurs enseignants et leurs conditions d’apprentissage.

Déscolarisation : apprendre à faire face au mensonge et à l'intimidation Depuis quelques semaines, je reçois de plus en plus de messages de parents qui me demandent comment déscolariser leurs enfants. J’observe pour la seconde année consécutive qu’il semble y avoir une période plus propice à ceci que les autres, à savoir la fin du premier trimestre de l’année scolaire. Une explication probable est que beaucoup de parents n’en peuvent plus de l’école mais tentent malgré tout une nouvelle rentrée, se disant que « ça va peut-être bien se passer cette année ». Puis, les semaines passant, leurs derniers espoirs disparaissent ; la décision de retirer leurs enfants de l’école devient évidente. Cette décision n’est anodine pour aucun parent. En ce qui me concerne, je pars d’un principe simple : tout parent qui prend une telle décision démontre par ce choix une attention particulière au bien-être de son enfant. Malgré cela, les parents déscolarisants sont souvent en quête d’une approbation. Tendre le bâton S’exposer au mensonge institutionnel « Allons donc !

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