
La rémunération peut-elle encore être un outil de motivation du salarié ? Pour adapter les rémunérations des salariés à leur activité, l'employeur doit s'appuyer sur des critères de différenciation objectifs. De récentes décisions de justice le rappellent. Dans quelle mesure l'employeur a-t-il la possibilité d'adapter les rémunérations à l'activité des salariés, à la qualité de leur travail et encourager ainsi la motivation qu'ils déploient lors de la réalisation de leur prestation ? Au niveau collectif, la participation des salariés aux bénéfices de l'entreprise vise à permettre aux salariés de bénéficier de l'expansion économique de l'entreprise, et donc à accroître leur implication dans la bonne marche de leur entreprise. La Cour de cassation vient ainsi récemment de décider que la nature discrétionnaire d'une prime n'autorise pas l'employeur à s'affranchir du respect du principe (Cass. L'octroi d'un avantage en nature ne permet pas d'échapper à l'application du principe.
La rémunération des salariés A- Le salaire de base : une partie fixe rassurante B- Les accessoires : une partie variable motivante A- Les critères « traditionnels » B- Les critères de « la logique compétence » C- D’autres critères A- Une source de conflit B- Une source de stabilité Introduction : Se reconnaître dans un niveau social, se grouper et se différencier d’autres individus constituent des besoins fondamentaux pour l’Homme. L’importance attachée par le salarié à la rémunération qu’il perçoit, les comparaisons qu’il opère, et ses attentes donnent à la politique des rémunérations des entreprises une grande influence sur sa productivité et le climat social dans l’entreprise. Par rémunération, il faut entendre le salaire ou le traitement ordinaire de base ou minimum et tous autres avantages et accessoires payés, directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. A- Le salaire de base : une partie fixe rassurante 1. 2. 3. 4. C- D’autres critères
Compte personnel de formation (CPF) : mode d'emploi Le CPF remplace le Droit individuel à la formation. Principale différence avec le DIF : il suit chaque individu tout au long de sa carrière. Entré en vigueur au 1er Janvier 2015, le compte personnel de formation (CPF) a connu un démarrage difficile. Toutefois, tout au long de l'année 2015, grâce à plusieurs ajustements, le CPF est monté en puissance. Qu'est-ce qu'est le Compte personnel de formation ? Le compte personnel de formation (CPF) permet de choisir une formation qualifiante "favorisant l’évolution professionnelle" et répondant "aux besoins du marché de l’emploi". Le compte personnel de formation n'est pas limité dans le temps Le CPF a été défini en décembre 2013 par les partenaires sociaux dans le cadre d'un accord national interprofessionnel (ANI). Qui est concerné par le CPF ? Le CPF est destiné à toutes les personnes engagées dans la vie active, indépendamment de leur statut. Que devient le DIF (Droit individuel à la formation) ? Quelles sont les différences entre CPF et DIF ?
La participation et l'intéressement - Rémunération > La participation Si vous travaillez pour une grande entreprise, vous recevez une participation aux bénéfices. Vous ne le saviez pas ? Ce n’est pas étonnant, c’est un dispositif d’épargne salariale. Elle n’apparaît pas sur votre fiche de paie. Vous vous demandez si vous êtes concernée : Votre société compte au moins 50 personnes, 3 ans d’existence et réalise un bénéfice supérieur à 5% des fonds propres ? Comment la chiffre-t-on ? Des capitaux propres.Du bénéfice net.De la masse salariale.De la valeur ajoutée de l’entreprise. Quelle est la répartition ? Bon à savoir : - Le salaire ouvrant droit à participation est plafonné. - La part attribuée à chaque salarié ne peut dépasser les ¾ du plafond annuel de la sécurité sociale (pour 2013 par exemple : 37 032 euros) > Comment est-elle versée ? Les bénéfices de la participation ? Mais pour vous cela signifie aussi disposer d’une rémunération complémentaire et être associée aux bénéfices de votre entreprise. > L'intéressement > Comment est-il versé ?
4- Motiver, fidéliser les collaborateurs de l'entreprise - Management Qu'est-ce que motiver des collaborateurs et en quoi cette motivation peut être source de fidélité vis-à-vis de l'entreprise ? L’art du management est l’art de la relation entre le manager et le managé. Il est le produit de cette double capacité pour chaque manager d’ adapter les méthodes et outils de gestion à l’entreprise ou à l’équipe qu’il dirige et en même temps, de prendre en compte la spécificité des personnes qu’il doit mobiliser, entraîner, contrôler. Motiver renvoie immédiatement le manager à la dimension humaine de sa mission. Pour mener à bien cette mission complexe, le manager analyse les différents ressorts du comportement et de la relation humaine qui déclenchent l’action et qui maintiennent un bon niveau de performance chez les collaborateurs et par voie de conséquence fabriquent leur fidélité. Il s’agit donc de trouver un équilibre entre la gestion globale de l’entreprise ou de l’équipe et la gestion des spécificités individuelles. La douzième est de le faire réussir.
La reconnaissance au travail La reconnaissance est devenue une demande quasi unanime chez les salariés. L’analyse montre qu’elle comprend quatre dimensions spécifiques. La demande de reconnaissance est devenue une composante essentielle de la vie au travail. Elle touche toutes les organisations, privées ou publiques, et toutes les professions, du bas en haut de la hiérarchie. Elle prend la forme de revendications de salaires, de statuts, mais aussi d’une demande plus générale et plus diffuse qui porte sur la personne elle-même, le « respect » et la dignité que chacun estime dus. Que se cache-t-il donc derrière cette notion de reconnaissance ? Objet insaisissable car multidimensionnel, elle est à la fois individuelle et collective, quotidienne et ritualisée ; elle concerne autant la personne que le travail ; elle peut être financière ou « symbolique ». L’analyse scientifique de la reconnaissance fait apparaître quatre dimensions principales. • Reconnaître la personne : une conception existentielle. Jean-Pierre Brun
7 idées reçues sur la motivation des salariés C'est la grande question que tout dirigeant est un jour amené à se poser : comment motiver ses collaborateurs sur la durée ? Alors que les salariés français apparaissent comme les champions de la démotivation à l'échelle européenne, plusieurs leviers existent pourtant pour fédérer vos troupes autour de votre stratégie (primes, intéressement, formations, opérations de team bulding...) et faire grandir les talents de vos collaborateurs. Mais, pour emporter leur adhésion et leur engagement, commencez d'abord par vous débarrasser d'un certain nombre de poncifs sur ce qui les booste réellement. Spécialistes de la motivation, Zwi Segal, docteur en psychologie du travail et professeur en ressources humaines et Yves Duron, psychologue du travail et psychosociologue, ont détecté sept idées reçues pour démotiver à coup sûr vos collaborateurs. Idée reçue n°1 : Penser que la rémunération est la seule chose qui peut motiver les salariés Et vous, comment motivez-vous vos collaborateurs ?
La flexibilité du temps de travail peut-elle améliorer la productivité ET les conditions de travail ? Publié le 20-NOV-12 par ANACT | Imprimer D’après les recherches d’Eurofound, les travailleurs et les entreprises peuvent, au même titre, tirer avantage de formes innovantes d’aménagement du temps de travail. Pour y parvenir, des négociations et un dialogue social adéquats doivent être mis en place lors de la phase de planification et d’implémentation. La flexibilité du temps de travail est l’une des nombreuses et diverses formes de flexibilité. L’une des principales caractéristiques de la flexibilité du temps de travail est la possibilité pour l’employé, l’employeur, ou les deux, de modifier le temps de travail. Les formes de flexibilité du temps de travail «favorables aux employeurs» (company-oriented working time flexibility) sont celles qui permettent aux organisations d’adapter le capital humain aux exigences temporelles de la production. Des aménagements à l'initiative des directions L'impact sur la santé En conclusion Pour aller plus loin :