
Defamation: le chantage à l’antisémitisme Voilà un documentaire très intéressant qui en dit long sur le degrés de conditionnement de la jeunesse israélienne et sur le chantage à l’antisémitisme qui est si souvent utilisé par les lobbys sionistes de tout poils (on en a eu un bon aperçu avec Dieudonné ces temps-ci). D’ailleurs, on ne pourra pas taxer son auteur d’antisémite car il s’agit de Yoav Shamir, un juif née en Israël. Je vous invite à découvrir son documentaire tout à fait édifiant. - Shamir indique que les mots nazi, Shoah et antisémitisme sont omniprésents dans la presse israélienne. - Certains interviewés indiquent que d’après eux l’antisémitisme est partout. - Des membres du lobby ADL (anti-defamation league) évoquent des cas supposés d’antisémitisme du genre un congés refusé à un juif lors d’une fête religieuse. - Un rabbin dénonce l’abus de rapports d’antisémitisme par l’ADL, responsable d’envenimer les choses plutôt que de les apaiser. Voir également ce zapping du sionisme très complet en trois parties: WordPress:
Edgar Morin : « On a créé un état d’intimidation » Edgar Morin, sociologue, a été de tous les combats depuis soixante ans (*). Son propos est vif et concis. Il n’est pas vrai que « l’antisémitisme » est de retour. Selon lui, ce terme est brandi pour occulter la répression israélienne, pour « israéliser » les juifs, pour fournir à Israël des justifications à sa politique. Ses prises de positions en faveur des Palestiniens humiliés et offensés, ont valu à Edgar Morin d’être calomnié. Nous gardons, de notre rencontre avec lui, l’impression d’un homme de grande simplicité et probité. Silvia Cattori : Vous avez été condamné pour « diffamation raciale » [1] pour avoir critiqué Israël. Edgar Morin : Tout d’abord il y a une chose que ne comprennent pas les défenseurs inconditionnels d’Israël, c’est que l’on puisse être animé par la compassion pour un peuple qui souffre. Silvia Cattori : Pouvez-vous expliciter ce que vous entendez par « le complexe » ? Silvia Cattori : Donc vous vouliez appeler Israël à plus de raison ? Edgar Morin : Oui.