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Les cultures enclines au viol et les cultures sans viol. Le cas de la culture occidentale

Les cultures enclines au viol et les cultures sans viol. Le cas de la culture occidentale
Partie 1 : les études interculturelles Partie 3 : Alcool, fêtes & viol – les fraternités étudiantes aux États-Unis J’ai commencé une petite série d’articles sur les cultures enclines au viol. L’enlèvement des Sabines, par Francisco Pradilla Selon plusieurs autrices1,2, la culture euro-américaine est une culture prônant le viol. Le viol y est fréquentLes croyances qui justifient l’existence du viol, les mythes sur le viol y sont largement répandus. Je vais à présent détailler ces différents points. Fréquence du viol En Occident, le viol est un phénomène à l’ampleur considérable, comme l’indique plusieurs études. En France, il y aurait entre 55 000 et 100 000 femmes victimes d’un viol ou d’une tentative de viol par an. Ainsi, en France, l’enquête ENVEFF de 20003 (Enquête Nationale sur les Violences envers les Femmes en France) a indiqué que 0,3% des femmes interrogées (toutes âgées de 20 à 59 ans) avaient été violées dans l’année précédente. Mythes sur le viol Le viol comme punition Dom Juan 1. Related:  Viol

[Chiennes de garde] Toute pénétration est un viol ? ? Un site web en anglais, porté à notre connaissance par le proféministe québécois Martin Dufresne, explicite très clairement la position d’Andrea Dworkin sur la question de la pénétration et du viol : Non seulement Dworkin n’a jamais rien écrit de tel, mais son discours est autrement plus intéressant, utile et précieux que la caricature idiote qui en est faite. Ce qu’explique Dworkin, c’est que dans une société patriarcale, la relation sexuelle est vécue culturellement PAR LES HOMMES eux-mêmes comme l’exercice d’une domination sur la femme. La femme telle que se la représente la société patriarcale est un être dont les frontières physiques ne sont pas "étanches" : contrairement à l’homme, les frontières physiques de la femme peuvent être violées (comme on une armée viole une frontière) par la pénétration. Dworkin en veut notamment pour preuve le choix du terme "PÉNÉTRATION", le plus fréquemment utilisé pour qualifier la relation sexuelle entre homme et femme. Bref, ceci pour inviter :

Comment j’ai pris conscience de la culture du viol. | Ma vie privée est toujours politique. Avant propos: Je ne vais pas vous expliquer la culture du viol. D’autres l’ont fait bien mieux que moi. Ce texte sera avant tout pour parler de mon histoire. Au cours de ma vie, j’ai rencontré beaucoup de survivantes. Je parle volontairement de "survivantes" car j’ai surtout rencontrée des femmes cisgenres violées. J’utilise ce terme volontairement car je n’aime pas le mot "victime". Le but ne sera pas de faire de l’outing ou de m’accaparer la parole et l’histoire de ces femmes. Avant mes quinze ans, je n’étais pas concernée par le viol. Le fait que je ne me sentais pas "fille" devait jouer. L’été de mes quinze ans, ma bulle de naïveté éclata. Son histoire m’a bouleversée. Un mois plus tard, je me suis retrouvée dans une chambre d’hôtel avec une amie qui squattait là. Mais si je me sentais vulnérable, je ne pensais pas encore à une quelconque "culture du viol". Puis l’année de mes 16 ans, il y a eu cette fille avec qui je suis sortie. Je ne pouvais plus ignorer. Like this:

Lutte contre le harcèlement sexiste Les injures, les menaces, les violences sont sévèrement punies par la loi. Le harcèlement sexiste et les violences sexuelles ne sauraient être banalisées, tolérés, excusés ou minimisés. Chacun et chacune peut, et a la responsabilité de réagir. La mobilisation citoyenne et l’action publique peuvent permettre de faire reculer ces violences ! Face au harcèlement, agissons Et vous, comment dites-vous « stop, ça suffit » ? Témoin, victime, usager quotidien des transports en commun ou voyageur occasionnel, partagez votre expérience réussie avec la communauté pour que chaque jour le harcèlement sexuel recule en France : postez votre témoignage sur Twitter, Vine, Instagram ou Facebook avec le hashtag #harcelementagissons et découvrez la sélection de vos réactions sur le Storify de la campagne. Le plan national et sa mise en œuvre

« Je ne veux plus être un violeur » L’auteur J’ai été identifié comme un garçon à la naissance, et élevé comme tel. J’ai donc grandi du bon côté du système d’oppression sexiste. Ces témoignages se veulent participer à l’avènement d’une culture du consentement. Le consentement À l’époque de ces récits, personne ne m’avait bien expliqué ce qu’était le consentement. J’ai compris plus tard : désir mutuel, plaisir mutuel. Pour que ça puisse exister, il faut donc avoir envie ensemble. J’ai compris trop tard. Une agression sexuelle Ma première relation de couple. Je ne me souviens plus de ce que j’ai répondu. Comprendre Se réunir un week-end avec trois autres amis garçons. Combien d’abus qu’on n’identifie que bien plus tard ? Un viol Une relation de couple. Je ne me souviens plus de la suite. Se parler Les représentations que l’on nous donne du sexe sont souvent silencieuses. On n’est pas obligé de tout verbaliser. Je peux te caresser le téton ? Au début, ça fait bizarre. Centre de vacances. Stratégies Quelques pistes : Les vêtements.

Ces femmes yézidies qui terrorisent à leur tour Daesh Elles ont décidé de ne plus subir la terreur et ont formé un bataillon de 123 femmes de 17 à 30 ans qui font littéralement trembler de crainte les combattants terroristes. Leur particularité ? Être entraînées par une ancienne chanteuse à succès. Xate Shingali, 30 ans est une ancienne chanteuse yézidie. «Ils nous violent. Ces amazones ciblent spécifiquement les combattants de l'Etat islamique. En savoir plus : Daesh exécute 19 filles qui refusaient de devenir esclaves sexuelles En savoir plus : Comment Daesh créé une véritable «théologie» du viol Elles ont pris le nom de «Sun Girls» («Les filles du soleil»), ce qui n’a pas été choisi au hasard, puisque ces combattantes yézidies croient en la protection du soleil. Autre croyance qui les sert : les djihadistes de Daesh auraient peur d’être tués par une femme, ce qui les empêcherait de connaître les joies du paradis et de ses 72 Houris censées les attendre. Pop star, ancienne top model, toutes unies contre Daesh

Le Consentement La plupart de ces questions proviennent d’un texte que vous pourrez trouver en version originale sur : Une première version traduite en français a été éditée je ne sais pas quand et par je ne sais pas qui. Voici une deuxième version traduite, revue et augmentée par nos soins en mars 2009. 100 questions sur les interactions sexuelles 01_Comment définis-tu le consentement ? 02_Penses-tu que le consentement c’est de ne pas dire non ? 03_Penses-tu que le consentement c’est de dire oui ? 04_As-tu déjà parlé de consentement avec ton/ta partenaire ou avec des ami-e-s ? 05_As-tu des déjà eu des relations avec des personnes qui définissent le consentement différemment de toi ? 06_Réfléchis-tu aux notions de sexualité, d’affection, ainsi qu’aux limites (les tiennes et celles des autres) ? 07_Comment définis-tu la sexualité ? 08_Quelles limites poses-tu pour chacune de ces notions ? 09_Es-tu clair-e quant à tes propres intentions ? Anonyme

La cyber-violence contre les femmes est endémique selon l'ONU 95% des comportements aggressifs ou dégradants sur Internet visent les femmes, selon une estimation de l'ONU rapportée par la BBC. Un phénomène à prendre très au sérieux, d'après l'organisation qui tire la sonnette d'alarme face à la cyber-violence que subissent la majorité des femmes à travers le monde. Car si nos ordinateurs et téléphones portables sont d'excellents moyens d'expression et d'émancipation, ils peuvent également devenir des armes. Selon Mlambo-Ngcuka, en charge de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes au sein de l'ONU, « la violence en ligne a renversé les promesses positives » liées à Internet et à sa libre utilisation, peut-on lire sur la BBC. « On en a fait un endroit qui permet la cruauté anonyme et facilite les actes nuisibles envers les femmes et les filles », a ajouté la secrétaire générale adjointe de l'ONU. Du harcèlement au crime sexuel Les célébrités comme Emma Watson ou Jennifer Lawrence ont été victimes de cette cyber-violence. À lire aussi :

Project Unbreakable You may have noticed that Project Unbreakable has been pretty quiet lately. For a few months now, those of us at Unbreakable have been making some pretty big life changes, and we have had to figure out where Unbreakable is placed. It has been a very long and incredible journey, but we are saddened to say that we will be closing our doors. We will finish posting all the submissions we have, but after we run out, we are no longer going to be accepting submissions for the website (but everything will remain up – we aren’t deleting anything.) We hope you understand, and we are grateful for your support. A note from Grace: I can’t really sum up almost 4 years of doing this project and I am having a very difficult time writing this. I would be lying if I said that the rumors from other activists about my integrity didn’t get to me. But that is not why I am leaving the project. Please take care of yourselves. A note from Christina:

Toucher vaginal, la mainmise sur le sexe des femmes Le contrôle du sexe des femmes est un principe de base dans les sociétés patriarcales. La virginité des jeunes filles fut un enjeu important dans le passé et l'est encore dans certaines cultures traditionnelles. Les femmes sont censées arriver vierges au mariage, pas uniquement par coquetterie à l'égard de leur futur mari, mais souvent en engageant la réputation et la crédibilité de tous les membres de leur famille. Les plus cartésiens d'entre nous pourraient, certes, trouver étrange que des adultes sains d'esprit placent l'honneur de familles entières entre les fesses d'adolescentes boutonneuses. La mainmise sur le sexe des femmes se fait également de façon beaucoup plus violente à travers une pratique communément admise dans notre société : le viol. L'accouchement étant resté un bastion du sexisme et du patriarcat dans ses formes les plus extrêmes, il n'est pas surprenant que dans ce contexte le sexe des femmes soit aussi accessible à tous, sauf aux femmes elles-mêmes.

What's In-Between Consensual Sex and Rape, and Why It Happens to Every Woman I rolled out of bed around noon that day, not really feeling I’d been violated even though part of me knew I had been. A while ago, I was dating a guy who I really liked. He was traditionally good-looking, but more importantly, he was funny and kind. Truthfully, I didn’t want to go. He interrupted my inner conflict: “Please come for one drink, we don’t have to do anything. Sure enough, we ended up at his place. I had convinced myself that we would only make out, that I would leave his place that night feeling good, confident, and making plans for the next time we would see each other. That didn't happen. Before I even had a chance to think, we were making out. It wasn’t until he grabbed a condom that I really knew how I felt. But he did. He picked me up from the couch and took me to his bedroom. Why didn't I say anything? At the time, I didn’t know why. It was easier to just do it. I was uncomfortable the whole time. But we did nothing wrong. We’re afraid to bring it up.

En Inde, deux jeunes filles ont été condamnées à être violées La décision odieuse et arbitraire d’un conseil de village indien condamnant deux jeunes filles à être violées pour le mariage de leur frère avec une femme d'une autre caste suscite une vague d'indignation internationale. Une pétition lancée par Amnesty international a récolté plus de 130.000 signatures et dressé contre cette sentence des milliers de commentaires négatifs sur les réseaux sociaux. Au Royaume-Uni, l'acteur écossais Douglas Henshall a estimé la sentence répugnante et invité les internautes à signer la pétition. Le guitariste du groupe de rock Queen a jugé cet acte «incroyable» et s'est demandé comment faire pour combattre «la montagne de méchanceté» dans le monde. En France, où la nouvelle s'est diffusée plus tardivement, l'association féministe Ni Putes ni soumises a estimé que le viol n'était pas une sanction mais «un crime». «Pourquoi tant de haine? Conflit de castes Tribunaux masculins illégaux

Une brigade féminine combat l’Etat islamique: «Ils nous violent, on les tue» Elles ont entre 17 et 30 ans. Elles font partie de la même brigade féminine baptisée « Sun Girls » (« Les filles du soleil ») et comptent aujourd’hui près de 123 combattantes. Leur objectif ? Lutter contre l’Etat islamique (EI). Xate Shingali, 30 ans et ancienne chanteuse yazidie, a formé sa brigade le 2 juillet dernier, juste après avoir obtenu la permission spéciale du président kurde. « Nous n’avons eu qu’une formation de base avec des AK47. © Photo News « Nous sommes fières de combattre l’EI » Fares Jane, la plus jeune recrue, est âgée de 17 ans – l’âge minimum requis pour rentrer dans les rangs. L’EI est largement connu pour kidnapper des filles yazidis, les vendre et en faire leurs esclaves sexuelles. A lire : Le prix d’un enfant esclave sexuel de Daesh? « Je préfère la vie de soldat » Leur nom, Sun Girls, n’a pas été choisi au hasard, puisque les combattantes croient en la protection du soleil.

27% des Français déresponsabilisent le violeur si la victime est "aguichante" Selon un sondage Ipsos pour l'association Mémoire traumatique et victimologie, les stéréotypes, les mythes et les idées fausses sur le viol sont encore très (trop) présentes chez les Français. Les réponses sont même parfois glaçantes, quand par exemple quatre Français sur dix estiment que la responsabilité du violeur est moindre si la victime se montre aguichante. Ou quand deux sur dix pensent qu' "un 'non', veut souvent dire 'oui'". "Les femmes forcées peuvent prendre du plaisir" Certains stéréotypes semblent particulièrement ancrés chez les jeunes: près d'un tiers (30,7%) des 18-24 ans assurent que "les femmes peuvent prendre du plaisir à être forcées lors d'une relation sexuelle". LIRE AUSSI >> Explosion du nombre de viols: la pornographie doit-elle plaider coupable? "Elle l'a bien cherché" De même, les notions de contrainte et d'emprise sont mal reconnues. LIRE AUSSI >> Victime de viol, "je minimisais, je ne souhaitais pas incriminer mon agresseur" Rien n'est plus faux.

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