
Emplois Foirreux – Bullshit Jobs / par David Graeber Hier je suis tombé sur cet article en effectuant ma lecture quotidienne de BoingBoing: “Bullshit Jobs” Article brillant qui nous permet de se poser quelques questions, certes gênantes mais trop peu abordées. J’ai donc décidé de traduire l’article pour les gentils barbus qui lisent peu ou pas l’anglais. La traduction est maison donc approximative (même si j’ai essayé de faire de mon mieux) et je suis sûr qu’elle est bourrée de fautes d’orthographe et de grammaire. Dans les années 30, John Maynard Keynes avait prédit que, à la fin du siècle, les technologies seront suffisamment avancées pour que des pays comme le Royaume Uni ou les Etats Unis envisagent des temps de travail de 15 heures par semaine. Il y a toutes les raisons de penser qu’il avait raison. Pourquoi donc, l’utopie promise par Keynes – et qui était encore attendue dans les années 60 – ne s’est jamais matérialisée? Quels sont donc ces nouveaux emplois précisément? Cela est profondément psychologiquement violent.
Job for Change – 101 formations diplômantes pour changer le monde Le printemps, c’est aussi le temps de l’orientation pour bon nombre d’entre vous. Selon un article du Figaro, vous êtes de plus en plus nombreux à vouloir changer le monde… sans toujours savoir comment. Le site du Ministère de l’Économie et des Finances peut bien vous donner des pistes, mais dans le fond, vous êtes un peu perdu. Alors, quels outils, quelles formations sont à votre disposition ? [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row] Bac +5Master 1 Ressources Humaines et management responsable des organisations ► En savoir plusMaster 2 Ressources Humaines et management responsable des organisations Spécialité Économie Sociale et Solidaire : organisations et projets ► En savoir plusMaster 2 Ressources Humaines et management responsable des organisations Spécialité Alter management et responsabilité sociale des entreprises : expert RSE et développement durable ► En savoir plus Bac +5 Master Droit Économie Gestion, Mention Politiques Sociales ► En savoir plus
HLC Conseils - Haut Les Coeurs !: Ces consultants qui cassent du manager... Si j'étais manager, je serais rouge de colère que l'on insinue systématiquement que je suis coupable de maltraitance sur les équipes, que je ne suis qu'un "chefaillon", accroché à mon pouvoir, prêt à tout pour conserver mon image, emporté par un égo surdimensionné. Si j'étais manager, je serais furieux du silence des syndicats dans l'acharnement médiatique, le buzz déraisonnable auquel je suis soumis depuis bientôt cinq ans. Si j'étais manager, je serais triste que l'on me prête des intentions de manipulation, mesquines et égo-centrées, que l'on me juge sans valeur, immature et prêt à faire couler mon entreprise pour conserver le privilège de signer des notes de frais. Cette caricature est infâme, délirante et purement démagogique. Il est dit, dans la "philosophie" de l'entreprise libérée, que le manager, ce "scribe de l'Egypte Antique", doit évoluer, apprendre à soutenir les équipes et n'intervenir qu'en cas de blocage... La peur du changement, vraiment ?
La mondialisation en France: qui est in, qui est out? «Il est tout à fait vrai que, lorsqu’on se replonge dans le passé, on en retient surtout les bons moments. Et cela vaut même pour la guerre. Mais il est tout aussi vrai que les gens avaient alors quelque chose qu’ils n’ont pas aujourd’hui. Ces lignes d’Un peu d’air frais, roman mélancolique de George Orwell, parlent de l’Angleterre de l’entre-deux-guerres, vue à travers le prisme d’un courtier en assurances, petit membre sans histoires de la classe moyenne qui vit dans les faubourgs de Londres et se replonge, le temps du roman, dans la nostalgie de son enfance. publicité De l’autre côté de l’Atlantique, des débats font rage entre économistes. D’où l’idée d’aller chercher, sur ces sujets divers mais qui s’entrecroisent, les lumières d’un observateur rompu à l’analyse de la mondialisation. Et il est peut-être le premier à avoir introduit le terme dans le débat français. «Un des premiers, sûrement, corrige-t-il. Quand la qualité de la relation fait la performance
L'affaire du bijoutier de Nice Un fait divers dramatique survenu mercredi dernier est à l’origine d’une controverse, appelons-ça comme ça, au sein de l’opinion publique. À Nice, un bijoutier de 67 ans a été victime d’un vol à main armée alors qu’il ouvrait sa boutique, vers 9h du matin. Deux individus armés de fusils à pompe l’ont alors contraint à ouvrir son coffre et se préparaient à prendre la fuite sur un scooter (je ne connais pas le déroulé précis des faits mais il semblerait que des coups lui aient été portés). Le bijoutier a alors pris un pistolet automatique de calibre 7,65 mm, est sorti dans la rue et, soit au niveau de sa boutique, soit après avoir couru après les malfaiteurs, les versions divergent, a ouvert le feu à trois reprises, blessant mortellement le passager du scooter. L’homme abattu avait 19 ans, et avait déjà été condamné pour des faits de vols, des violences et des infractions routières, d’après Nice Matin citant des sources policières. La loi, rien que la loi. Que disait donc la loi ici ?
Vers une société de «jobs à la con» ? Avez vous un «job à la con» ? Si vous avez le temps de lire cet article devant votre ordinateur au boulot, la réponse est probablement oui. Et à en croire la viralité (1) du pamphlet consacré aux «bullshit jobs» (en VO) signé David Graeber, anthropologue à la London School of Economics et une des figures du mouvement Occupy Wall Street, vous n’êtes pas pas le seul. Dans un court essai (2) publié dans le magazine de la gauche radicale britannique Strike ! «Tout un tas d’emplois inutiles» En introduction, David Graeber cite Keynes, qui, en 1930, prédisait que les avancées technologiques permettraient d’ici la fin du XXe siècle de réduire le temps de travail hebdomadaire à 15 heures par semaine. Comment définir un emploi inutile ? Tâches absconses The Economist, journal libéral par définition, n’a pas attendu pour répondre à Graeber à travers une note de blog. Modes de vie anxiogènes, ultracontrôlés et aseptisés Guillaume Gendron Avez vous un «job à la con» ? «Tout un tas d’emplois inutiles»
Pourquoi le futur du travail s'écrit au féminin En 2016, les femmes sont toujours victimes de fortes inégalités au boulot. Pourtant, la vague de changements qui déferle sur le marché du travail semble annoncer une nouvelle ère. Et cette fois, le futur du travail pourrait bien être féminin! It’s a man’s world Alors bien sûr, pour le moment, les chiffres ne vont pas dans ce sens et les hommes occupent encore la plupart des postes de pouvoir, dans tous les domaines. En politique, il n’y a que deux femmes chefs d’État au sein du G20. “Même si les mentalités évoluent, on pardonne encore rarement aux femmes d’afficher clairement leur ambition.” Mais, pire que les chiffres, il y a notre imaginaire collectif. Work as we know it is dead Mais aujourd’hui, ce monde du travail créé par les hommes pour les hommes, à l’ère industrielle, est à bout de souffle. “On a plus que jamais besoin de cœur, c’est-à-dire de compétences telles que l’empathie, le relationnel, la créativité, la coopération.” Who runs the world… Girls?
L'entreprise libérée : un frein à l'entreprise du XXIe siècle Tourisme - Transport Nouvelle journée test pour Air France Direction et syndicats d'Air France sont réunis ce jeudi pour un nouveau comité central d'entreprise. Les salariés sont appelés à manifester à 13 heures... Nouveau CCE chez Air France Alors qu'un nouveau CCE se tient aujourd'hui, les syndicats ont appelé les salariés à manifester. Alexandre de Juniac : "Un retour au plan de croissance reste... Le conseil d’administration du groupe, qui s’est tenu jeudi pour faire le point sur la reprise des discussions avec les syndicats, a donné son feu vert à la...
L’avenir de la solidarité Quel bilan en dresser ? Alors que les chiffres du chômage repartent à la hausse, comment pérenniser, voire renforcer la protection sociale ? Les contributions ici rassemblées illustrent les tendances de fond à l’oeuvre dans notre société : violence de la crise économique, représentations de la pauvreté, méfiance vis-à-vis des « assistés », diversité de la situation française, bilan en demi-teinte de la nouvelle législation. En inscrivant ces mutations dans une perspective historique et sociologique, on peut à la fois signaler les écueils actuels et mettre au point des outils et des expériences pour repenser l’idée de solidarité. Table De la protection sociale comme droit, par Robert Castel (présentation inédite) Les cycles de la solidarité envers les pauvres, par Serge Paugam (article inédit) Pour un bilan du workfare et de l’activation de la protection sociale, par Jean-Claude Barbier Les victimes collatérales du RSA, par Hélène Périvier De la charité publique à la mise au travail ? Annexes