
Vous aimez les maths ? Remerciez votre motivation, pas votre QI Une étude montre que c’est le fait d’être motivé à travailler dur et d’avoir de bonnes techniques d’apprentissage, et non le QI, qui permettent d’avoir de meilleures aptitudes en mathématiques. Les résultats, publiés dans le journal Child Development [ 1 ], ont montré que le fait de forcer les enfants à faire des maths ne les aidait probablement pas. L’analyse sur plus de 3500 enfants Allemands a trouvé que ceux qui ont bien commencé en se situant dans la moyenne des élèves en 6° pouvaient se situer dans le premier quartile en 3° s’ils étaient très motivés et s’ils utilisaient des stratégies d’apprentissage efficaces, explique l’auteur de l’étude, Kou Murayama, chercheur en psychologie à l’Université de Californie. "La croissance de la réussite en mathématiques pouvait se prédire par la motivation et les stratégies d’apprentissage" dit le chercheur. Les maths sur le cerveau Le fait de savoir si les aptitudes en mathématiques sont quelque-chose d’inné est une question très controversée.
Rilatine, la cocaïne légale - Santé C’était une sorte de calmant pour les enfants hyperactifs. C’est devenu un produit dopant pour le tout-venant. « Dans certaines classes, un élève sur six est sous Rilatine, déclare le Dr Patricia Baguet, pédopsychiatre au service de santé mentale Le Chien vert, à Woluwe-Saint-Pierre. « Petit à petit, les parents se disent que ce n’est pas si grave. Pourquoi ce médicament n’aiderait-il pas leur enfant aussi ?» Cette infirmière travaillant dans un centre PMS du sud du pays complète : « Les élèves passent subitement de 12/20 à 18/20, commente-t-elle. Il existe une course à la performance dans certaines écoles. Apparue dans les années 1990, la Rilatine est un médicament prescrit aux personnes atteintes d’un trouble déficitaire de l’attention, avec ou sans hyperactivité (TDAH). « C’est souvent l’école qui tire la sonnette d’alarme et pousse les parents à venir consulter, explique le Dr Baguet. On ne connaît pas encore les effets à long terme de ce produit sur le cerveau des enfants.
Mon réseau: du partage de références vers la pratique réflexive partagée | 20 février 2013 « Source : giulia.forsythe Le 20 février prochain, le #ClavEd animé par Annie St-Pierre (@stpierreannie) sera consacré à la place accordée à la pratique réflexive des enseignants et autres acteurs de l’éducation sur le web 2.0. Dans les milieux scolaires, on rencontre des enseignants qui, curieux et en constante remise en question, réfléchissent sur leurs décisions pédagogiques, affrontent les difficultés dans une démarche de résolution de problèmes. Ces enseignants sont aussi généralement les premiers à vouloir partager leurs "découvertes". Leur engagement à la réussite de leurs élèves les amène souvent à prendre une posture de praticiens réflexifs sur une place semi-publique: leur salle d’enseignants. Hors, ces discussions (les plus enrichissantes) demeurent souvent dans une bulle autour de leurs instigateurs; elles ne se rendent que rarement sur une scène publique (médias publiés, réseaux sociaux, panels, …). Les quatre questions de ce #ClavEd seront donc: Like this: J'aime chargement…
Le cartable fantastique de Manon - Main - HomePage Ce site est né en septembre 2009 de la collaboration entre une enseignante de CE1 et une chercheuse en sciences cognitives. Il rassemble l'ensemble des documents qu'elles ont élaborés quotidiennement pour Manon, petite fille de 7 ans, dyspraxique, élève de CE1, scolarisée en classe ordinaire. L'aventure s'est ensuite poursuivie en CE2 puis en CM1 et CM2. A partir des supports proposés à l'ensemble de la classe, des adaptations sont mises en place pour permettre à Manon d'acquérir les mêmes compétences scolaires que ses camarades sans être gênée par ses difficultés visuelles et motrices. Manon utilise en classe un ordinateur. D'autres ressources adaptées pour les élèves dyspraxiques sur le site de l'association Le Cartable Fantastique Manon dans C'est pas sorcier A voir en streaming sur France3.fr L'enfant dyspraxique: Mieux l'aider, à la maison et à l'école. Parution le 13 octobre 2011 Les adaptations visent à compenser: Deux types de supports adaptés sont proposés
Arrêtez l’éducation Même cela peut sembler étrange, l’atteinte la plus ordinaire à l’intégrité des adolescents est : l’éducation – la chaleureuse, aimante, insistante éducation. Il y a deux causes à cela : même la meilleure et la plus aimante éducation repose sur le contrôle, les règles et la condescendance - et il n’y a rien à redire à cela. Ces caractéristiques justement permettent aux petits enfants de se sentir en sécurité et en de bonnes mains compétentes. Tous les jeunes attirent l’attention de leurs parents sur ce point par des messages plus ou moins diplomatiques comme : « Je me débrouillerai bien tout seul. » à « Dégage, vieux ! Je sais ce qui est bon pour toi ! Quand, à la puberté, on est en plein travail pour découvrir qui on est vraiment, cela semble provocant ou absurde que les parents prétendent en savoir plus sur ce sujet. Je ne suis pas satisfait de ce que tu es ! Dans le rapport avec les adolescents aussi il est important que les parents continuent à être des sparring-partners actifs. Et :
Les intelligences multiples, qu’est-ce que c’est ? Si vous avez fait le test des IM, vous devez être frétillants à l’idée de savoir à quoi correspondent les résultats – si vous êtes du genre impatients, vous avez déjà écumé le net pour avoir la réponse… Si vous êtes plutôt patient, vous êtes encore en plein brouillard et ME VOILA ! j’arrive avec ma lanterne de la connaissance issue de la recherche (selon l’adage qui veut que recopier un ouvrage, c’est du plagiat, mais plusieurs, de la recherche). Je vous propose donc un descriptif des différentes intelligences, mais aussi les activités à leur proposer pour utiliser leurs intelligences fortes aux fins d’apprentissage. Et comme toutes les formes d’intelligence sont utiles, des pistes, aussi, pour les développer. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Pour aller plus loin (j’ai utilisé ces ressources pour bâtir mes articles) Sources
Les types de dispositifs en FOAD, module de formation en accès libre Le site Supports foad animé par Anna Vetter, vice présidente d'ADUTICE (Communauté d'acteurs de la Foad francophone) et consultante en FOAD, propose des articles portant sur les concepts fondamentaux de la formation à distance, la scénarisation et le tutorat ainsi que des modules d'autoformation (conception, technique, ingénierie) en libre accès. Dans la catégorie "Ingénierie", le module d'autoformation Les types de dispositifs en Foad présente les différents éléments de changement qui font qu'un cours puise être mis à distance graduellement, par l'introduction des médias. Cela va du simple diaporama utilisé en salle de classe jusqu'à la plateforme qui permet de gérer la totalité de la formation. L'inscription dans ces différents dispositifs provoque également une modification du statut de l'enseignant. Les contenus du module sont illustrés de schémas modélisant les situations d'apprentissage en fonction du type de dispositif dans lequel on s'inscrit. Voir plus d'articles de cet auteur
Je mens, tu mens, il ment, nous mentons … Mon enfant ment ! Les mensonges sont un sujet souvent abordé par les parents. C’est un sujet qui provoque beaucoup d’inquiétudes pour l’avenir des enfants et qui suscite des réactions souvent très vives, quel que soit l’âge de l’enfant. C’est vrai que, comme le souligne Haim G. C’est exaspérant d’entendre un enfant soutenir qu’il n’a pas touché au chocolat ou à la peinture alors que les preuves sont partout sur ses vêtements et son visage Et oui il y a de quoi être en colère quand un enfant nous ment visiblement … Et quand il ment moins éhontément, nous sommes quand même choqués, notre culture voulant qu’il y a ait une vérité et une seule. Qui ne ment jamais ? Qui d’entre nous n’a jamais enjolivé – même un peu – la réalité ? Qui d’entre nous n’a jamais évité de dire quelque chose pour éviter un sermon ? Qui d’entre nous est sur en toutes circonstances que son point de vue sur les choses est LA réalité, la seule possible ? De quel mensonge parle-t-on ? Le mensonge « différence de point de vue »