
Entreprises : la grande déformation L'entreprise est aujourd'hui au coeur du débat politique. Or, pour Olivier Favereau, professeur d'économie à Paris-Ouest-Nanterre, la primauté de la gouvernance actionnariale qui y règne a fait de leurs dirigeants de simples agents des actionnaires et a transformé un collectif de travail en une somme de contrats individuels. Mettre l'entreprise au coeur de la réflexion économique ? Jouer collectif Il faut d'abord retrouver le sens du travail en commun pour que l'entreprise soit le lieu de l'accomplissement personnel. Drôles de propriétaires Cela signifie notamment que cette production collective n'obéit pas aux seuls ordres des actionnaires, qui, contrairement à ce que l'on dit souvent, ne sont pas les propriétaires des entreprises ! Autonomie et responsabilité De même, les patrons sont des mandataires "sociaux", qui doivent donc gérer dans l'intérêt social de la société, sans qu'il ne soit écrit nulle part que cet objectif se résume à la seule et unique maximisation des profits.
Hémisphère gauche - Penser l’insoumission avec Henri Laborit - Libération.fr Henri Laborit (1914-1995), médecin, chercheur, philosophe, était convaincu que la diffusion du savoir en neurosciences jouerait un rôle libérateur pour les sociétés. Il s'attacha notamment à décrire les mécanismes psychobiologiques de la dominance et de la soumission, ainsi que les conditions de leur dépassement. Trente ans plus tard, ses conclusions restent criantes de modernité. Force est de constater que le concept de soumission occupe une place grandissante dans le paysage culturel et social de notre pays. A tel point que son refus est devenu le mot d’ordre d’une force politique mobilisant plusieurs millions de citoyens. Si l’accès de ces idées au second tour de l’élection présidentielle semble peu probable en l’état actuel des choses, cela ne nous dispense pas de réfléchir à ce que signifient la soumission et son refus. L’exigence de faire mieux et de penser mieux demeure. Portrait non daté du chirurgien, biologiste et écrivain français Henri Laborit (1914-1995). Conclusion Partage
Le management. Fondements et renouvellements • instantané : vous payez en ligne et vous pouvez aussitôt le télécharger. • économique : il est vendu environ 20% moins cher que la version papier. • mobile : il vous accompagne partout où vous vous déplacez avec votre ordinateur portable ou votre terminal mobile (smartphone, tablette, e-reader) • portable : il est lisible sur toutes les applications permettant de lire des documents format PDF ou ePUB, nos fichiers ne comportant aucune spécificité particulière. Nos livres numériques sont vendus aux format PDF ou EPUB. Format PDF L'apparence du livre est fidèle à la version papier. La plupart des ordinateurs peuvent lire le format PDF. Si ce n'est pas le cas, installez gratuitement Adobe Reader ( Format EPUB L'intérêt principal de ce format, c'est qu'il permet au document d'être redimensionné de manière optimale en fonction de l'écran de l'appareil de lecture. Comment acheter un livre numérique ?
Étienne de La Boétie et le Discours de la servitude volontaire - Institut la Boétie Aller au contenu note Étienne de La Boétie et le Discours de la servitude volontaire Humanisme et insoumission par Bernard Pignerol Résumé Notre institut s’est placé sous le patronage d’un philosophe français du 16e siècle, Étienne de La Boétie. Table des matières Humanisme et insoumission Introduction « Comme si le monde par-dessus les siècles ressassaitCar enfin, n’est-ce pas, ça y ressemble fortLe XVIe siècle et le nôtre »Jean Rouaud, Juge de Montaigne (2022) « Le Discours force le mur du temps », a écrit le philosophe Claude Lefort[1]. Une révolution des esprits : l’humanisme Changements de perspective Quand La Boétie vient au monde, en 1530, cela fait plus d’un siècle que l’humanisme transforme les esprits – si radicalement que certains historiens n’ont pas hésité à parler d’une « révolution culturelle ». Élargissement dans le temps d’abord. Élargissement dans l’espace, ensuite. Ce double élargissement bouleverse les perspectives. Le surmultiplicateur Nouveau regard, nouvelles idées Crépuscule
Les organisations Jean-Michel Saussois 26 janvier 2012 - 448 pages - ISBN : 9782361060176 Entreprises, hôpitaux, associations, administrations, ONG… les organisations sont omniprésentes et structurent la vie sociale et économique. Multiples, multiformes, changeantes, elles font l’objet de nombreuses théories et analyses que cet ouvrage tente de synthétiser : les «sciences de gestion» ont ainsi l’ambition de se constituer en une discipline autonome afin de fournir les outils et les théories permettant de penser l’action collective. Quelles formes «concrètes» peuvent prendre les organisations qui se renouvellent en permanence ? Quelles sont les dimensions cachées des organisations ? Cet ouvrage propose un bilan actuel des connaissances permettant à l’étudiant ou au praticien (consultant, formateur, DRH, manager…) de se repérer dans le dédale des analyses concernant les organisations. Version numérique 19 € (pdf) 19 € (epub) présentation de l' auteur : Avec les contributions de : N. au sommaire : Introduction
Tyrans et tyranophores. Etienne de La Boétie ou les tyranophores, c’est nous | France Culture Quand nous pensons aux tyrans, nous sommes si médusés que nous oublions parfois de penser à ceux qui les ont portés vers le pouvoir, ceux que j’appelle donc les tyranophores. Ce sont les conseillers secrets, les assassins inconnus, les milliardaires idéologues. Cela ne suffirait pas. Les tyrans n’arriveraient pas si le peuple ne se précipitait pas à leur service en salivant de vengeance. Cinquante pages qui devraient être au programme obligatoire de toutes les classes de seconde dans tous les lycées de France : Discours de la servitude volontaire d’Etienne de La Boétie. France Culture La Boétie monte avec le flambeau de son idée sur la colline afin de nous éclairer. La Révolution du don (2014) , Alain Caillé, Jean-Edouard Grésy, Sciences humaines Sans bonne volonté, nous le savons bien, rien ne se fait. Mais elle ne se décrète pas. A contrepied du néomanagement, qui sévit désormais dans les organisations, l’anthropologie aide à comprendre, notamment grâce à Marcel Mauss, fondateur de l’ethnologie scientifique française et auteur du célèbre Essai sur le don (1925), comment sans don, il n’est pas de bonne volonté et pas d’efficience possibles. Les entreprises, administrations, associations, équipes sportives, etc. qui fonctionnent bien savent reconnaître dans le cycle du don et dans ceux qui s’y adonnent la véritable source de la coopération efficace, de la confiance et du travail pris à cœur. Le mauvais gestionnaire, qui s’acharne à tout contrôler et rationaliser, tue la « poule aux œufs d’or ». Mais ce qui est vrai des organisations l’est tout autant de nos relations sociales, de nos amitiés comme de notre vie familiale.
Le "Discours de la servitude volontaire", d’Étienne de La Boétie. Analyses et interprétations - L'École des Lettres - Revue pédagogique, littéraire et culturelle « Ce livre est plein de bonnes et graves remontrances. »(Discours de la servitude volontaire, GF, p. 135.) Pourquoi commencer par une glose d’Homère ? Le discours s’ouvre sur une captatio du meilleur choix avec la figure classique du négociateur Ulysse, le plus moderne des héros grecs, qui incarne la sagesse et la ruse (mètis), tandis qu’à l’opposé Achille incarne la force et ses excès, la démesure, la colère primitive. Autant dire qu’une préférence s’esquisse en faveur de la temporisation et que les solutions violentes seront réprouvées.Les vers 204-205 du chant II de l’Iliade, une œuvre que tous les lettrés connaissent intimement, sont à expliquer, d’autant qu’ils engagent peut-être l’interprétation du Discours : après un songe [4] qui lui laisse augurer le succès, Agamemnon éprouve les Grecs las de siéger devant Troie. Il feint d’abandonner le champ de bataille et donne une injonction paradoxale en les poussant au départ tout en escomptant un sursaut de fierté belliqueuse. 1. 1. 1.
Mieux comprendre la Stratégie Océan Bleu Introduction Le mot stratégie est dérivé du grec stratos qui signifie « armée » et ageîn « conduire ». Sa définition d’après le dictionnaire Larousse est : « L’Art de combiner l’action de forces militaires en vue d’atteindre un but de guerre déterminé par le pouvoir politique ». Les premières théorisations de la stratégie d’entreprise apparaissent dans les années 50 (Havard Business School). W. 1. Pour la comprendre, le mieux est de la comparer à la stratégie de l’Océan Rouge. La stratégie Océan Bleu vise à relancer une activité d’un marché jugé saturé et hyper concurrentiel, aux perspectives de croissance limitées. La stratégie Océan Bleu met l’entreprise au défi de « sortir de l’Océan Rouge de la concurrence grâce à la création d’un espace stratégique vierge qui rend cette concurrence nulle et non avenue ». Créer une nouvelle demande peut passer par une innovation de produit ou service mais il est fondamental de préciser que celle-ci n’est pas seulement technologique. 2. 3. 4.
Synonymes de liberté, champ lexical liberté Synonymes > Synonymes commençant par L > Liberté Vous cherchez des mots dont le sens est proche de "liberté" : découvrez les synonymes du mot liberté, tels que désinvolture ou permission. Le champ lexical propose des mots en rapport, qui se rapportent à la même idée, au même concept que liberté. Il arrive fréquemment qu'un mot ait plusieurs significations. Exemple de mots du même champ lexical que "liberté": libéralisme et charte. Notre liste de mots et de synonymes proposés ici permet par exemple de trouver des variantes pour vos contenus ou vos améliorations de page web.
Les Décisions absurdes - Christian Morel Étienne de La Boétie Étienne de La Boétie ([labɔesi][1], parfois [labwa'ti][2],[3]) (occitan : Esteve de La Boetiá) est un écrivain humaniste, un poète et un juriste français né le 1er novembre 1530 à Sarlat, ville du sud-est du Périgord, et mort le 18 août 1563 à Germignan, dans la commune du Taillan-Médoc, près de Bordeaux. La Boétie est célèbre pour son Discours de la servitude volontaire. La Boétie est l'adaptation de l'occitan La Boetiá, qui signifie « la propriété de Boet ». Fils d’Antoine de La Boétie, un lieutenant particulier du sénéchal du Périgord, et de Philippa de Calvimont, fille de Jean de Calvimont, seigneur de Lherm, Étienne de La Boétie grandit dans une famille de magistrats, un milieu éclairé dont l’entourage est principalement composé de bourgeois cultivés. Vers la fin de ses humanités[6], La Boétie développe une passion pour la philologie antique, laquelle l’attire comme elle attire d’ailleurs tout son siècle. Tout le monde est considéré comme tyran.
Laurent Loty : « Pour l’indisciplinarité » | Indiscipline ! Laurent Loty nous fait le plaisir de nous envoyer un texte très intéressant sur la notion d' »indisciplinarité », à laquelle il apporte ses compétences d’historien des relations entre mots, textes, savoirs et politiques. Ce texte correspond parfaitement aux interrogations qui nous motivent ici. La référence exacte du texte est la suivante : Loty, Laurent. « Pour l’indisciplinarité », The Interdisciplinary Century ; Tensions and convergences in 18th-century Art, History and Literature, edited by Julia Douthwaite and Mary Vidal, Oxford, Studies on Voltaire and the Eighteenth Century 2005:04, Voltaire Foundation, 2005, pp. 245-259. Introduction du texte : INDISCIPLINARITE: l’invention d’un mot est parfois nécessaire pour lutter contre le poids des idées inscrites en nos mémoires de génération en génération. Télécharger le texte (pdf)
Étienne de La Boétie, à 16 ans déjà se pose des questions tels la soumission de plusieurs personnes à un seul être. Mais cette soumission appartient non pas qu'à un homme mais à toute être vivant. Car les hommes se soumettent à celui qui a plus de pouvoir, plus de force ou plus de confiance cela est de même pour les animaux. Alors La Boétie peut elle conclure que la soumission est inné ?
La Boétie répond pour cela que si tous cela est inné alors cette perception ferai partit de l'homme en lui même. Prenons exemple sur la religion, la majorité des religions évoquent une soumission à une super puissance (Dieu), alors si nous prenons cette soumission religieuse alors cela représenterai pas une défaite mais un respect envers celui qu'on aimerai ressembler. Si il y a en toute part une soumission, cela voudrai dire que l'homme a besoin d'un supérieure ou bien un maître.
En effet nous pouvons voir dans le texte que l'auteur annonce une délivrance. Ainsi si l'on admet que la soumission n'est pas inné, elle n'est donc pas un besoin alors chaque homme peut décider d'être libre. Pour cela il suffit juste de ne pas suivre, ne pas réclamer et ne pas être soumis à ce tyran aux quels à pour force un peuple.
En conclusion Etienne de La Boetie écrit ces paroles sans donner un but précis. Je pense cependant que ces mots font réfléchir tout lecteur en sa position. by elvindogan Jan 19