
2 guides pratiques sur l'E-Réputation à l'usage de tous Dimanche 12 septembre 2010 7 12 /09 /Sep /2010 13:35 A l'occasion de l'anniversaire de leur blog Digital Blog Réputation Amal Belkamel et Amine Benhamza ont coordonné un projet collaboratif qui a donné vie à deux guides pratiques sur l'e-réputation répondant aux questions suivantes : De quoi parle-t-on ? Les contributeurs de qualité à ce projet : Alexandre Villeneuve, Amal Belkamel, Amine Benhamza, Aref Jdey, Ana Athayde, Antoine Montoux, Camille Alloing, Emilie Ogez, Fabrice Epelboin, Frédéric Martinet, Gauthier Barbe, Jean Dubearnes, Jean-François Ruiz, Joël chaudy, L'équipe Blueboat, Laurent Magloire, Marie Giraud, Michelle Chmielewski, Olivia Calcagno, Olivier Zara, Régis Vansnick, Roland Crepeau, Robert Cailleau et Thibault Souchet. Je remercie Amal et Amine pour leur invitation à participer à ce projet : invitation que je n'ai pas pu honorer par manque de temps et je le regrette vis à vis de la qualité des deux guides réalisés. Consulter le guide pratique à l'usage des individus :
The Evolution of Privacy on Facebook About Facebook is a great service. I have a profile, and so does nearly everyone I know under the age of 60. However, Facebook hasn't always managed its users' data well. This blog post by Kurt Opsahl at the the EFF gives a brief timeline of Facebook's Terms of Service changes through April of 2010. Let me be clear about something: I like Facebook. Data The data for this chart was derived from my interpretation of the Facebook Terms of Service over the years, along with my personal memories of the default privacy settings for different classes of personal data. I welcome data corrections, so please leave a comment below if you have better numbers to share. Types of Personal Data Facebook's classification system for personal data has changed significantly over the years. Likes: a person, band, movie, web page, or any other entity represented in Facebook's social graph that has a "like" button. Audiences Implementation I built this sketch using Processing.js. About me
In the way - Réseaux sociaux - Louis Vuitton, Marc jacobs ... Louis Vuitton, Marc jacobs, Starbucks: les meilleurs usages de Foursquare Publié le 21 juillet 2010 Avec 100 000 nouveaux utilisateurs par semaine et un check-in toutes les dix secondes, Foursquare vient de passer le cap des deux millions d’utilisateurs. Nous avons identifié pour vous quatre tendances majeures dans l’utilisation de ce réseau pas comme les autres Foursquare est un réseau social ludique reposant sur une technologie de géolocalisation sur les smartphones. Depuis son lancement en mars 2009, nombreuses sont les marques qui ont tenté de réfléchir aux possibilités du service dans quatre grandes directions. Outil de gratification socio-émotionnelle C’est sur le principe de gratification socio-émotionnelle que repose le concept de badges, accumulés au fur et à mesure des check-ins. Le badge “Fashion Victim” de Marc Jacobs, le “Louis Vuitton Insider” ou encore le “Elite Shopper” du magasine Lucky - tous reposent sur le même concept: entraîner le public dans un jeu urbain.
C'est décidé, je suis visible sur le Web ! 5 Facebook profile pics that make you look like a tool Profile pics that look like Budweiser ads -- or, say, this photo -- are probably not the best choices for your Facebook page. The self-taken "MySpace shot" makes you look like you have no friends Don't hide behind your friends in the shot that's supposed to show who you are Halloween party photos are awesome -- but not so awesome in late-November Editor's note: Brenna Ehrlich and Andrea Bartz are the sarcastic brains behind humor blog and book Stuff Hipsters Hate. When they're not trolling Brooklyn for new material, Ehrlich works as a news editor at Mashable.com and Bartz holds the same position at Psychology Today. (CNN) -- If a Facebook picture is worth a thousand words, we're pretty sure there's one word in the lexicon you'd be loath to have associated with you: tool. (Unless you're a handyman, in which case, carry on.) Last week, Zuckerberg unveiled a messaging system for the book of faces that will consolidate e-mail, texts, chat and Facebook messages. The "MySpace shot" Liquoring up
Comment obtenir 250 000 fans en 5 jours sur Facebook ? Ce dimanche, j’aperçois le tweet ci-après d’une sympathique marketeuse suisse, en l’occurrence Renée Bäni (dont l’Agence Numéro 10 nous avait gratifié d’une très bonne campagne de recrutement). Émergeant tranquillement, je m’aperçois qu’un site appelé « Le coin du Buzz » a 150 000 fans (250 000 à l’heure où j’écris) ! Ok, sauf que le site est tout récent et que la page Facebook aussi. Ma première hypothèse est qu’il y a eu manipulation (je suis comme ça, incrédule) et que la page était quelque chose du type « Devenez fan pour voir une photo exclusive » et qu’elle a ensuite changé de nom. Sauf qu’apparemment, passés les 100 fans, ce n’est plus possible. Après avoir regardé les profils de fans récents (qui ont leur mur ouvert d’ailleurs…) je m’aperçois qu’ils ont tous liké deux pages en même temps. - Une intitulée « Les 10 pires petits amis du monde, regardez ce qu’ils font à leur copine ». - L’autre étant celle du « Coin du buzz ». Étrange coïncidence !
Marc L*** Mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009 ; mis à jour le mardi 28 avril 2009. Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Alors, Marc. Revenons à toi. On n’a pas parlé de musique. J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. À la demande de l’intéressé, ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés.
Licenciement : Facebook n'est pas la machine à café de l'entreprise Le Conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt a estimé légal le licenciement de trois salariés de la société de conseil en informatique Alten, qui avaient critiqué leur employeur dans une page privée sur Facebook. L'Express raconte qu'ils s'étaient autoproclamés membres du "club des néfastes" sur le réseau social, après une remontrance de la direction des ressources humaines sur leur manque de discipline. "Un de leurs collègues, connecté à ce moment-là, a lu l'échange et en a fait une capture d'écran à l'intention de la direction", ajoute le magazine. Comme quoi il faut toujours choisir ses amis avec soin, dans la vie comme sur Facebook. Plutôt que d'ignorer les messages postés dans un environnement privé, entre collègues, la direction a décidé de les verser comme pièces à conviction pour justifier le licenciement des trois trublions, pour "incitation à la rébellion" et "dénigrement de l'entreprise". Difficile de prendre parti dans cette affaire.
La mauvaise e-réputation - Nouvelles technos Frasques de jeunesse, histoires sentimentales ou fautes professionnelles : tout circule sur Internet, et rien ne se jette. Dès lors, comment faire pour ne pas rester marqué à vie quand son image est ternie ? Enquête, alors qu'arrive sur les écrans “The Social Network”, le film de David Fincher sur Facebook. Elle est brune, classe et lasse. Sophie n'est pas un cas. “Les fâcheries, qui se réglaient autrefois dans la cour devant trois témoins, se concluent sur Facebook à la vue de tous.” On applaudit la société numérique, extraordinaire aiguillon démocratique. Les ados, accros aux réseaux sociaux, sont particulièrement touchés : « Les fâcheries, qui se réglaient autrefois dans la cour devant trois témoins, se concluent sur Facebook à la vue de tous », témoigne Hélène Walker, directrice des études d'un collège parisien. Dans un café, Dylan et ses copains, 15 ans, ont chacun « deux cents à six cents amis » sur leur compte Facebook. Mais la contestation monte. Bientôt une charte ?
CT Attorney General Asks Facebook About Fraud Connecticut state Representative Kim Rose had a bad Facebook experience. Someone created a page using her name and photos without her consent and then requested $650 from her friends. Although she allegedly reported the case to the social network at least a dozen times, the site took “too long” to address her concerns. So now Connecticut Attorney General George Jepsen is putting pressure on Facebook to provide information on how the site detects and disables fraudulent accounts, claiming that there is a “real and immediate danger of financial fraud and identity theft associated with this scam.” According to CT Watchdog, Jepsen gave Facebook a deadline of next week to provide the information requested. Jepsen’s request casts a spotlight on concerns people have regarding whether Facebook is safe enough.
Taxonomie des données sociales Par Hubert Guillaud le 02/09/10 | 7 commentaires | 3,703 lectures | Impression Pour mieux répondre aux nombreuses questions que posent la vie privée des utilisateurs à l’heure des sites sociaux, le spécialiste de la sécurité, Bruce Schneier a tenté de construire une intéressante Taxonomie des données, car ce qu’on appelle données dans le monde des sites sociaux recouvre plusieurs réalités différentes (voir notre dossier Critique du Web²). Il distingue ainsi : Des “données de services” : les données que vous confiez à un site social afin de l’utiliser. Image : exemple de flux de données dans les médias sociaux par Anne Helmond. Comme l’explique encore Bruce Schneier, il y a d’autres façons d’analyser les données des utilisateurs. Comme le rappelait danah boyd dans la Technology Review : “la façon dont la vie privée est encodée dans le logiciel ne se recoupe avec la façon dont nous la traitons dans la vie réelle”.
Facebook, Twitter : qui êtes-vous sur les réseaux sociaux ? Un homme masqué (barkbud/Flickr). « Fuite en avant », « inconscience », « piège », « exhibitionnisme »... Les craintes et les fantasmes autour des réseaux sociaux vont encore bon train, croissant au rythme de leur notoriété. Selon une étude de l’Ifop, 92% des hommes et 96% des femmes interrogés pour la dernière enquête publiée cette semaine sur le sujet déclaraient connaître Facebook. (Télécharger le document) Oui, il existe des inquiétudes légitimes, notamment sur les paramètres de confidentialité de Facebook. Non, tout le monde n’aura pas forcément accès à vos photos de vacances en maillot de bain ! Les ados mettent n’importe quoi en ligne Certes, les adolescents communiquent globalement davantage d’informations. Mais si les frontières de la pudeur ont été en partie repoussées, elles varient également en fonction du destinataire. Raconter sa vie, ça dure toute la vie Ce que les ados savent aussi mieux faire que leurs aînés, c’est supprimer des infos personnelles ou photos les concernant.
How Facebook Decides What To Put In Your News Feed – These 10 Secrets Reveal All How does the social media giant decide who and what to put in your feed? Tom Weber conducts a one-month experiment to break the algorithm, discovering 10 of Facebook's biggest secrets. The more digital our daily lives become, the more perplexing the questions seem. Will the growth of social media destroy our notions of privacy? Is democracy helped or harmed by the cacophony of opinions online? And perhaps most confounding: Why does that guy I barely know from the 10th grade keep showing up in my Facebook feed? If you've ever spent time on Facebook, you've probably pondered that last one. Facebook, much like Google with its search algorithms, consistently refuses to go into details about how it picks and pans content (save a few glancing details this year about the enigmatic engine that powers it, EdgeRank. Like a half-billion people before him, Simonetti joined Facebook and began typing in his status updates. 1. 2. 3. Suddenly, Phil began popping up on feeds. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.
De la naïveté des médias concernant Facebook et les données personnelles Cette semaine nous avons encore doit à une énième polémique sur l’exploitation des données personnelles par Facebook : Facebook in Privacy Breach. Cette polémique est la dernière d’une longue série d’articles publiés par le Wall Street Journal sur le sujet, elle dénonce la transmission de données personnelles à des sociétés de marketing par certaines applications Facebook (plus précisément : les social games de Zynga). Officiellement pour Facebook, il s’agit d’une “faille de sécurité” qui a été corrigée. Cet article a été immédiatement dénoncé par la blogosphère (à juste titre) et notamment par Techcrunch : Fear And Loathing At The Wall Street Journal. Pourquoi cet article est-il risible ? Ce n’est pas la première fois que Facebook se fait épingler pour ce type de dérapage (Facebook iPhone app shares all your phone numbers, Facebook Illegally Accessed, Saved Non-User’s Data, Facebook Privacy: 6 Years of Controversy…) et quelque chose me dit que ça ne sera pas la dernière…