
Qui sommes-nous ? - Garçonne « I’m not anti-social, I’m anti-bullshit » Se rebeller est juste, désobéir est un devoir, agir est nécessaire ! Nom de code : garçonne. Modèle : hybride. Objet : non identifié. Ben oui, quoi, les étiquettes, on n’aime pas ça. Oser être soi demande de l’audace. Parce qu’une garçonne + un garçon, c’est le mistral gagnant. Prendre des risques aujourd’hui est devenu impertinent, presque illicite. Cette théorie du risque, c’est le shoot d’adrénaline qui nous fait lever le matin, qui met du rose dans notre matière grise, qui fait sens. « We are what we share ». Aventurières dans l’âme et démesurément curieuses, on va mettre notre grain de sel dans l’actu en mode « slow information », passer la politique au mixeur et nos invités au lavomatic, jouer des petits roberts, décrypter la tectonique des plaques, débusquer le génie, abuser du trompe-couillon, expliquer notre théorie des baskets, inventer une playlist sans queue ni tête, faire l’amour food, décoder la mécanique masculine… Alex & Virgo
Les filles voilées parlent, d'Ismahane Chouder, Malika Latrèche et Pierre Tevanian « Les filles voilées parlent » ? On en voit d’ici qui, au seul énoncé de ce titre, brandissent le crucifix et agitent la gousse d’ail. Autant dire « Belzébuth parle », ou « l’Etrangleur du Yorkshire parle » ! Au cours des mois qui ont précédé le vote de la loi du 15 mars 2004 interdisant le voile à l’école (hypocritement baptisée « loi sur la laïcité à l’école »), l’hystérie médiatique autour de cette question a persuadé la population entière que ces jeunes filles qui choisissaient de ne pas montrer leurs cheveux ou leurs oreilles, sorte de démons femelles, étaient la source de tous ses maux, et constituaient le principal problème auquel le pays était confronté - « c’est à cause de vous que tout va mal en France » revient souvent parmi les invectives qu’elles rapportent. On s’est déchiré sur le sujet, on a produit une quantité ahurissante d’arguments (y compris ici même) en faveur ou en défaveur d’une loi, mais on n’a pas jugé bon de demander leur avis aux principales intéressées.
Mélange Instable: Prostitution : Pourquoi et comment j'ai viré anti-abolitionnisme _ Les commentaires de ce blog sont toujours fermés. Blogger ne permet pas de les fermer, mais seulement de restreindre leur accès à une seule personne (soit moi même en fait), c'est donc pourquoi si vous essayez de poster, un message vous indiquera que "seuls les membres autorisés peuvent poster". Si vous souhaitez réagir à cet article, vous pouvez le faire via Twitter,Facebook, par mail... _ Cet article n'a pas vocation à présenter une critique GLOBALE des différents courants idéologiques relatifs à la prostitution, il se centre sur l'abolitionnisme. Le fait que je critique et mette en perspective diverses choses problématiques à son sujet ne signifie pas que les autres courants soient absolument épargnés de toute critique ou de toute chose problématique. Lorsque j'ai commencé à me prostituer il y a maintenant trois ans, je ne me suis pas du tout impliquée dans le versant politique de mon activité. A présent, du temps est passé. Alors quoi? _ Les fameux 80% _ La foire aux amalgames
Clara magazine|elles font avancer leur temps Couvrez ce voile que je ne saurais voir Merci à Mouise Bourgeois qui m'a inspiré ce billet. La prostitution au Tonkin colonial, entre races et genres 1L’histoire de la guerre et plus globalement l’histoire politique marquent encore très fortement l’historiographie du Viêt-Nam. L’histoire sociale de la colonisation reste encore en grande partie à faire, notamment en ce qui concerne la question du genre. Comme le rappelle Anne-Marie Sohn, « l'histoire coloniale française a préféré à l'histoire du genre les luttes nationales et les guerres de décolonisation » (Sohn, 2006, 175). Cette histoire du genre, en expansion en France depuis quelques décennies déjà, ne s’intéresse pas, ou peu, aux pays anciennement colonisés comme si ces derniers étaient des pays à part dont l’histoire ne pouvait pas être analysée avec les mêmes grilles de lecture que celles de la métropole. 1 Le Tonkin correspond au Nord du Viêt-Nam. 3Cette étude se focalise donc sur les corps féminin et masculin, européen et asiatique, objets de fantasmes, de désirs, de peurs et par conséquent de nombreux discours. Le Tonkin : partie des « porno-tropics »
Féminisme : 10 tumblr militants et talentueux à suivre | Les Nouvelles NEWS Tumblr est une plateforme d’hébergement de contenus : par définition, on y trouve de tout et chaque tumblr n’a pas grand chose à voir avec chaque autre. Pourtant, la rédaction des Nouvelles NEWS a sélectionné ses 10 tumblr préférés, qui évoquent tous les féminismes. Consentement aux actes médicaux, inégalités professionnelles, harcèlement de rue, inspiration féministe : celles ou ceux qui pensent que les jeunes générations ne s’intéressent pas au féminisme y trouveront matière à débat. Elle s’appelle Erin, elle a 20 ans et déclare dans sa présentation : « L’autosabotage a longtemps été un ami à moi. Jusqu’au jour où j’ai décidé d’arrêter. » Cette Américaine partage aussi bien des rappels historiques sur les droits des femmes au Etats-Unis que des gifs ou des mèmes invitant à contrer le slut-shaming. C’est varié, c’est cash, et c’est un régal. Compilation de témoignages de harcèlements dans les lieux publics, le tumblr Paye Ta Shnek ne désemplit malheureusement pas.
Audre Lorde - "De l’usage de la colère : la réponse des femmes au racisme" Le racisme. Croyance en la supériorité intrinsèque d’une race sur toutes les autres, et ainsi en son droit à dominer, manifeste et implicite.Les femmes répondent au racisme. Ma réponse au racisme est la colère. J’ai vécu avec cette colère, en l’ignorant, en m’en nourrissant, en apprenant à m’en servir avant qu’elle ne détruise mes idéaux, et ce, la plus grande partie de ma vie. La réponse des femmes au racisme signifie qu’elles répondent à la colère ; colère de l’exclusion, des privilèges immuables, des préjugés raciaux, du silence, des mauvais traitements, des stéréotypes, des réactions défensives, des injures, de la trahison, et de la récupération. Ma colère est une réponse aux attitudes racistes, aux actes et aux présomptions engendrés par de telles attitudes. Comme je ne veux pas que ceci devienne une discussion théorique, je vais illustrer ces points en donnant quelques exemples d’échanges entre femmes. Par exemple : La colère est chargée d’informations et d’énergie.
Du viol colonial Le viol des Africaines et des Afro-descendantes par des Européens était un phénomène si répandu depuis la « découverte de l’Afrique » qu’un peintre flamand, Christiaen van Couwenbergh (1604-1667), en fit un tableau qui se trouve conservé en France au musée de Strasbourg. Dans cette peinture intitulée « Le rapt de la négresse » ou « le viol de la négresse », qui constitue un document exceptionnel, deux jeunes Européens, nus, s’apprêtent à violer une Africaine. L’un deux la montre du doigt en se moquant de ses lamentations, tandis qu’un troisième homme qui, lui, est resté habillé, semble exprimer la réprobation que partage manifestement le peintre qui a voulu dénoncer crûment ce qui devait se pratiquer couramment en Afrique, dans les colonies et en Europe. Le viol – comme c’est le cas ici – était généralement collectif, ce qui permettait d’éviter de se poser les questions de paternité qui pouvaient s’ensuivre. C’était aussi une manière d’accroître le « cheptel » humain d’une plantation.
Roz, le magazine féminin afghan fait par et pour les femmes, tente de renaître sur le Net Porté par l'association Afghanistan Libre, le projet n'a pu survivre sous forme de magazine papier. Aujourd'hui, sa fondatrice veut en faire un site d'informations mais aussi un réseau sur lequel les Afghanes pourront compter. Elles étaient cinq. Cinq journalistes afghanes résistaient et signaient chaque mois les articles de Roz, l'un des rares magazines féminins publiés en Afghanistan. L'année 2002 semble salvatrice pour les médias afghans. Bollywood, l'islam et le droit des femmes Derrière sa couverture très bollywoodienne, on découvre des articles d'opinion sur l'islam et le droit des femmes, souvent victimes de violences en Afghanistan. Car Roz est loin d'être un simple magazine. En 1996, cette Afghane, qui a été la première femme diplomate sous le régime d'Hamid Karzai, a créé l'association Afghanistan Libre, au siège parisien de laquelle nous l'avons rencontrée, et s'est engagée pour l'éducation des femmes. 6.000 exemplaires, 60.000 lecteurs Eteint par manque d'argent Aude Deraedt