
La NSA espionne aussi les réseaux Visa et Mastercard 01net le 16/09/13 à 10h18 De nouvelles révélations montrent l’ampleur de l’espionnage des flux financiers par les services secrets américains. Nom de code « Dishfire » Concernant Swift, la NSA disposerait ainsi de plusieurs accès. Plusieurs accès chez Visa Mais la NSA ne prend pas seulement en ligne de mire les banques, elle s’attaque également directement aux réseaux de cartes bancaires. Mais parfois, les agents secrets tombent aussi sur un os. Lire aussi :
Il ne faut pas gracier Edward Snowden Pour moi, Daniel Ellsberg, l'homme qui a permis la révélation des Pentagon Papers, est un patriote américain. Parmi les journalistes, j'ai été l'un des premiers à écrire que le directeur du renseignement national, James Clapper, aurait dû être viré pour ses mensonges devant le Congrès à propos de la surveillance de la NSA. Le 7 juin, soit deux jours après les premières révélations de l'affaire Snowden, j'ai publié un article signalant (et soutenant) les préoccupations de Brian Jenkins, éminent expert en matière de lutte contre le terrorisme, quant «aux fondations d'un État très répressif» créées par les programmes de surveillance massive du gouvernement. Et pourtant, je suis en total désaccord avec l'éditorial du New York Times du 1er janvier («Edward Snowden, lanceur d'alerte»), qui en appelle au président Obama pour qu'il accorde à Snowden «une certaine clémence» pour les «grands services» rendus à son pays. publicité Mais Snowden est allé beaucoup plus loin. Il a menti Fred Kaplan
usurpation d'identité sur Facebook : Comment déposer une plainte ? - [Diffamation, dénigrement, Cybercrime, cybercriminalité, Droit de l'informatique et Internet] Usurpation d’identité sur Facebook. Comment se fait-on usurper son identité ? Que faire en cas d’usurpation d’identité ? problème d’usurpation d’identité... comment le prouver ? Difficulté d’interprétation du délit d’usurpation d’identité La loi n°2011-267 du 14 mars 2011 LOPPSI II a créé une infraction dite « d’usurpation d’identité ». La victime de l’usurpation d’identité garde la possibilité de défendre ses droits, mais des personnes décédées sont aussi concernées. Des pratiques préjudiciables sur internet demeuraient en dehors de la loi et de toute condamnation. Le législateur a ainsi remédié à un vide juridique : Le délit d’usurpation d’identité numérique a été créé le 14 mars 2011 La substitution d’identité est l’échange d’une identité avec un complice parfaitement informé généralement en situation régulière sur un territoire.
Pourquoi il faut gracier Edward Snowden A la veille de Noël, nous publiions un article de Ryan Gallagher annonçant qu'Edward Snowden, l'homme à l'origine des révélations sur les programmes d'espionnage «tentaculaire» du gouvernement américain qui ont fait la une des médias du monde entier en 2013, allait sans doute aussi être l'homme de l'année 2014. Les révélations basées sur les documents qu'il a fournis à différents médias ne sont en effet pas terminées, et seront accompagnées de «leur lot de décisions de justice, d'auditions parlementaires, de scandales et de réformes», écrivait Gallagher. Le premier jour de l'année semble avoir donné raison au journaliste. publicité Il faut dire que la situation actuelle de Snowden est peu enviable. Activement recherché par le gouvernement américain pour espionnage et vol de documents officiels, il risque la prison à perpétuité en cas de capture, et vit actuellement en Russie pour échapper à la justice de son pays. The Guardian écrit de son côté: À lire aussi sur Slate.fr
L'usurpation d'identité enfin considérée comme un délit ! | Protegez-vos-donnees.fr L’usurpation d’identité est un phénomène en pleine expansion depuis plusieurs années. Si jusqu’à présent, il était souvent compliqué d’obtenir gain de cause devant les tribunaux, du fait d’un arsenal juridique inadapté, la loi LOPPSI 2 change la donne puisqu’elle créee entre autre, le délit d’usurpation d’identité… Aspects juridiques avant la loi LOPPSI 2 En France, avant 2011, l’usurpation d’identité est un délit pénal dès l’instant où le fait de prendre le nom d’un tiers, a été opéré dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer contre celui-ci des poursuites pénales (article 434-23 du Code Pénal). Dans ce cas, elle est punie de 5 ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Si l’usurpation d’identité vient au soutien d’une infraction de droit commun, elle caractérisera souvent le délit lui même. Par exemple, lorsque la motivation est financière, le délit d’escroquerie sera souvent constitué. Cependant, l’usurpation d’identité peut exister sans faute.
Edward Snowden Le 17 juin 2013, Lonnie Snowden accorde une interview à Fox TV, étant préoccupé par la désinformation dans les médias concernant son fils. Il décrit Edward comme étant « un jeune homme attentionné et sensible, doté d'une profonde réflexion »[7]. Alors qu’il est en accord avec son fils dans son opposition aux programmes de surveillance qu’il a révélés, Lonnie Snowden demande à son fils de cesser sa fuite et de rentrer à la maison[11]. Le 31 juillet 2013, lors d’une interview organisée et diffusée par la télévision russe Rossiya 24, Lonnie Snowden change d’avis et conseille à son fils de rester en Russie pendant son asile temporaire : « Je pense que la Russie a la ferme intention et la possibilité de protéger mon fils. Si j'étais à sa place, je resterais en Russie »[12]. À l’élection présidentielle américaine de 2008, Snowden dit avoir voté pour un tiers parti, sans préciser lequel. Le 7 mai 2004, Edward Snowden s’engage dans l’armée en tant que recrue des forces spéciales.
Usurpation d'identité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. The Prisoner of Zenda (1894), avec une « usurpation d'identité » du roi. L'usurpation d'identité, improprement qualifiée de vol d’identité, est le fait de prendre délibérément l'identité d'une autre personne vivante, généralement dans le but de réaliser des actions frauduleuses commerciales, civiles ou pénales, comme régulariser sa situation au regard de l'émigration, accéder aux finances de la personne usurpée, ou de commettre en son nom un délit ou un crime, ou d'accéder à des droits de façon indue. Il existe aujourd'hui des usurpations d'identité de personnes morales, c'est-à-dire d'individus qui créent de fausses filiales de sociétés existantes, dans le but de réaliser des escroqueries. Description[modifier | modifier le code] L’usurpation d’identité débute toujours par la collecte de renseignements personnels sur la victime. Le coût de la criminalité identitaire est très important pour un état. Vol d'identité[modifier | modifier le code]
Protection juridique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comme tous les contrats d’assurance, la Protection juridique est limitée par : les conditions générales du contrat, les domaines d’intervention couverts, le montant des frais pris en charge avec des franchises et des plafonds d'intervention, mais aussi des limites de garantie tel que les exclusions, et des délais de carence. Législation[modifier | modifier le code] La protection juridique est une branche d'assurance à part entière depuis son entrée dans le Code des assurances en France en 1976, et par la directive européenne du 22 juin 1987 et l’introduction de cette directive dans la loi française en décembre 1989. Souscription[modifier | modifier le code] Ce type de contrat peut être souscrit soit de manière autonome, soit au sein d'un contrat comme la multirisque habitation, soit encore avec une carte de crédit ou une carte de membre. Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail du droit
Protection juridique de logiciel | Publications : Droit informatique et des NTIC Qu'est ce que la protection juridique de logiciel ? La protection juridique de logiciel, comme l'indique son nom est le fait de protéger un logiciel. Le logiciel pouvant se définir comme l'ensemble des programmes, procédés et règles et éventuellement de la documentation relatifs à un fonctionnement d'un ensemble de traitement de données. Le but de la protection juridique de logiciel est d'éviter les copies de la part d'autres personnes sans aucune autorisation. Le logiciel est généralement protégé par le droit d'auteur surtout dans le cas où le logiciel présente une certaine originalité, c'est-à-dire lorsque son auteur aura réalisé un effort personnalisé. La protection juridique de logiciel permettrait donc à l'auteur de ne s'occuper que de la bonne fonctionnalité et la promotion de son produit car celui-ci est protégé. Comment faire une protection juridique de logiciel ? Quels sont les logiciels à protéger par une protection juridique ?