
Comprendre l'essentiel 1. Le mariage « pour tous » ? Le mariage est toujours un choix pour les couples. Comme le montre la courbe actuelle des mariages, nombreux sont ceux qui préfèrent un mode de relation différent, comme le PACS ou encore l’union libre. Reconnaître la diversité des choix de vie, tant des couples homosexuels qu’hétérosexuels, c’est aussi voir le mariage comme un choix précis et exigeant, qui ne prétend en rien à l’universalité. 2. Le code pénal interdit toute discrimination sur le motif de l’orientation sexuelle. 3. Le mot latin matrimonium, d’où vient notre « mariage » signifie étymologiquement «protection de la mère». 4. Par le projet d’ « adoption pour tous », l’État reconnaîtrait implicitement un « droit à l’enfant ». 5. Beaucoup de partisans du projet de loi objectent que toute adoption est fondée sur la dissociation entre la filiation et l’éducation. 6. Il y a une équivoque lorsque l’on parle de « parents ». 7. La théorie du gender est née aux États-Unis à la fin des années 1980. 8.
Freepath Wiki SAMARITAIN – Dans le métro, un Power Rangers aide les Tokyoïtes Le héros masqué du métro japonais - Capture d'écran Reuters Dans le métro de Tokyo, les Japonais tombent parfois sur un Power Rangers esseulé. Entièrement déguisé et moulé dans un costume vert, un jeune homme de 27 ans a entrepris de jouer le bon Samaritain, rapporte l'agence Reuters. "Les Japonais ont du mal à accepter de l'aide, ils se sentent redevables, donc le masque m'est vraiment très utile", explique Tadahiro Kanemasu, à l'allure très svelte. Pourtant, depuis trois mois, le jeune homme attend en bas des escaliers, et propose sa force pour porter poussettes, paquets et paniers. Une aide de plus en plus appréciée, le métro de la capitale étant peu équipé d'escalators et d'ascenseurs. "Quand j'ai commencé, en gros, les gens me disaient : 'Va-t'en, pauvre fou', raconte-t-il à Reuters. Tadahiro Kanemasu espère susciter des vocations, et étendre son opération aux autres stations de métro : "Je veux voir des Power Rangers rouges, bleus, jaunes et roses me rejoindre."
Diez motivos por los que los rusos sonríen tan poco He aquí algunas de las singularidades de la sonrisa rusa: 1. Sonrisa con la boca pequeña En Rusia, muchas veces la sonrisa no se hace sólo con los labios, sino que a veces se muestra ligeramente la parte superior de los dientes; enseñar los dientes superiores e inferiores al sonreír se considera vulgar; a esa sonrisa se la denomina “sonrisa de caballo”. 2. La sonrisa en la comunicación rusa no es una muestra de educación. 3. Los rusos no sonríen a los extraños. 4. No es costumbre en Rusia responder a una sonrisa con otra sonrisa. 5. Cuando los rusos sonríen indican una disposición particular hacia un individuo. 6. Los rusos no sonríen cuando están trabajando o haciendo algo serio. 7. Expresión de un excelente estado de ánimo o de una buena disposición hacia el interlocutor. En la comunicación rusa hay una regla: la sonrisa debe ser un reflejo sincero de buen humor y de buena relación. 8. Un ruso, para sonreír, debe tener una razón de peso que sea evidente para los otros. 9. 10.
Some Racist Bullies Picked A Fight With An 11-Year-Old Kid And Lost In Glorious Patriotic Splendor So this amazing kid, Sebastien De La Cruz, a mariachi singer from the last season of "America's Got Talent," was asked at the last moment to sing the national anthem in the town he was born and raised in, San Antonio, Texas, USA, for the NBA Finals. He wore his mariachi outfit, which led to every xenophobic and ignorant person on Twitter saying some truly insipid, vile, racist things. Fortunately for us, he handles such things with typical can-do American spirit. It only takes him 22 seconds to slap the ignorance right off their faces, in the classiest way possible (see the last video at the bottom). First came the truly stunning rendition of the national anthem that he busted out. Next came the special people with the blinding ignorance and xenophobia, courtesy of the Public Shaming Tumblr. No, it's ironic how truly American this kid really is. It's totally up to you, but I'd love it if you shared this if you think we need to elevate the immigration debate in this country.
Les idées fausses, ça suffit ! ATD Quart Monde vous offre un an d’abonnement à Feuille de Route, le mensuel d’actualités contre la misère. Pour bénéficier de cet abonnement d’un an, cliquez ici Commandez le livre "En finir avec les idées reçues sur les pauvres et la pauvreté" Nous vous invitons à déconstruire des préjugés et des stéréotypes répandus sur la pauvreté et les pauvres, afin que ceux-ci cessent d’être les boucs émissaires des maux de nos sociétés et qu’ils deviennent au contraire des partenaires à part entière dans la construction d’un monde plus juste. Voici quelques-unes de ces idées reçues. Travail réalisé par ATD Quart Monde et la MRIE, Mission Régionale d’Information sur l’Exclusion en Rhône-Alpes. 1) Sur la pauvreté en général « Les pauvres coûtent cher à la société » Oui, et plus que l’on ne pense (et ils rapportent aussi !). 2) Sur les minima sociaux « La France distribue des minima sociaux élevés. » Faux. « Il n’y a pas assez d’argent dans les caisses pour augmenter les minima sociaux » Faux. Faux. Faux.
Why Waging War May Not Be in Our Genes What's the Latest Development? A cursory look at history might seem to confirm that war and aggression are part of humanity's genetic code. Added to that, anthropologists have observed that primitive tribes and primate communities also engage in warfare. But a new review of 21 hunter-gather societies indicates that competition for territory may drive conflict, and that when territory is not up for grabs, widespread aggression generally does not occur. "Murderers, this research suggests, humans may often be. But they are not the died-in-the-wool warriors of anthropological legend." What's the Big Idea? Perhaps the most famous study suggesting that our genetic ancestors are conflict prone was Jane Goodall's observations of Tanzanian chimpanzees, who were often aggressive, sometimes engaged in cannibalism, and even stole and killed others’ infants. Photo credit: Shutterstock.com Read it at the Economist
Sublime épopée : un collectif d’artistes navigue sur les mers d’Europe dans des maisons flottantes faites de déchets A mi-chemin entre l’exploration pure et le projet artistique, un collectif s’est fabriqué des radeaux sophistiqués naviguent sur les fleuves et mers d’Europe pour vivre une folle aventure au milieu de l’eau. Découvrez tout de suite les dessous de cette colocation flottante pas comme les autres ! Cette petite flotte composée de trois pyramides de déchets et vieux meubles flottants s’appelle la Swimming Cities Of Serenissima. Un nom original pour un projet qui l’est tout autant. Quelques années après, en 2009, les matelots hippies Swimming Cities Of Serenissima sont finalement partis explorer d’autres contrées : l’Europe. « Je dirais que le principal intérêt de ces voyages est l’inspiration« , explique Tod Seelie, à qui nous devons les photographies ci-dessous. C’est une expérience hors du commun qu’a vécu ce collectif.
16 Things You Need to Know Before Buying That Sweater | Fashion | Living 1. About 25 percent of the world’s wool comes from Australia. 2. Young lambs’ ears are hole-punched, their tails are chopped off, and the males are castrated, all usually without anesthetics or pain relief. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. Don’t support an industry that treats sheep as disposable and not as the smart, sensitive, dignified animals they are. I Never Thought I'd Want To High-Five A Teacher For Yelling At A Student, But I Was Wrong I know this is on the long-ish side, but I promise that there's a really valuable message here that makes it worth watching all the way through. Jane Elliot is a teacher and diversity trainer who developed the "Blue Eyes/Brown Eyes" exercise to teach students what it feels like to be a person of color. This video begins pretty abruptly, where one of the students who's been singled out based on eye color is extremely frustrated. At 2:46, Elliot explains why she keeps going even after she's made the point. At 3:35, she delivers an important message. And at 10:05, you may laugh a little, but I think you'll really get it. Many years ago, I could have been the girl who walked out, not understanding how this feels to the people it affects. A partial transcript from a very powerful portion of the video, beginning at 3:19: Elliot: “No. Student: “I’m sorry there’s racism in this country..." Elliot: “Bullshit! Student: “I will not apologize because it’s not a matter of race always...” Elliot: “Out.”
Étude de cas n°2 : Reconnaissance du soi Illustrations : Klone Yourself Christopher [nom de famille inconnu] Né le 22.02.2004 Lorsque Christopher est arrivé ici pour sa première évaluation, il n’avait rien d’un garçon normal de 8 ans. Christopher a été découvert par un randonneur alors qu’il vagabondait dans les montagnes, désorienté et souffrant de légère hypothermie, avant de se faire admettre dans le service pédiatrique de l’hôpital local. Lors de la séance d’admission, Christopher n’a pas paru gêné d’être pesé. À la séance suivante, l’hoploscaphite était à sa place sur l’étagère. Pour comprendre ce cas inhabituel, il est important de revenir sur l’environnement dans lequel a grandi Christopher – et le chaos que fut son éducation. L’ethos de la communauté semblait dicté par les notions d’honnêteté et de liberté – lors des réunions, tout le monde se parlait, se plaignait aux autres membres et mettait des mots sur ses sentiments, qu’ils soient bons ou mauvais.