
La bataille de Valmy - 20 septembre 1792 Contexte historique La fuite du roi en juin 1791 est significative de son refus d’une monarchie constitutionnelle et met en évidence sa collusion avec les puissances étrangères. Le 27 août 1791, la déclaration de Pillnitz, signée par l’Autriche et par la Prusse, marque la volonté des monarques européens d’agir pour le maintien de l’ordre monarchique en France et d’enrayer la contagion révolutionnaire en Europe. Malgré une rude opposition – celle de Robespierre notamment au Club des jacobins –, l’Assemblée législative déclare la guerre au « Roi de Bohême et de Hongrie » le 20 avril 1792. Les victoires de Valmy et de Jemmapes, dont Louis-Philippe s’enorgueillit d’avoir été l’un des artisans, tiendront une place privilégiée dans l’idéologie orléaniste. Analyse des images Ces deux œuvres appartiennent à l’abondante iconographie que l’épopée révolutionnaire a suscitée pendant et après la Révolution française. La Bataille de Valmy a été peinte en 1826 par Horace Vernet (1789-1863).
La Révolution française (1789-1792) Auteur : BelisaireVisualisations : 52591Modifié : 17/12/2014 à 20h21 L'année 1789 constitue une rupture fondamentale dans l'Histoire de la France. Le Trésor étant vide, le roi Louis XVI finit par se résoudre, sur l'avis des privilégiés, à convoquer les États généraux pour le 5 mai. Cette convocation trouve son origine dans les graves difficultés financières de la monarchie et l'opposition des « privilégiés » (noblesse et clergé) devant la volonté de mettre en œuvre des réformes novatrices (en particulier la réforme fiscale destinée à faire reposer l'impôt sur tous). Ces États généraux finissent par prendre l'ascendant sur un roi dépassé par les événements. En à peine quelques mois, ce sont des siècles de monarchie absolue qui sont mis à bas avec l'abolition des privilèges le 4 août. L'ébranlement politique de 1789 Des États généraux à l'Assemblée nationale constituante Ouverture des États généraux à Versailles le 5 mai 1789 (gravure d'Helman, 1789). Les mouvements populaires
L'amour de la République ? Prénoms révolutionnaires Bref rappel historique -Les registres d'état civil: Fin 1792, les curés sont dessaisis des registres paroissiaux sur lesquels ils avaient obligation d'inscrire les baptèmes, mariages et sépultures. Désormais, ces registres sont tenus par les officiers municipaux, ils y mentionnent les naissances, mariages, et décès. -Le calendrier répuplicain: Il entre en vigueur fin 1793, tous les fonctionnaires sont tenus de l'utiliser. Les prénoms révolutionnaires à Paray-le-Monial Paray-le-Monial est une ville de Saône et Loire, de petite taille: une centaine de naissances par an au moment de la révolution. En compulsant les registres des naissances de Paray, je me suis régalée au moment du passage au calendrier républicain. Ils me semblaient nombreux les Romarin, Fraxinette, Egalité, beaucoup plus nombreux que les habituels Marie, Catherine, Antoine et Jean. C'est ce plaisir pris à la lecture des registres de Paray qui m'a donné l'envie d'en savoir plus. DEROST Romarin 2?
Révolution française À la fin du xviiie siècle, la bourgeoisie, dont le rôle économique s’est accru, aspire au pouvoir. Les idées des Lumières (Rousseau, Voltaire), qui combattent l’absolutisme, se propagent et la Constitution américaine fait souffler un vent de liberté sur l’Europe. À la même époque, la France connaît une crise économique grave demandant une réforme fiscale. La convocation des États généraux de 1789 est nécessaire. Réunis le 5 mai, ils se proclament Assemblée nationale constituante. Révolution française 1789-1799 Ensemble des mouvements révolutionnaires qui mirent fin en France à l'Ancien Régime. Introduction 1789 a ébranlé l'Europe et le monde. La Révolution de 1789 n'apparaît pas par hasard. C'est en fonction de ces opinions préétablies que les observateurs ont jugé les événements de 1789. Le rejet de la Révolution n'a pas été moins fort de la part de nombreux Français « émigrés » de l'intérieur ou de l'étranger : nobles et membres du clergé, mais aussi toute une partie de la population qui a pris peur ou s'est sentie persécutée. La réalité de la Révolution n'est ni toute blanche, ni toute noire : la fin de l'année 1794, par exemple, voit des révolutionnaires disqualifiés depuis quelques mois reprendre le pouvoir, envoyer les plus radicaux à la guillotine et nouer des contacts avec certains extrémistes comme avec des modérés, voire des royalistes. À propos de ces temps d'extrême tension, tous les arguments, toutes les condamnations ne sauraient être adoptés sans précaution par l'historien. 1.
Le sacre de Napoléon José CABANIS, Le Sacre de Napoléon, Paris, Gallimard, coll. « Trente jours qui ont fait la France », 1970, réed. coll. « Folio Histoire », 1994. François FURET, La Révolution 1770-1880 : de Turgot à Jules Ferry, Paris, Hachette, 1998, réed. coll. « Pluriel », 1992. Antoine SCHNAPPER, Jacques-Louis David. 1748-1825, catalogue de l’exposition, Louvre, Versailles, musée national du château, Paris, RMN, 1989. Jean TULARD, Napoléon : le pouvoir, la nation, la légende, Paris, Livre de poche, 1997. Jean TULARD (dir.), L’Histoire de Napoléon par la peinture, Paris, Belfond, 1991. COLLECTIF, Procès-verbal de la cérémonie du sacre et du couronnement de Napoléon, Paris, Imprimerie nationale, 1993. Jérémie BENOÎT, « Le sacre de Napoléon », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 15 avril 2020.
Le 9 thermidor La multiplication des intrigues contre Robespierre et la chute de l’Incorruptible Hébert et Danton exécutés, Marat assassiné, Robespierre reste le seul homme fort de la Révolution ; il incarne la République et la Terreur. Alors que la situation militaire s’améliore au début de l’année 1794 (dégagement des frontières, anéantissement du fédéralisme, défaite des Vendéens), la Terreur prend une importance sans précédent après l’adoption du décret du 22 prairial (10 juin 1794). On soupçonne Robespierre d’aspirer à la dictature ; les intrigues [1] contre lui se multiplient. Le 8 thermidor (26 juillet 1794), Robespierre prononce un discours incendiaire[2] à la tribune de la Convention. Le 9 thermidor (27 juillet 1794), le combat s’engage à la Convention où Robespierre et Saint-Just tentent en vain de s’exprimer ; l’Incorruptible, son frère Augustin, Lebas, Couthon et Saint-Just sont arrêtés. Mal défendu, l’Hôtel de Ville ne résiste pas longtemps. Un meuble témoin La fin de la Terreur
La condamnation de Louis XVI Contexte historique Le procès de Louis XVI A la suite de l’insurrection du 10 août 1792, le roi, dont le pouvoir est suspendu, est incarcéré avec sa famille à la prison du Temple. C’est la Convention, élue au suffrage universel, qui doit se prononcer sur une série de questions qui engagent la signification et l’avenir de la Révolution. Le roi peut-il être jugé, alors qu’il est réputé inviolable par la Constitution ? L’argumentation de Robespierre développe celle de Saint-Just : juger Louis XVI, c’est le présumer innocent, et donc mettre en doute la révolution du 10 Août. Analyse des images Les votes des députés de Paris sur la sentence Sur une page d’un cahier de 17 feuillets manuscrits, de 35 sur 24 cm, figure une partie de la liste des députés appelés à se prononcer les 16 et 17 janvier 1793 sur la sentence de condamnation de Louis XVI. Interprétation Qui vote la mort du roi ? Animations La condamnation de Louis XVI Bibliographie Pour citer cet article
la Bastille Forteresse parisienne qui servit longtemps de prison d'État. De la forteresse… La Bastille était le principal ouvrage défensif de l'enceinte de Charles V, à l'Est de Paris. Élevée sur un vaste rectangle (66 m sur 30), entourée de fossés, elle comportait quatre tours, puis huit, hautes de 23 m. Des bastions furent ajoutés sous Henri II et un corps de logis en 1761. …à la prison d'État Citadelle militaire (en 1652, la Grande Mademoiselle utilisa ses canons pour protéger la retraite de Condé dans Paris), la Bastille devint prison d'État sous Louis XIII. Elle pouvait recevoir 42 prisonniers, logés séparément et fort bien traités (citons Bassompierre, Nicolas Fouquet, la marquise de Brinvilliers, Lally-Tollendal, Voltaire, Latude, Sade). Les détenus y étaient envoyés sur lettre de cachet, ceci afin de protéger leur honneur ; mais, de ce fait, la Bastille devint symbole de l'arbitraire royal. La prise de la Bastille La Bastille fut rasée en 1790. La place de la Bastille
Hérodote est un site consacré à l'histoire. Son contenu est scientifique et permet d'approfondir nos connaissances sur certains sujets. by laetitiasellom Dec 19