
Lost, fiction vitale Lost (ABC, 2004-2010), série d’interrogations et de révélations, a révolutionné la construction narrative télévisuelle. L'ouvrage Lost n’est pas seulement l’histoire d’un avion qui s’écrase sur une île (pas si) déserte.Phénomènes surnaturels, retours dans le passé, bonds dans l’avenir, voyages dans le temps : fresque épique et tragique de 121 épisodes, Lost nous fait vivre la désorientation de ses personnages, met au défi notre compréhension et invite aux visionnages répétés et à l’interprétation en continu. Elle pense notre rapport à autrui, au temps, à la vérité, à la croyance et à la fiction.Cet ouvrage explore comment la série réconcilie postmodernisme et sincérité, distance critique et émotion pure, visions du monde multiples et expérience universelle de vie et de mort. Série de coïncidences, de miracles et de retrouvailles, fiction vitale qui relie et se relit, Lost a tout simplement révolutionné la construction narrative télévisuelle. Table des matières A propos des auteurs
Chroniques Geek - Topic "Défi du 12/12/12 : 12 trésors Disney oubliés" Voici 12 films estampillés Disney que personne ne connaît et devrait : Dans les années 40, Walt Disney s’engage sur le front de la propagande comme beaucoup de réalisateurs de l’époque. Certains films restent encore assez atypiques aujourd’hui : 1/EDUCATION FOR DEATH Film d’animation de 10 minutes réalisé par Clyde Geronimi en 1943, ce film de propagande illustre l’endoctrinement d’un enfant à la cause nazie, le tout appuyé par des images d’archives d’Hitler, accompagnée d’une voix off narrant l’histoire. On nous narre donc la vie du petit Hans, petit garçon germanique qui a Hitler comme héros dès sa naissance. 2/VICTORY THROUGH AIR POWER Cas intéressant, Victory Through Air Power est à ma connaissance le premier film a avoir utilisé l’animation dans un but ouvertement militaire. 3/SONG OF THE SOUTH (Mélodie du sud) Voici l’une des premières vraies inventions du cinéma, en 1946 : Des personnages live interagissent avec des personnages animés.
Comprendrelatele | Le blog de François JOST Uniforme scolaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Uniforme scolaire. L’uniforme scolaire est porté dans les établissements d'enseignement primaire et secondaire de nombreux pays, en particulier pour pratiquer les sports. Il existe aussi des tenues professionnelles uniformes portés par les élèves d'établissements professionnels, par exemple médicaux, lors de travaux pratiques. Leur caractère est purement utilitaire. Les uniformes de filles peuvent être composés d'une cravate, d'une jupe ou un kilt, et un chemisier. Uniforme ou code vestimentaire ? Les vêtements des équipes de sports font partie de la logique des uniformes scolaires des collèges anglais (et plus largement anglo-saxons) dont ils sont issus, comme la plupart des règles de jeux de ces sports collectifs. Le débat sur l'uniforme scolaire[modifier | modifier le code] Plusieurs centaines de lycéens en uniforme, lors d'une assemblée au lycée de Nan Hua à Singapour. Arguments pour l'uniforme[modifier | modifier le code] Le dos du même pull.
"Mentalist", "NCIS", "Les Experts": pourquoi les séries américaines cartonnent en France Les séries américaines cartonnent en France, mais ce n'est pas le cas dans d'autres pays européens ("Mentalist"/TF1). Les séries américaines ont un tel succès en France que nous avons du mal à imaginer que nous sommes une exception européenne et que cette situation n’a pas toujours existé. Une enquête récente du CSA montre, en effet, que nous sommes le seul pays d’Europe dans lequel deux séries américaines sont en tête des audiences des fictions ("Mentalist" et "Dr House") et où six séries du top 10 sont américaines. Le goût pour les séries américaines, une exception culturelle En Italie, les dix premières sont italiennes (avec "Maria de Nazaret" en tête, qui ne nous est pas parvenu), en Espagne "Aquila Roja", en Allemagne "Tatort". Comment expliquer cette exception ? L’argument est un peu court. Quand on se tourne vers nos voisins européens, on peut aussi se demander à juste titre si l’histoire de la Vierge Marie ferait un tabac en France, ou le très conventionnel "Tatort", créé en 1970…
Séries télévisées pour public cultivé, par Dominique Pinsolle et Arnaud Rindel « Aujourd’hui, en France, il est encore impossible de dire qu’on aime les séries télévisées. » Tel était le constat amer que formulaient, il y a un peu plus d’une décennie, Alain Carrazé et Martin Winckler. deux de leurs plus ardents défenseurs français. Depuis, la situation semble s’être inversée. Les séries ont envahi la presse, font l’objet de colloques universitaires et d’ouvrages soulignant leur profondeur philosophique. Comment expliquer ce soudain « recul des préventions des milieux diplômés à l’égard de la télévision » ? Les origines de ce qu’il est désormais convenu d’appeler la « télévision de qualité » aux Etats-Unis remontent au début des années 1970, lorsque l’apparition du magnétoscope, des chaînes du câble et du satellite met fin au monopole des grands réseaux américains (Columbia Broadcasting System [CBS], National Broadcasting Company [NBC] et American Broadcasting Company [ABC]) sur la diffusion à domicile. Taille de l’article complet : 2 394 mots.
Philoséries : "Philosopher avec les séries télévisées" Vendredi 24 juin 2011, 9h-18h15, Salle Jules Ferry 29 rue d’Ulm 75005 Paris Téléchargez le programme en PDF Dans le cadre du cycle « Philosopher avec les séries télévisées », ouvert en juin 2009 par un colloque sur Buffy contre les vampires et poursuivi en 2010 par la journée d’études « Séries d’élite, culture populaire : le cas HBO », nous proposons de faire porter notre troisième épisode sur la série 24 heures chrono. Produit par Joel Surnow et Robert Cochran, ce feuilleton diffusé entre 2001 et 2010 met en scène l’agent spécial Jack Bauer en lutte contre le terrorisme, au sein (et parfois en dehors) de la cellule anti-terroriste de Los Angeles. Au plan formel d’abord, 24 heures chrono est fondé sur le principe d’une stricte unité de temps (une saison en 24 épisodes suit les 24 heures des « journées les plus longues » de la vie du héros). Comité d’organisation : Sylvie Allouche, IHPST (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/Ecole Normale Supérieure)
Entretien avec une sériephile : Marjolaine Boutet Même si vous êtes à peine sériephile, vous connaissez Marjolaine Boutet. Vous avez entendu sa voix à la radio ou dans un podcast, vous avez déjà lu l’un de ses livres ou l’un de ses articles ou bien vous êtes l’un de ceux et celles qui ont la chance de suivre ses cours à l’Université de Picardie où elle est maître de conférence (elle est historienne et spécialiste des mondes anglo-saxons). Enfin bref, elle a dû tomber dans la marmite quand elle était petite. L’occasion faisant le larron, nous profitons de la sortie récente de son dernier ouvrage pour la soumettre à l’un de nos (désormais fameux) entretiens. Cold Case (Affaires Classées) est la série qu’elle a choisi de décrire et analyser dans la collection spéciale des Presses Universitaires de France. M.B. : Les principales coupables sont des femmes, au premier rang desquelles Meredith Stiehm, la créatrice de la série. M.B. M.B. M.B. : Je n’ai pas trouvé d’échos négatifs à propos de la série dans la presse américaine.
Des séries… Et des meufs ! DSDH : Tout d’abord, les Meufs, pourriez-vous vous présenter chacune à nos lecteurs ? F.D. : Je suis le quota belge. C’est important d’avoir une belge dans son équipe, cela permet d’oser plein de chose et de se dédouaner si ça ne fonctionne pas. « Elle est belge vous comprenez, donc… ». Sans blague, être belge est sans doute la nationalité la plus pratique au monde. Le belge est inoffensif. A Paris, dès que je fais une connerie, j’enfonce ma tête dans mes épaules, je pousse mon accent, je m’excuse : et les flics te laissent partir… en te conseillant au passage d’être prudent et en rappelant qu’ils adorent Benoît Poelevoorde… J’en use… Mais attention, je ne suis pas belge à 100% : ma mère est suédoise, et là ça déconne moins. N.L. : Moi je suis la geekette schizo qui jongle entre diverses formes d’écriture (scénario/roman/poésie/blog), diverses formes d’art (je suis aussi photographe) et des addictions multiples (rock, shoes and chocolate). F.D. : Reproché non. N.L. : Graaaave !