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Au pays des frondes contre les "grands projets inutiles"

Au pays des frondes contre les "grands projets inutiles"

«Il est temps de réconcilier écologie et économie» Certaines questions deviennent de véritables fabriques à migraines lorsqu’elles sont bien posées. Espérons que le Collège de France sera doté de suffisamment d’aspirine dès ce jeudi pour soulager son public. Durant deux jours, la vénérable institution accueille un colloque (1) à l’intitulé passionnant : «L’homme peut-il s’adapter à lui-même ?» Si les catastrophistes répondront intuitivement que non, les scientifiques, philosophes et politiciens invités apporteront toutes les nuances qui siéent à l’optimisme. Avec ce colloque, Gilles Bœuf, président du Muséum national d’histoire naturelle et professeur invité de cette vénérable institution, réitère un exercice déjà pratiqué en 2012 qui avait donné lieu à un ouvrage collectif paru chez Quae Editions. Vous organisez un colloque avec un titre ravageur : «L’homme peut-il s’adapter à lui-même ?» Je ne suis pas du tout un catastrophiste, je suis un lanceur d’alerte. Ce ne sera pas la première fois que l’alerte sera lancée…

Tendances - 11 idées clés pour l’avenir : La croissance lente des pays occidentaux Publié le 26 juin 2013 2ème idée d'avenir développée par Communication & Entreprise. Avec cette fois-ci une tendance sur l'occident voué à croitre lentement et perdre son influence économique. Les auteurs des ouvrages sélectionnés ou les experts interrogés sur la situation dans le monde dans The Economist identifient tous une deuxième tendance forte globale, qui se dégage concernant la croissance lente des pays occidentaux. Signaux faibles > Entreprises multilocalisées qui localisent leurs expertises globales, comme dans le secteur du BTP. > Emergence du concept de « locbal ». Conséquence 1 : De nouvelles forces économiques Le passage à l’est des foyers économiques En 2012, les économies émergentes importeront plus de biens que les pays riches. > Lire la suite Conséquence 2 : De nouveaux centres de décision La délocalisation et/ou l’éclatement des sièges vers des pays aux législations environnementales moins contraignantes > Lire la suite Conséquence 3 : Une mondialisation régionalisée

Mais pourquoi les partis proches de l'écologie s'opposent-ils Pour réfléchir avant La Rencontre de Reporterre, lundi 6 octobre : L’écologie au cœur de la reconstruction politique. Une convergence parfois déjà expérimentée sur certains territoires. Mais qui dit convergence dit aussi divergences en amont. Sur le plan théorique et pratique, il y a des désaccords entre ces familles politiques. Or, pour faire route commune, encore faut-il assumer ses différences. D’Europe Ecologie-Les verts (EELV) au Parti de Gauche (PG) en passant par Nouvelle Donne (ND), Ensemble ! 1 - Quel rapport au capitalisme ? C’est le tout premier argument qui sort du côté du PG, d’Ensemble ! Autrement dit, EELV est accusé de ne pas remettre en cause le capitalisme : « Ce parti a toujours refusé de se déclarer anticapitaliste », explique celle qui s’occupe désormais de l’international au PG après avoir milité pendant seize ans chez EELV. Au PG, on dénonce des solutions qui s’en remettent aux marchés, à l’image des droits à polluer. - Dessin du Parti pour la Décroissance -

Startup gives farmers shot at fair prices, market access via text messages For many low-volume Kenyan farmers, the only source of information about the market rate for crops comes from the very people who are trying to buy them. The lack of pricing transparency means that farmers don't always get the best deal. MFarm seeks to solve this problem by providing up-to-date market prices via an app or SMS direct to farmers. It also connects farmers with buyers directly, cutting out the middlemen. MFarm's CEO is Jamila Abass, a 29-year-old computer scientist from Kenya. "Many farmers only have the produce but don't have the means to market their produce themselves," Abass told Wired.co.uk. Abass and her team developed a tool that allows farmers to SMS the number 20255 to receive information relating to the retail price of their products—updated daily with information for 42 crops (including peas, sugar snaps, avocados, passion fruit, peanuts, potatoes, cassava, and mangos) sold in five markets. "They want to have social responsibility," Abass acknowledges.

Les dysfonctionnements du marché carbone européen La dérive du marché carbone européen interpelle jusqu'à la Banque mondiale et accrédite les analyses de ses détracteurs. Surallocation de quotas et récession économique concourent à l'inefficacité de l'ETS, tandis que les émetteurs industriels tirent leur épingle du jeu. A quoi sert le marché carbone européen ? Lors de la signature du protocole de Kyoto en 1997, les États ont pris des engagements contraignants en termes de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Or il n'en est rien. Aujourd'hui, la Commission européenne est au chevet de l'ETS. Perte de contrôle Une réforme structurelle du marché européen des quotas de CO2 devient urgente, a estimé la ministre française de l'Ecologie et de l'Energie Delphine Batho lors d'un colloque à Paris-Dauphine, le 28 mai, pour permettre notamment une meilleure visibilité aux investisseurs au-delà de 2020. La plate-forme Scrap EU-ETS estime quant à elle que le marché carbone européen est incapable de résoudre la crise climatique.

L'économie du Japon repart : une leçon pour l'Europe ? Edito du "Monde". Bonne nouvelle : l'empire du Soleil- Levant se réveille. La troisième économie du monde paraît sortir d'un long sommeil. C'est du moins ce que laisse espérer, cette semaine, la première batterie de statistiques optimistes que le Japon enregistre depuis bien longtemps. Et qui interpelle l' Europe : y a-t-il une leçon à chercher à Tokyo ? On s'est habitué depuis plus de quinze ans à l'image, très réelle, d'un Japon encalminé dans la déflation - cette pression sur les prix à la baisse qui plombe la croissance. Revenu au pouvoir en décembre dernier, le premier ministre de droite Shinzo Abe (Parti libéral-démocrate) jure de sortir le Japon de l'anémie. M. Pari réussi, si l'on en croit les chiffres publiés jeudi 16 mai à Tokyo : le taux de croissance de l'économie a été de 3,5 % en rythme annuel lors du premier trimestre 2013.

Patrick Sayer, Eurazeo : « Les conditions d’exercice du capital-investissement sont devenues folles » XEnvoyer cet article par e-mail Patrick Sayer, Eurazeo : « Les conditions d’exercice du capital-investissement sont devenues folles » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Fermer Haut de bilan Des difficultés à exercer aujourd’hui le métier de capital-investisseur dans un contexte économico-politique hostile L’auteur des 100 mots du capital- investissement* est non seulement un expert en ce domaine, mais un praticien passionné de cet art consistant à placer des capitaux afin de financer le développement de “pépites” et d’en optimiser la valeur, en Bourse ou ailleurs. “Deux types d’acteurs cohabitent dans l’univers du private equity : des sociétés de capital- investissement, comme nous, de très loin les plus nombreuses ; et des fonds de capital-investissement, tenus de redistribuer en totalité le principal et les plus-values qu’ils ne peuvent garder pour les réinvestir (ou uniquement dans certaines limites). Par Patrick Arnoux

On the Phenomenon of Bullshit Jobs | Strike! Magazine Ever had the feeling that your job might be made up? That the world would keep on turning if you weren’t doing that thing you do 9-5? David Graeber explored the phenomenon of bullshit jobs for our recent summer issue – everyone who’s employed should read carefully… On the Phenomenon of Bullshit Jobs by David Graeber. In the year 1930, John Maynard Keynes predicted that, by century’s end, technology would have advanced sufficiently that countries like Great Britain or the United States would have achieved a 15-hour work week. Why did Keynes’ promised utopia – still being eagerly awaited in the ‘60s – never materialise? So what are these new jobs, precisely? These are what I propose to call “bullshit jobs.” It’s as if someone were out there making up pointless jobs just for the sake of keeping us all working. The answer clearly isn’t economic: it’s moral and political. I think this is actually a pretty accurate description of the moral dynamics of our own economy.

Fiscalité écologique : brain storming au Sénat Dans quelle direction doit aller la fiscalité écologique ? Faut-il l'inscrire dans une réforme plus vaste de la fiscalité ? Autant de questions qui se posent à la veille de la première réunion de travail du Comité pour la fiscalité écologique. La Commission des finances du Sénat a auditionné mercredi 23 janvier cinq spécialistes de la fiscalité écologique de divers horizons : universitaires, représentants de l'Administration, d'ONG et de l'industrie. L'occasion d'établir un pont entre les travaux menés depuis plusieurs années par cette commission sur ces sujets et le Comité pour la fiscalité écologique, issu de la Conférence environnementale, dont le président, Christian de Perthuis, faisait partie des spécialistes auditionnés. Modifier les comportements "La finalité première de la fiscalité écologique est de modifier les comportements", estime Mireille Chiroleu-Assouline, professeure à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Fiscalité régressive Double dividende

Sometimes storing electricity makes no (energetic) sense Two of the major renewable energy sources, wind and solar power, are intermittent in that they can't always be relied on for power. Although there are many strategies for mitigating the impact of the interruptions, the intermittency is thought to place a limit on the percentage of renewable power that can be easily integrated into the electric grid (although the precise point at which it becomes a problem is a bit of a moving target). One approach to intermittency is to store electricity from these sources for use when they're not active. GE even offers an integrated wind energy/battery system that's meant to do precisely that. But a new analysis by Stanford researchers suggests that this approach might be misguided. The problem with intermittency is matching supply with demand. There are a variety of means of storing electricity for future use, however. The same thing is also true for energy storage. By the authors' own admission, their model doesn't account for everything.

Why the Poor Don't Work, According to the Poor - Jordan Weissmann Few say it's because they can't find jobs. But is that a reason to take away their food stamps? Conservative Republicans have officially made it their mission to end food stamps as we know them. Such was evident last week, when the House GOP voted to cut the Supplemental Nutrition Assistance Program, as food stamps are now known, by $39 billion over a decade and begin bulking up its work requirements, along the lines of welfare reform in the 1990s. Whether you believe this a good or humane idea probably boils down to your take on a single question: why don't the poor, who make up the overwhelming majority of food stamp recipients, go to work? If you're a liberal, your answer is probably pretty cut and dry, and these days likely involves the word "recession." In 2007, for instance, 6.4 percent of adults who lived under the poverty line and didn't work in the past year said it was because they couldn't find a job. And taking away their meal tickets won't fix any of those problems.

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