
Piratage ou usage commun ? « ®om's blog - Iceweasel Lorsqu’on parle de la loi Hadopi, c’est souvent pour mettre en évidence son caractère inapplicable ou pour dénoncer son atteinte aux libertés fondamentales. Il me semble que beaucoup sont d’accord pour « lutter contre le piratage, mais pas comme ça ». C’est ce que je pensais avant. Pour une fois, je voudrais évoquer les fondements mêmes de la guerre contre le partage, le « fléau » qu’elle s’est donné comme objectif de combattre. Je vous livre donc mes quelques réflexions sur ce qui est appelé piratage. Un peu de science-fiction Supposons qu’on invente une machine capable de dupliquer les objets matériels, accessible à tous. De la même manière, si demain on inventait un téléporteur permettant à chacun de se déplacer d’un point du globe à un point autre instantanément et gratuitement, que deviendraient les entreprises de transport, les constructeurs automobiles et les stations-services ? Ou alors faudrait-il réfléchir à une société adaptée à cette (r)évolution ? Internet Valeur Transition
Philippe Aigrain » Un peu d’histoire Pour justifier sa politique récente, Nicolas Sarkozy a déclaré dans sa conférence de presse de ce jour à Bruxelles, que plus des 2/3 des « démantèlements de camps illicites » concernaient des gens du voyage, donc français (sic) et non des roms ou d’autres tsiganes non-roumains. Cela ne me parait pas jeter une lueur particulièrement favorable sur les actions de police récentes (et encore en cours), qui, fussent-elles « sous le contrôle du juge », ont eu lieu en réponse à une circulaire que nous connaissons aujourd’hui. Lorsqu’il s’indigne des déclarations de Viviane Reding, il tente de faire croire que c’est aux déportations nazies qu’elle aurait fait référence lorsqu’elle a déclaré qu’elle ne pensait plus voir de telles mesures discriminatoires (la circulaire Hortefeux) après la seconde guerre mondiale. Il est possible qu’elle ait réellement pensé aux déportations nazies.
Vecam - Réflexion et action pour l'internet citoyen HADOPI = fléau pour le père du web... Lors d'une conférence qui s'est tenue à Londres à la Royal Society, Tim Berners-Lee s'est exprime sur le sujet controversé des lois anti-piratage. Dans son collimateur, les lois HADOPI en France et son équivalent en Grande-Bretagne qui devrait être adopté en avril 2011. Il a dénoncé ces lois qui permettent aux Etats et aux FAI d'avoir le droit et le devoir de déconnecter les gens. Il estime que couper sans jugement l'accès à Internet à une famille française parce qu'un de ses enfants a téléchargé illégalement du contenu est une sanction inopportune. Enfin, Mr Berners-Lee a indiqué que le Sénat américain allait examiner cette semaine une proposition de loi visant à blacklister des sites Internet qui pourraient ensuite être bloqués par les fournisseurs d'accès. Car le web perd un peu plus de fragments de sa liberté chaque jour, comme nous vous en parlions hier dans l'actualité consacrée à la loi que va voter les Etats-Unis à propos des communications qui passent par Internet...
Macroéconomie Définition[modifier | modifier le code] La macroéconomie est une branche de la science économique. Elle se consacre à l'étude des grandes variables économiques nationales ou internationales, et aux relations entre ces variables. Elle repose sur une approche globale, quoiqu'elle puisse se fonder sur des comportements microéconomiques[1]. Parce qu'elle fonctionne par la comparaison d'agrégats, la macroéconomie est avant-tout une représentation hiérarchisée de l'économie, articulée entre ses agents, via des flux. La macroéconomie a évolué à travers le temps pour devenir plus précise et plus sûre. Histoire[modifier | modifier le code] De l'Antiquité à Keynes[modifier | modifier le code] Les penseurs de la Grèce antique, tels que Platon, Aristote et Xénophon, avancent des idées économiques. Au XVIIe siècle, des premières réflexions sur la monnaie et l'économie agricole émergent. Karl Marx propose à son tour une représentation schématique de l'économie industrielle de son époque. Robert E.
Petites précisions sur les licences Creative Commons par Nina Paley Les licences Creative Commons sont flexibles et puissantes. Extension naturelle de la GPL [1] à autre chose que du logiciel 10 ans plus tard, ce jeu de licences se présente comme le couteau suisse du droit d’auteur, déclinable en 6 versions de bases, plus quelques fantaisies récentes. Il en résulte que quelque soit votre envie, une déclinaison de licence Creative Commons devrait y répondre, seulement le résultat ne sera pas forcément « libre », une CC-By-NC-ND ne permettant par exemple pas de remixer une œuvre. Une autre conséquence est que la mention « Creative Commons » sans autre indication n’a pas de sens. Malheureusement, cette flexibilité et cette richesse de possibilités semblent bien souvent perdre les créateurs de tout poils désireux de remixer des œuvres libres sans prendre le temps d’en comprendre le fonctionnement. Toutefois, il semblerait bien que la solution proposée par Nina Paley ne soit qu’un premier tâtonnement vers… la Licence Art Libre du collectif Copyleft Attitude.
@ Brest - Appel d'Autrans 2011 Pour des biens publics et utiles réutilisables Ce texte est une proposition qui en reste en débat quelques jours parmi les participants aux rencontres Les participants aux rencontres d’Autrans 2011 : 1-Constatent la vitalité des espaces publics numériques et encouragent vivement les collectivités locales à les multiplier, à soutenir leurs développements et à accompagner la médiation aux usages du numérique dans tous les lieux de service public et d’action sociale. 2-Observent que la loi a encadré l’usage des informations personnelles, mais a négligé de préciser le statut et les obligations concernant les informations d’utilité publique. 3-Education : Sont en particulier d’utilité publique les informations concernant l’éducation. Par exemple, les manuels scolaires devraient évidemment être mis en libre accès sur Internet.
Canal Marches - APPEL POUR LA MISE EN PLACE D'ATELIERS VIDÉO DANS LES QUARTIERS POPULAIRES Une proposition de l’Université Populaire Audiovisuelle Cher-e-s ami-e-s, L’Université Populaire Audiovisuelle (Upopa) animée par l’association Canal Marches vous propose de co-organiser un atelier d’initiation et de réalisation vidéo, atelier destiné aux bénévoles et aux salarié-e-s des associations agissant dans votre quartier. Il s’agit d’organiser ensemble une action d’initiation à la vidéo qui se concrétiserait immédiatement par une première réalisation à partir de paroles d’habitant-e-s du quartier : coups de gueule, coups de cœur, témoignages, rêves, poésies, chants, propositions... « 100 messages vidéo d’habitant-e-s des quartiers populaires » Depuis 2009, avec le soutien de la Région Île-de-France, l’Université Populaire Audiovisuelle délivre une formation aux associations agissant avec les habitant-e-s des quartiers populaires, et les accompagne dans des réalisations vidéo. Vous trouverez dans le document joint plus de détails. Bien cordialement, L’Équipe de Canal Marches.
Hadopi is over… If you want it Posted on | octobre 3, 2010 | 9 Comments J’emprunte cette maxime à John Lennon et Yoko Ono en la modifiant à peine pour vous annoncer une bonne nouvelle : Hadopi n’est plus, ils ont perdu et ont créé un précédent mémorable dans la lutte contre nos libertés avec lequel il faudra composer à l’avenir chaque fois que le législateur envisagera de s’en prendre à nos droits. Alors non, la loi n’est pas abandonnée, quelques mails vont peut-être, dans un élan de bravoure, partir… Mais au delà de cela il est bon de se demander quels étaient les vrais buts de la Hadopi puisque de leur propre aveu il ne s’agissait pas de lutter contre les pirates de toutes façons plus forts que les « experts » de la Haute Autorité. Il ne s’agit pas non plus de profiter à la culture puisque si c’était le cas c’est le côté pédagogique de la loi qui aurait été mis en avant… Le vrai but de la Hadopi était de faire peur ! Et c’est là que nous devons agir et dire non à l’Hadopi ! Commentaires
Basic Income Won't Fix Everything, We Need More Innovative Social Ideas A Universal Basic Income (UBI) will not fix everything—it’s not supposed to—it’s a start for some people and a boon for everyone. But don’t let the prospect of a little free money stop us from pursuing more progressive regulations and reforms. UBI is meant to provide a floor—a standard—which no one can fall beneath. But giving people unconditional free money shouldn’t be the end of the conversation, says Ben Spies-Butcher, a Senior Lecturer and Director of the Masters of Policy and Applied Social Research in the Sociology Department at Macquarie University. In his essay “Not Just a Basic Income” for the Green Institute, Spies-Butcher writes: “A basic income can potentially help break down the stigma and conditionality of many government payments, and improve work incentives and equity. UBI is about how we make society and our economy better, and it’s never just about giving people unconditional free money.
Propriété intellectuelle et croissance : la remise en question ? - Numerama - Iceweasel C'est peut-être un tournant, ou c'est en tout cas un indice supplémentaire d'une remise en question des idées reçues sur l'impact positif de la propriété intellectuelle dans le développement social et économique. L'Intellectual Property Office (IPO), l'administration britannique chargée de la propriété intellectuelle, vient de lancer le chantier d'une grande étude (.pdf) visant à définir ce que devrait être la politique la plus optimale de protection des savoirs et des œuvres. Le programme établi jusqu'à l'été 2011, qui compilera les travaux de chercheurs et des analyses de juristes, doit répondre à une série de questions très pertinentes : Combien l'industrie britannique dépense-t-elle pour créer des propriétés intellectuelles protégées par des droits, et quel est le retour sur l'investissement ? Des travaux seront ainsi menés sur la valeur économique des droits d'auteur et les alternatives aux brevets.
Blog Archive » Droit d’auteur et révolution cult Internet. Révolution culturelle. Le dernier numéro publié par Le Monde diplomatique dans la collection Manière de voir abordait inévitablement le droit d’auteur. Il y est très décrié par Joost Smiers puisqu’il s’exerce davantage en faveur des investisseurs que des créateurs et qu’il favorise ainsi la constitution de monopoles et la concentration des œuvres starisés au mépris d’autres créations intellectuelles « évacuées du paysage mental d’une grande partie de la population« , puisqu’il représente aussi une source de difficultés pour les pays en développement, qu’il est difficile de ne pas entrer aujourd’hui « en collision avec un droit d’auteur« [réf. 1] et qu’il favorise ainsi la juridisation. Il est non seulement déconnecté des auteurs et des artistes, mais il « étouffe » le dialogue entre les diverses parties prenantes. Mais les solutions pour les rémunérer me laissent perplexes. Source : Internet.