
Bruce Nauman, l'art à partir de (presque) rien L’art du grand Bruce Nauman est minimal et conceptuel, fait d’une poignée d’installations et de projections visuelles et sonores. De prime abord austère et ardu pour le profane, on a tenté de vous rendre son œuvre plus facilement compréhensible à travers quatre concepts : le geste, la violence, la répétition et le temps. Bruce Nauman en 2009 (Crédits image : Jason Schmidt) Du 14 mars au 21 juin 2015, la Fondation Cartier pour l’art contemporain à Paris, accueille une exposition majeure de Bruce Nauman. “La première depuis plus de 15 ans”, clame le dossier de presse. Étrange, aussi, d’aller au musée pour s’imprégner d’une demi-douzaine de pièces seulement. Oui, cette exposition est une plongée en apnée dans l’art conceptuel, son minimalisme, ses manifestations brutes et ses interrogations sans fin. Alors, Bruce Nauman vous fait toujours un peu peur ? Le geste Avez-vous déjà tenté de lever un crayon par ses deux extrémités grâce à deux autres crayons ? Les papattes de Mr. Un instant, Mr.
Oeuvre(s) dans la collection du FRAC Limousin Studio Dennis Parren Nadia Lee Cohen | London Based Photographer Nadia Lee Cohen home © 2015 Nadia Lee Cohen Built By Studio one View full size 700×467 2.8re James Turrell, sculpteur de lumière Dans ses installations, l’artiste américain travaille avec la lumière, le rapport au cosmos. La plus pharaonique d’entre elles, encore inachevée, est le Roden Crater, un volcan qu’il a acheté pour y capter couleurs et mouvements du ciel. Work in progress. Le volcan de James Turrell à Flagstaff, en Arizona, se mérite. Le volcan, c’est le work in progress d’une vie, titanesque ou plutôt pharaonique, à la démesure de son créateur à la longue barbe blanche. « Je travaille sur l’espace et la lumière » Le Roden Crater est à 60 km au nord de Flagstaff. « Je travaille sur l’espace et la lumière, explique-t-il. Skyspace, le maître mot. Après tout, Ashoka, un empereur Indien qu’il admire, avait à son actif mille stupas (monuments élevés sur des reliquaires bouddhiques). L’endroit où les éléments se rencontrent Le gardien Tom McGrath est là. « Ils disent la Terre Mère, le Père Ciel, et habitent les hauts plateaux, l’endroit où les éléments se rencontrent. Recréer la lumière des rêves
Tous les articles Appel à candidature Prix de l’ACEtylène 2017 15 mai 2017 | bureau ACE Règlement Prix de l’ACEtylène_2017 Prix-ACEtylene-2017 Communiqué de Presse_Prix ACEtylène 2017 Lire plus Le deuxième Atelier Lumière ACE & AFE a eu lieu lieu le jeudi 30 mars à la base sous-marine de Bordeaux 27 avril 2017 | bureau ACE Cet atelier organisé par l’ACE et l’AFE fut un moment unique pour découvrir la lumière en la manipulant. Lire plus Art as an immersive experience – Lighting design workshop and seminar in the Art History Museum in Vienna, 20. – 22. 27 mars 2017 | bureau ACE Un workshop suivi d’un séminaire aura lieu du 20 au 22 juin à Vienne avec pour thématique l’éclairage des œuvres d’art. en savoir plus : workshop&séminaire_ juin 2017_Vienne Lire plus PLDC 2017 : participez au concours sur l’avenir de l’éclairage urbain 17 mars 2017 | bureau ACE Lire plus Prix de l’ACEtylène 2016 20 octobre 2016 | bureau ACE Lire plus 14 septembre 2016 | bureau ACE Lire plus 12 septembre 2016 | bureau ACE Lire plus Lire plus
JamesTurrell James Turrell est un artiste américain né en 1943 à Los Angeles dans une famille d'origine franco-irlandaise. Il vit et travaille à Flagstaff en Arizona, ainsi qu'en Irlande. Beaucoup de ses œuvres sont consacré à la lumière. En 1965, il fut diplômé en mathématiques et en psychologie, au Ponoma College, Claremont, Californie. Puis il complète cette formation par des diplômes en Art , il obtint un "Art Graduate Studies" (études de 3e cycle) à l'Université de Californie à Irvine, entre 1965 et 1966, puis une maitrise "MA Art" à la Claremont Graduate School. Il participe en 1968 au programme "Art and Technology", mis en place par le "Los Angeles County Museum of Art" et collabore à des recherches avec un scientifique de la NASA, Edward Wortz. Son travail Depuis les années 60, les installations de Turrell nommées "environnements perceptuels" sont réalisées à partir de lumières naturelles ou artificielles. Quelques œuvres Roden Crater (1977) Irish Sky Garden (1991) Magnetron (2002) Dhatu (2010)
Un artiste transpose nos émotions en faisceaux lumineux Se réclamant de l’expérience audiovisuelle et émotionnelle, l’installation AURA matérialise les émotions de ses visiteurs en formes physiques presque palpables. Utiliser la lumière comme un medium vecteur d’émotions pures, tel était l’objectif de l’artiste Nick Verstand. Présentée lors de la Dutch Design Week, l’installation AURA retranscrivait l’expérience émotionnelle de son auditoire sous la forme de compositions lumineuses irradiantes, aux couleurs et aux intensités différentes. Développée en collaboration avec l’Organisation néerlandaises pour la recherche scientifique appliquée, l’expérience munissait chaque visiteur de biocapteurs portables censés enregistrer leurs ondes cérébrales, la variabilité de leur fréquence cardiaque ainsi que la réponse galvanique de leur épiderme (l’activité électrique enregistrée à la surface de la peau). « AURA explore la façon dont le processus de perception influence la compréhension de soi et des autres. Margaux Dussert - Le 27 nov. 2017