Le maître et le chien
Le psychologue américain Frederick Herzberg est plus connu pour sa théorie sur la motivation et ses travaux sur l’enrichissement des tâches que pour ses talents de conteur et pourtant l’histoire du maître et du chien est riche d’enseignements… Episode 1 : mon chien fait ce que je veux Un maître est en compagnie de son chien. Il connaît bien ses goûts : il sait que son chien adore les morceaux de sucre (bien que ce ne soit pas bon pour les chiens). Episode 2 : mon chien n’est plus motivé Le maître continue à donner, avec les mêmes résultats, des morceaux de sucre à son chien mais ses réserves s’amenuisent et, à un moment donné, son stock est épuisé. Episode 3 : j’ai trouvé la solution Le maître décide de se séparer de son chien et d’en prendre un nouveau plus vaillant qui, sans doute informé par son prédécesseur, adopte le même comportement. Les morales de cette histoire
La motivation négative ou comment ruiner le moral d’une équipe
Management Le 14/09/2017 @ Getty Images Consciemment ou non, certains managers démotivent leurs équipes, plus qu’ils ne les motivent. La motivation est « ce qui pousse à agir », de manière consciente ou non. Derrière « ce qui pousse à agir », il y a trois grandes familles de motivation (lire aussi l’article : « Comment le géant de l’audit et du conseil PwC motive la génération Y ») : 1- Les récompenses : je suis récompensé donc je suis motivé ; 2- Le développement personnel : je suis content d’apprendre et d’évoluer, de faire de nouvelles choses, de travailler dans une ambiance agréable, de trouver un sens à mon travail, donc je suis motivé ; 3- La demande / la pression / l’exigence : je suis sous « tension » donc je suis motivé. >>> Toute demande sans marge de manœuvre s’apparente à un ordre Mais cette motivation est un peu particulière par rapport aux deux précédentes, car il s’agit d’une « motivation négative », qui consiste à obtenir quelque chose par la pression. Affirmez votre autorité
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D’après une étude publiée récemment par Markess, l’automatisation des processus RH est l’un des leviers indispensables à l’engagement collaborateur (pour 90% des DRH). L’engagement collaborateur en baisse partout dans le Monde La notion d’engagement collaborateur n’est pas récente. En 1943 déjà, Gordon W. Dans un contexte plus que jamais globalisé, l’engagement collaborateur est de fait plus que jamais d’actualité. Le constat est similaire outre-Atlantique, si l’on en croit l’étude annuelle de l’Institut de sondage américain Gallup, « State of the American Marketplace ». Au niveau mondial, une étude menée par Steelcase sur le lien entre engagement et espace de travail révèle qu’un tiers des effectifs des 17 plus grandes puissances économiques mondiales est désengagé. La notion d’engagement est pourtant essentielle au bon fonctionnement de l’entreprise, qui doit pouvoir compter dans ses rangs des collaborateurs motivés, impliqués et concernés.
Moving Motivators by Management 3.0
La reconnaissance, grande oubliée des entreprises
Chroniques d’experts Management Le 11/03/2020 © Getty Images Temps de lecture : 7 minutes Il n’existe pas une forme de reconnaissance au travail, mais quatre. Informatique, banque, commerce, assurances… Tous ces secteurs souffrent d’un turn-over important de leurs effectifs. Quatre formes de reconnaissance au travail D’après le baromètre Odoxa-Dentsu Aegis Network de 2018, les employés français sont satisfaits de leur travail (72 %), des relations avec leurs collègues (88 %), de leurs supérieurs (72 %) et de leur direction (64 %). La reconnaissance liée au travail est un levier essentiel de la fidélisation et de la motivation des collaborateurs, sur lesquelles les entreprises doivent travailler. La reconnaissance des résultats du travail repose sur une perspective comportementale, elle s’intéresse aux résultats observables, mesurables et contrôlables du travail. La reconnaissance de la pratique du travail repose sur une perspective éthique, elle s’intéresse aux compétences de l’individu.