
Anthropocentrisme L’anthropocentrisme est une conception philosophique qui considère l’humain comme l'entité centrale la plus significative de l'Univers et qui appréhende la réalité à travers la seule perspective humaine. Aristote fut le premier à en développer la théorie en même temps que celle du géocentrisme, conception scientifique qui, elle, a prévalu jusqu'au XVIe siècle et selon laquelle la Terre était le centre de l'univers. L'anthropocentrisme, en revanche, se prolonge encore aujourd'hui sur le plan philosophique et moral avec l'humanisme, idéologie à laquelle il est étroitement lié (et avec laquelle on le confond souvent), qui assigne à l'homme le rôle de mètre-étalon pour mesurer toute chose ou phénomène. Les mythologies antiques les plus anciennes sont fondées sur des représentations du monde fort différentes de l'anthropocentrisme. Chez des philosophes grecs comme Aristote, cette conception du monde va de pair avec l'idée que l'homme occupe une place centrale dans le monde.
La pyramide des besoins de Maslow Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: Besoins physiologiques : L’enseignant doit toujours s’assurer que l’enfant est prédéterminé à écouter. Aussi, les enseignants doivent s’assurer qu’il y a une surveillance constante des jeunes.
Karl von Frisch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Frisch. Biographie[modifier | modifier le code] Karl von Frisch est le quatrième et dernier fils du chirurgien et urologue Anton Ritter von Frisch et de son épouse Marie, née Exner. Après la destruction de cet institut pendant la Seconde Guerre mondiale, il va en 1946 à l'Université Charles-François de Graz, jusqu'à ce que la réouverture en 1950 de l'institut de Munich lui permette d'y revenir. Karl von Frisch a épousé Margarete Mohr. Un des disciples les plus connus de Karl von Frisch est Martin Lindauer, qui a également poursuivi ses travaux. Travaux scientifiques et résultats[modifier | modifier le code] L'odorat[modifier | modifier le code] Frisch a trouvé que les abeilles peuvent distinguer des espèces de fleurs distinctes par l'odeur. La vue[modifier | modifier le code] La résolution de l'œil composé de l'abeille est bien inférieure à celle de l'œil humain. L'horloge interne[modifier | modifier le code]
Éthologie humaine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’éthologie humaine est une branche de l'éthologie, qui étudie les processus comportementaux de l'être humain envisagé en tant qu'espèce animale selon les préceptes de l'éthologie. Définition[modifier | modifier le code] L'éthologie humaine est l'étude biologique du comportement humain. Histoire[modifier | modifier le code] Elle devint une discipline scientifique distincte dans les années 1930 avec les zoologistes Konrad Lorenz et Niko Tinbergen. Ils reçurent, ainsi que l'éthologiste Karl von Frish, le prix nobel 1973 pour les découvertes réalisées sur l'ensemble de leurs carrières. Ces dernières années, l'éthologie a joué un grand rôle en sociobiologie et en psychologie évolutionnaire. Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Charles Darwin (1872). Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Anthropologie culturelle Portail de la biologie
Perroquet jaco Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Jaco. Surnoms[modifier | modifier le code] Son nom normalisé CINFO est perroquet jaco, mais il est appelé de différentes façons dans le langage courant et commercial. Outre gris du Gabon, il est aussi couramment appelé gris d'Afrique et gris du Congo. distribution géographique du Gris du Gabon Distribution et description[modifier | modifier le code] Le gris du Gabon habite le centre ouest de l'Afrique. Pesant environ 500 grammes, il se nourrit de graines dans les forêts et les plantations. Cet animal vit en groupes de plusieurs centaines d'individus. Reproduction[modifier | modifier le code] La femelle du Timneh pond de deux à cinq œufs qui éclosent après 28 jours. Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Préservation[modifier | modifier le code] Psittacus erithacus erithacus Le nombre de Gris du Gabon régresse à cause du déboisement et du négoce. Taxonomie[modifier | modifier le code] Melo M. & C.
Spécisme Par extension, le spécisme renvoie aussi à l'idée que les humains accorderaient une considération morale plus ou moins importante aux individus des autres espèces animales en fonction de celle-ci : les animaux de compagnie verraient par exemple leurs intérêts davantage pris en compte que les animaux d'élevage, ceux destinés à l'expérimentation ou considérés comme nuisibles. C'est récemment que cette hiérarchie est questionnée par certains philosophes. Le terme « spécisme », avec l'idée corrélative qu'il s’agirait d'un préjugé, est apparu en 1970 dans un pamphlet du psychologue Richard D. Ryder intitulé Speciesism. Ryder explique dans son article que : « Depuis Darwin, les scientifiques admettent qu'il n'y a aucune différence essentielle « magique » entre les humains et les autres animaux, biologiquement parlant. Il écrit qu'au Royaume-Uni, cinq millions d’animaux sont utilisés chaque année pour l'expérimentation. « Chacun compte pour un, et personne pour plus d'un. » Argument capacitiste
Illusion La désillusion est le sentiment que ce que nous avons perçu ou compris dément la façon, généralement optimiste, dont nous percevions les choses auparavant. L'étude des illusions sensorielles intéresse la psychologie, la physiologie, les neurosciences. Ces disciplines établissent fréquemment une typologie de ces illusions, qui ne s'expliquent pas toutes par les mêmes phénomènes. Les spectacles les combinent souvent avec la suspension consentie de l'incrédulité pour divertir le public. La philosophie oppose l'illusion à la réalité, et la distingue parfois de l'erreur, du préjugé, de l'hallucination, la considérant comme un problème de la théorie de la connaissance. Des penseurs et leurs écrits qualifient fréquemment d'illusion les systèmes ou croyances dont ils font la critique ou qui leur sont opposés. Psychologie et neurosciences[modifier | modifier le code] Désillusion[modifier | modifier le code] La désillusion est un sentiment commun. Illusions sensorielles[modifier | modifier le code]
Sarah Blaffer Hrdy Sarah Hrdy (née Blaffer; born July 11, 1946) is an American anthropologist and primatologist who has made several major contributions to evolutionary psychology and sociobiology. She has been selected as one of the 21 “Leaders in Animal Behavior”.[1] Biography[edit] Early life[edit] Education[edit] At age 18, Sarah attended her mother's alma mater, Wellesley College in Massachusetts. Although she loved what she was doing, she longed to make a bigger impact on the world. Family life[edit] Blaffer met Daniel Hrdy at Harvard. daughter Katrinka, born 1976, when Hrdy was 31daughter Sasha, born 1982, when Hrdy was 37, a week before Hrdy was scheduled to present a paper at Cornell Universityson Niko, born 1986, when Hrdy was 41 She lives with her husband in Northern California, where they operate the Citrona Farms walnut plantation.[2] She is Professor Emeritus of Anthropology at the University of California at Davis, where she remains involved with the Animal Behavior Graduate Group. Books[edit]
Exceptionnel : une veillée funèbre a été filmée chez des chimpanzés EMPATHIE. Difficile de rester indifférent face à la mort d'un proche : colère, peur, tristesse ou même joie dans certains cas sont des sentiments qu'éprouvent aussi bien les humains que certains primates. Comme les gorilles ou les macaques, les chimpanzés expriment différentes émotions à la mort de l'un des membres de leur groupe social (quoi que parfois interprétées excessivement, par anthropomorphisme). Les primatologues Edwin van Leeuwen et Katherine Cronin de l'Institut Max Planck ont pu exceptionnellement filmer ces comportements, dont les images, prises en mai 2010 viennent tout juste d'être diffusées (voir ci dessous). Toilettage post-mortem Dans la dernière vidéo du Max Planck, les primates ne voient pas venir la mort du jeune Thomas - en conséquence, leurs réactions n'en sont que plus surprenantes.
L'étiologie est une science ancienne sur l'étude de là flore et de la faune, de la nature du processus de recherche d'un projet professionnel et durable en tant qu'artiste lilpowow by yanndallemagne3 May 2
L'enthousiasme que tu as développée pour moi c'est pour ça que je te demande si c'est possible d'avoir une photo de toi aussi tu es où actuellement tu es à la gare ou pas ? Kwt by yanndallemagne3 May 2