
Mémorisation : Un schéma vaut mieux qu'un long discours Dans cette video TEDX, Clarence Thiery, co-créatrice d’une agence de conseil en pédagogie, nous explique brillamment qu’il est préférable d’utiliser un schéma plutôt qu’un long discours. Explication en images donc : Le cerveau Hémisphère gauche : mots, logique, langage, structure (valorisé dans notre système actuel) Hémisphère droit : esthétisme, image, conscience. Il existe 2 types de mémoire : Mémoire à long terme : il s’agit par exemple de l’association feu rouge = s’arrêter. Mémoire à court terme : elle nous permet de se souvenir qu’on s’est arrêté ce matin au feu rouge. Les 6 clés de la mémorisation : 1) L’effet de primauté : on se souvient surtout du début des informations. 2) Le storytelling : on a besoin d’écouter des histoires pour se souvenir. 3) Humour ou provocation 4) Les sens : par exemple l’odeur, les sons, les couleurs favorisent l’apprentissage. 5) L’association : associer une nouvelle connaissance à celle déjà acquise. 6) L’effet de proximité La solution : le schéma
6 vertus et 24 forces de caractères ( Seligman & Peterson - 2004) Les 24 forces de caractère de l'être humain En 1999, la psychologie positive a commencé à étudié les forces de caractère dans l'objectif au départ de concevoir une classification de traits positifs de l'être humain. Martin Seligman et Christopher Peterson ont ensuite petit à petit posé un cadre de référence de ces forces, proposant en 2004 une classification de 24 forces de caractères ou qualités personnelles d'une personne qui la rendent moralement admirable. Dans le cadre du projet VEA (Valeurs en Actions), les 24 forces de caractère communément valorisées ont été regroupées en 6 vertus pour former la classification VEA actuelle ci-dessous : SAGESSE ET CONNAISSANCES Forces cognitives qui impliquent l’acquisition et l’utilisation de connaissances. Créativité, ingéniosité, et originalité Penser à des nouvelles manières de faire les choses fait partie intégrante de votre personnalité. Curiosité et intérêt accordé au monde Vous vous intéressez à tout. www.viame.org
Différentes conceptions du bonheur dans la recherche en psychologie positive Deux conceptions du bonheur et du bien-être coexistent traditionnellement dans la recherche en psychologie positive : la conception hédonique et la conception eudémonique. La conception hédonique du bonheur est centrée sur les composantes affectives et la satisfaction par rapport à sa vie. Le concept de bien-être subjectif, largement adopté par les chercheurs et utilisé pour mesurer le bonheur dans la vie de tous les jours, est issu de cette tradition. Le bien-être subjectif a été défini par le psychologue Ed Diener comme étant déterminé par trois composantes : les émotions positives ; les émotions négatives ; l'évaluation cognitive de sa vie, c'est-à-dire la satisfaction par rapport à sa vie. La définition du bonheur utilisé dans les travaux du psychologue américain Daniel Kahneman, récipiendaire du prix Nobel d'économie 2002, se situe notamment dans cette approche. L'approche eudémonique conception eudémonique du bonheur est plutôt centrée sur le fonctionnement psychologique optimal.
Qu'est-ce que le sentiment d'efficacité personnelle ? Il désigne les croyances d'une personne sur sa capacité d'atteindre des buts ou de faire face à différentes situations. Ce sentiment constitue un déterminant important de la motivation à agir et de la persévérance vers des buts car le niveau d'effort investi est en fonction des résultats attendus. Le sentiment d'efficacité personnelle influence les accomplissements et le bien-être de plusieurs façons. Règle générale, un fort sentiment d'efficacité amène à se fixer de meilleurs buts, à faire plus d'efforts, à persévérer davantage et à mieux se remettre des échecs. Un faible sentiment d'efficacité est souvent un élément important de la dépression. Le concept est utilisé en psychothérapie et dans des programmes d'interventions afin de favoriser l'atteinte d'objectifs dans de nombreux domaines, notamment liés à la santé (tels que l'arrêt du tabagisme, la perte de poids, l'adaptation à une maladie comme le diabète...), scolaires ou professionnels.
Se concentrer, une question d'entraînement Se concentrer. Un acte simple, en apparence. Aux yeux extérieurs, il ne semble pas difficile de porter son attention sur un objet, une personne ou un cours. Mais dans les faits, l'individu peut vite se fatiguer. Et le forcer à garder son regard sur un objet n’aura que peu d’influence. Il se mettra alors à divaguer et à trouver n’importe quel élément de son environnement pour se distraire. Se concentrer : une question de temps La durée de la concentration chez l’humain n’est pas aussi simple à déterminer qu’il n'y paraît; tout dépend des experts consultés et deleur définition de la concentration. La technique Pomodoro dit que le meilleur cycle est de 25 minutes d’efforts et de cinq minutes de pause. D’accord, mais encore faut-il l’utiliser à des moments où cela sera efficace. Mais que fait une personne qui n’arrive pas à se focaliser au moins une heure? Muscler sa concentration Pour les enfants, leur demander de se concentrer pendant une heure en commencant parait irréaliste. Références
Hindouisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». La particularité de l'hindouisme est de n'avoir ni prophètes ni dogmes centraux[7]. Cependant, les hindous contemporains croient en l'autorité du Veda, qui, selon la tradition, fut révélé aux hommes, grâce à la « vision » des Rishi[8]. Le terme persan hindu (du sanskrit Sindhu) désignait au départ, pour les musulmans qui pénétrèrent en Inde, les habitants du bassin de l'Indus[6]. L'hindouisme se présente comme un ensemble de concepts philosophiques issus d'une tradition remontant à la protohistoire indienne[9], la pratique hindouiste étant sans doute issue d'une tradition orale très ancienne, proche de l'animisme[10]. Étymologie[modifier | modifier le code] Hindū, ou hindou, est le nom persan désignant l'Indus, d'abord rencontré dans l'ancien persan, correspondant au mot védique sanskrit Sindhu, – l'Indus[12]. Le terme Hindou a été introduit dans le monde occidental par le biais de la langue anglaise[16].
L'engagement dans les études est un facteur de bien-être "Les étudiants qui aiment ce qu'ils font s'engagent davantage dans leurs études et cela se reflète sur leur niveau de bien-être et sur leur qualité de vie", selon Lise Dubé, professeure au département de psychologie de l'Université de Montréal. "Ceux qui ont dans leur mire uniquement un bon salaire ou une carrière prestigieuse ne sont pas les plus engagés ni les plus heureux. Il faut plus que le sens du devoir; il faut le désir de se surpasser." Dans ses travaux de doctorat, dirigés par la professeure Lise Dubé, Anne Brault-Labbé a étudié le lien entre engagement et bien-être chez les étudiants. Les deux chercheuses ont choisi un modèle à trois dimensions qui définit l'engagement comme étant "constitué de la force affective (l'enthousiasme à l'égard de ses études), la force comportementale (persévérance en dépit des obstacles) et la force cognitive (capacité de réconcilier les aspects négatifs et positifs inhérents à son engagement)." Psychomédia avec source: Université de Montréal.
Trois besoins psychologiques fondamentaux selon la théorie de l'autodétermination Trois besoins psychologiques, présumés innés (plutôt qu'appris) et universels, sont à la base de la motivation et de l'intégration de la personnalité, selon la théorie de l’autodétermination. Cette théorie, dont l'origine remonte aux années 1970, a connu un fort développement en psychologie sociale dans les années 2000 (1). Elle est centrée sur la croyance que la nature humaine présente des caractéristiques positives persistantes (ex. efforts, engagement...), appelées tendances inhérentes à la croissance, ainsi que des besoins psychologiques fondamentaux dont la satisfaction est nécessaire au bien-être, au développement et au fonctionnement sain et optimal : L'autonomie : besoin de se sentir à l'origine ou à la source de ses actions. Lire aussi : Ce que les gens souhaitent le plus au travail. Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas. (1) Les psychologues américains Edward Deci et Richard Ryan sont notamment d'importants contributeurs de cette théorie.
Calendrier des Formations | FES FORMATION AUX TECHNIQUES RELATIONNELLES (PNL) Accréditation Society of NLP Avec Christiane Sauli, Marie-Paule Rous et Isabelle Loire Remise de 250€ pour une inscription groupée des niveaux 1 et 2 Remise de 480€ pour une inscription groupée FORMATION DE FORMATEURAvec Gilles Roy et Marie-Paule Rous Pré-requis : Etre praticien certifié en PNL FORMATION ENSEIGNANT EN PNL (option 1) OU EN HYPNOSE ERICKSIONIENNE (option 2) Avec Gilles Roy, Marie-Paule Rous et Christina Hall Pré-requis : Etre Maître-praticien certifié en PNL et avoir effectué une formation de formateur FORMATION EN HYPNOSE ERICKSONIENNE Accréditation Society of NLP Avec Marie-Paule Rous et Christiane Sauli Remise de 410€ pour une inscription groupée au Praticien et Maître-Praticien FORMATION EN THERAPIES BREVES PLURIELLES Avec le Dr. Cette formation fait partie du parcours de thérapeute orienté solution (TOS), accrédité par The Society of NLP Remise de 470€ pour une inscription groupée au Praticien et Maître-Praticien
Théosophie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emblème de la société théosophique. Les cinq symboles visibles dans le sceau sont l'Étoile de David, l'Ânkh, la Sauvastika, l'Ouroboros et, au-dessus du sceau, le signe Aum. Autour du sceau sont écrits les mots : « Il n'y a pas de religion supérieure à la Vérité ». Le terme théosophie fait référence à un système philosophique ésotérique à travers lequel l'être humain tente de connaître « le Divin » et les mystères de la Vérité. La « théosophie antique » est à distinguer de la « théosophie moderne » ou « théosophisme »[1] se référant à la Société théosophique. Théosophie antique[modifier | modifier le code] La théosophie (theosophia — en grec : theos, divin et sophia, sagesse) a été fondée par des auteurs de l'Antiquité. Pour Porphyre, le theosophos est « un être idéal unissant en lui-même la qualité d'un philosophe, d'un artiste et d'un prêtre du plus haut niveau »[2]. Théosophie moderne / Théosophisme[modifier | modifier le code]
Qu'est-ce que la force mentale ? (4 composantes) Le concept de force mentale a d'abord été développé dans le contexte de la psychologie du sport. Il a par la suite été généralisé à tout contexte concerné par l'atteinte de buts malgré des difficultés et des obstacles. Le modèle le plus utilisé pour définir la force mentale est celui développé par Peter Clough, professeur de psychologie à l'Université de Huddersfield (Royaume-Uni), et ses collègues. Leur modèle des 4C (« The 4Cs Model ») inclut 4 composantes indépendantes mais interreliées. Selon Clough, le concept de force mentale est mieux défini, plus précis et utile que celui de résilience mentale ou émotionnelle qui « semble être devenu un terme fourre-tout pour toutes les questions liées au stress et à l'anxiété », explique-t-il dans The Conversation UK. « En réalité, il s'agit d'un concept plutôt passif, qui établit des parallèles avec l'ingénierie résiliente qui peut résister à des tempêtes violentes. Il s'agit de “s'accrocher”. » Voici ces 4 composantes du modèle.
Le manque de reconnaissance lié aux arrêts de travail pour cause de santé mentale Un déséquilibre entre les efforts demandés au travail et la reconnaissance de ces efforts peut se traduire par une hausse des congés pour cause de santé mentale, montre une étude québécoise publiée dans la revue Occupational and Environmental Medicine. Ruth Ndjaboué de l'Université Laval et ses collègues ont mené cette étude avec 2086 cols blancs occupant un emploi dans la fonction publique qui ont été suivis pendant 9 ans. Les participants ont rempli, à 3 reprises, un questionnaire portant sur les efforts exigés par leur travail et la reconnaissance exprimée par leur employeur. La composante «effort» reflète la demande psychologique associée au poste alors que la composante «reconnaissance» se manifeste concrètement par des rétroactions positives venant des supérieurs ou encore par un rajustement de la rémunération, par la sécurité d'emploi ou par une promotion, précisent les chercheurs. 28% des répondants ressentaient un déséquilibre effort-reconnaissance au travail.