Pédagogie & TUICE | Un blog de Bruno Parmentier
Pearltrees, marque-pages social.
Pearltrees est un service en ligne créé en 2009 par Patrice Lamothe, François Rocaboy, Nicolas Cynober et Samuel Tissier, qui permet de mémoriser organiser, classifier et partager les trouvailles sur le web, c’est-à-dire constituer des dossiers thématiques et donner du sens aux marque-pages internet que nous sauvegardons. Broceliand est la société française située à Paris, chargée de concevoir, de réaliser et d’exploiter Pearltrees. Le nom Pearltrees résume bien la représentation visuelle de ces marque-pages constitués par des perles rassemblées en arbre. Fonctionnant par arborescence, l’arbre entier est le dossier/centre d’intérêt et chaque perle une page web qui s’y rattache pouvant elle-même s’ouvrir vers d’autres perles organisées entre elles en arbre et constituant au final une sorte de carte heuristique. Un dossier simple Marque-page social (social bookmarking) parce que ces perles peuvent être partagées et organisées collectivement. Pearltrees Site de Pearltrees Un dossier simple
De retour sur internet après un an de déconnexion
Le 30 Avril 2012, Paul Miller, journaliste à The Verge, a décidé de se déconnecter d’Internet pendant un an. Hier, l’homme se reconnectait et faisait un bilan de cette année passée loin du réseau. L’année dernière, Paul Miller annonçait tenter l’expérience de vivre un an sans internet. Son point particulier : il est journaliste à The Verge, un site sur l’actualité Web et high-tech. L’homme de 26 ans (à l’époque) a donc du apprendre à travailler sans utiliser internet. L’expérience l’a obligé à appeler les gens pour les rencontrer, à consulter les livres dans les bibliothèques pour se renseigner, à ne plus avoir toutes les informations dans l’instant etc… « J’abandonne l’une des cinq plus importantes innovations technologiques de tous les temps pour un peu de paix et de calme ». Hier, 1 Mai 2013, sonnait la fin de cette année déconnectée, l’occasion pour Miller de faire un bilan. Si vous voulez lire le témoignage complet du journaliste, c’est ici.
Peut-on prendre en compte les pratiques des élèves pour enseigner la veille ?
9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 11:49 Toute la réflexion en cours dans la profession sur l'enseignement de la veille est passionnante... Mais je n'y retrouve pas une question qui me tracasse depuis quelques mois. S'ils n'ont pas de véritable pratique de veille consciente et organisée, ils sont néanmoins dans des ecosystèmes informationnels déterminés (recommandations Facebook, mails des copains, recherche guidée par Google ect.). Ces ecosystèmes peuvent-ils par certains aspects être considérés comme des systèmes de veille non maîtrisés ? Ils concernent bien plus le divertissement que l'informationnel mais la limite entre les deux n'est-elle pas de plus en plus floue ? C'est parce que cette question me tracasse que j'ai mis en place mon projet de portail culturel au collège, avec un groupe d'élèves de cinquième. Nous y travaillons une heure par semaine et nous publions une fois par mois sur scoop.it. Voici une présentation de ce projet sous forme de carte. Partager cet article
Une iClasse c'est... - Pierre Poulin
« L'iClasse est une innovation pédagogique majeure avant-gardiste ! » Anne Mai WALDER, Ph.D., D.B.A. Research Scholar University of California Los Angeles – UCLA Imaginez une classe fondée sur le meilleur de la recherche en éducation. L'iClasse originale a été créée en septembre 2009 dans le cadre d'une thèse au doctorat. Il s'agit un laboratoire scolaire Web 2.5 permanent, complément à la formation des pédagogues ou des maîtres, et aussi le sujet d'une thèse de doctorat en édumatique que j'ai amorcée en 2009. Nous sommes différents parce que notre pédagogie est fondée sur le monde actuel, extérieur à l'école mais bien concret pour chaque élève, quel que soit sa difficulté. Depuis septembre 2011, apportez votre V.I.N. : Volet Innovation et Nuagique. Ce site est en ligne depuis septembre 2003 et est régulièrement mis à jour. J’offre un accompagnement pour les élèves et les enseignants qui désirent exploiter les outils technologiques dans leurs apprentissages.
Le social bookmarking en langage simple
Bienvenue dans “Le social bookmarking en langage simple”. Je ne m’en sors pas. Savez-vous qu’il existe plus de 15 milliards de sites Internet ? Pour nous y retrouver, il faut sélectionner les meilleurs et les mettre de côté. On a le choix. Il existe une nouvelle méthode qui ne fait pas appel à votre navigateur, mais à un site Internet. Pour commencer, allez sur delicious.com et créez un compte gratuit. Prenons un exemple. Quand on appose un tag sur un site, une nouvelle fenêtre apparaît pour nous demander plus de renseignements. Quand vous enregistrez une page, il se passe deux choses. Faisons maintenant un bond de deux mois pour mieux comprendre l’importance des tags. Pour trouver les sites qui parlent d’algèbre, cliquez sur le tag “algèbre”, et vous n’aurez plus que 3 liens. Pensez aux autres enseignants. Regardez. Ensemble, vous formez un réseau qui met régulièrement en évidence des sites intéressants et utiles, en les organisant autour de tags.
Wikipédia et les Lettres | NRP Lycée
Par Gaëlle Bebin Récemment, certains romanciers se sont emparés de Wikipédia, comme Michel Houellebecq qui en a intégré des articles dans son roman (La carte et le territoire, 2010), ou Aurélien Bellanger, fasciné par l’histoire de la révolution numérique (dans La théorie de l’information, 2012). Quant aux professeurs de Lettres, ils sont invités à faire travailler leurs élèves sur les articles de l’encyclopédie collaborative en ligne, notamment en participant à des Wikiconcours. « Je remercie aussi Wikipedia et ses contributeurs dont j’ai parfois utilisé les notices comme source d’inspiration et notamment celles relatives à la mouche domestique, à la ville de Beauvais ou encore à Frédéric Nihous », précise Houellebecq. « Si Wikipédia n’existait pas, ce roman n’aurait jamais vu le jour », confie Aurélien Bellanger. À consulter : Sur le forum Wikipédia est soumis à beaucoup de controverse.
Etude d'un agrégateur comme objet de litteratie médiatique
J'avais publié il y a quelques mois en guise d'ouverture de ce blog un billet sur une séance autour de l'agrégateur Google Actalité. Pour Médiadoc 9 de décembre 2012, j'ai analysé cette séance comme un objet de littératie médiatique, notion développée par Pierre Fastrez. Je reprends ici quelques éléments de cet article. Comment situer l’activité sur l’agrégateur ? Pierre Fastrez (chercheur à l’UCL Université Catholique de Louvain) présente les médias à la fois comme objets informationnels, techniques et sociaux, nécessitant des compétences prenant en compte ces trois dimensions. « La littératie médiatique peut être comprise comme l’ensemble des compétences caractérisant l’individu capable d’évoluer de façon critique et créative, autonome et socialisée dans l’environnement médiatique contemporain. » Cette définition donnée par Pierre Fastrez lors du séminaire du GRCDI en septembre 2012, correspond exactement aux objectifs que je m’étais fixé en construisant ces séances.
moiraudjp.wordpress.com
Des cartes mentales au CDI
L'usage des cartes mentales en classe ou au CDI va bien au-delà de la simple représentation d'idées ou de connaissances, puisqu'il s'agit souvent de rendre l'élève acteur de ses apprentissages, ces dernières servant à favoriser la démarche d'appropriation de concepts ou notions.Outil pédagogique au service de l'apprentissage de l'élève ou outil professionnel pour l'enseignant, les cartes mentales présentent des intérêts multiples en documentation où elles sont déjà largement utilisées. Ce dossier vise à faire un état des usages potentiels de ces cartes en s'appuyant sur de nombreux exemples et à s'interroger sur les apports de celles-ci ; de même une réflexion sur les modalités pédagogiques de mise en oeuvre sera proposée. [lire le dossier]