
economie-symbiotique.fr Qui sommes-nous ? L’Institut INSPIRE (Initiative pour la Promotion d’une Industrie Réconciliée avec l’Ecologie et la société) est une association loi 1901. L’Institut INSPIRE est un centre de réflexion, de mutualisation des connaissances et d’actions au service de la réconciliation de l’économie et de la biosphère. Ses actions ont pour objectifs : de promouvoir la préservation et la restauration de la dynamique et de la fonctionnalité des écosystèmes, de favoriser la création d'emplois porteurs de sens et créateurs de lien social, d'inciter les entreprises à reconsidérer leurs modèles économiques et de production pour prendre en compte leurs interactions avec la biosphère, d'inciter les collectivités à prendre en compte la pérennité du capital naturel dans les politiques d'aménagement du territoire ou de développement économique. Les principes fondateurs de cette réflexion sont : Les activités de l’Institut INSPIRE s’articulent comme suit :
L’économie circulaire… pour empêcher l’économie de tourner en rond Transposer l’équation « Extraire, produire, consommer, jeter » de l’économie actuelle, fondée sur le gaspillage des ressources naturelles, par un système alternatif : le cycle des écosystèmes. Tel est l’objectif de l’Institut de l’économie circulaire, officiellement lancé le 6 février dernier. Un principe économique et écologique simple est affirmé : les déchets des uns sont récupérés pour devenir des ressources pour d’autres. La rédaction d’un livre blanc pourrait aboutir à un projet de loi en 2017. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »… C’est à Antoine Laurent de Lavoisier (1743 – 1794) que l’on attribue cette maxime. Mais couper les têtes ne change rien aux réalités, surtout celles qui dérangent. Finalement, deux siècles de société industrielle nous ramènent au point de départ ! Rappelons que la biomasse désigne l’ensemble des matières organiques pouvant se transformer en énergie. Nos filières industrielles vont donc devoir se verdir. Daniel LACAILLE
» Blog Quelle semaine ! En quelques jours, trois annonces majeures se succèdent dans le domaine du développement durable. Le 12 février une tribune de Jacques Attali dans le Monde affirme le « Manifeste pour une économie positive », le lendemain la fondation d’Ellen Mac Arthur annonce le lancement de l’Institut de l’économie circulaire, pendant que le 14 la Commission Européenne annonce le lancement d’un observatoire sur la Bioéconomie. Sous la multiplication des appellations, ces acteurs apportent des réponses spécifiques aux enjeux de la raréfaction des matières premières et de la nécessité d’une économie plus génératrice de progrès social. Mais à l’heure où entreprises comme citoyens constatent massivement dans leur activités les effets du changement climatique accéléré par l’érosion de la biodiversité, où sont les écosystèmes dans tout cela ? La matière et l’énergie faciles : c’est fini Evolution du prix des matières premières ces 25 dernières années . Cela bouge donc et c’est un grand pas.
Tendances - Sharing Economy : l'économie du monde moderne ? Publié le 20 août 2013 Avec 3.5 milliards de revenus selon Forbes, l'économie du partage s'installe tranquillement dans nos habitudes. Effet positif de la Crise, ce nouveau commerce n'a pas fini de faire parler de lui. Précisions avec Loic Le Meur, le fondateur de la conférence internationale LeWeb Article paru dans la Revue INfluencia papier et digitale N 6 : Changer : on a tous les clés « Nous assistons à un mouvement de fond qui n’est pas prêt de s’arrêter ! Un changement qui peut mener dans les prochaines années à un véritable bouleversement de l’économie mondiale et des mœurs au travers de nouveaux modes de consommation. « On ne peut éviter la Sharing Economy ! Certains sont désormais mondialement connu comme Airbnb, un des fers de lance de la consommation collaborative qui met en relation des consommateurs et des propriétaires immobiliers désireux de louer leurs biens en direct sans passer par un acteur de la location. Gaël Clouzard / @G_ael
C2C, label de l’économie circulaire Après l’économie verte ou encore l’économie positive, c’est au tour de l’économie circulaire de faire des émules. Cette dernière fait sienne le célèbre énoncé du chimiste Antoine Laurent de Lavoisier: "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Autrement dit, elle s ‘inspire des écosystèmes naturels, où les déchets des uns sont les ressources des autres. L’économie circulaire est même l’objet d’un nouveau think tank présidé par le député écologiste des Bouches-du-Rhône François-Michel Lambert. Mais depuis plus dix ans, cette approche est déjà mise en application à travers le cradle-to-cradle: un mode de conception des produits, fondé sur la réutilisation permanente des ressources, qui convainc de plus en plus d’entreprises. Cradle-to-cradle, l’économie circulaire appliquée L’approche cradle-to-cradle (C2C) vise un impact positif sur l’homme et l’environnement via la fabrication de produits non toxiques, recyclables à l’infini ou biodégradables. Vers des entreprises C2C?
Avez vous la consience d’Akasha? Ervin Laszlo Lors du forum de l’Evolution de la Conscience dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet, Ervin Laszlo a lu un texte nommé conscience Akashique dans lequel il décrit des paramètres, des expériences, des ressentis qui correspondent à ce qu’il appelle la Conscience Akashique. Je n’en dis pas plus sinon que vous trouverez son livre Science et Champs Akashique qui relie les théories scientifiques et les approches de l’Uni-Vers In-formé. Suite à une petite traduction collaborative de l’anglais vers le français, grâce à Wen Daline, Maryvonne Piétri, Hanh Nguyen Ngoc, à Mathieu Coste qui a demandé à Raphaël de Chez nous de participer, nous avons maintenant une version française de ce texte essentiel. Vous trouverez le post original sur le site d’Ervin : Il a lui même réalisé ce billet en lien avec une équipe de choc qu’il nomme “A Team”. Laissez vous submerger par la résonance des mots et voyez si ça vous parle, n’hésitez pas à partager sur ce que cela vous fait.
Présentation - POSECO - Centre d'action pour une Économie Positive Responsable Économie circulaire, vers un nouveau modèle de prospérité Contribution de l'Institut de l'économie circulaire à la table ronde économie circulaire des 20 et 21 septembre 2013 TABLE RONDE « ECONOMIE CIRCULAIRE » CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE DES 20 ET 21 SEPTEMBRE 2013 CONTRIBUTION DE L’INSTITUT DE L’ECONOMIE CIRCULAIRE « L’ECONOMIE CIRCULAIRE, NOUVEAU MODELE DE PROSPERITE » Le modèle de production et de consommation qui prévaut depuis la révolution industrielle repose sur des ressources naturelles abondantes et un schéma linéaire : Matières premières extraites > production > consommation > déchets. Ce modèle de développement a permis d’accélérer le « progrès » et à des milliards d’individus d’accéder à une certaine prospérité matérielle. Le fondement de la société de consommation trouve aujourd’hui ses limites face aux défis environnementaux, d’emploi et de l’augmentation de la population mondiale qui devrait progresser de 43% entre 2012 et 2100. Cette évolution peut-elle se faire spontanément, ou doit-elle être encouragée ?
L’ÉCONOMIE POSITIVE : « J’ai des doutes… », par Maurice Lévy, suivi d’une réponse par Paul Jorion L’économie positive : « J’ai des doutes… » par Maurice Lévy. 4 avril 2013 J’avoue mon embarras. S’agissant de se projeter à l’horizon 2030 l’exercice devrait pourtant s’avérer facile. Mais, Il y a une situation de départ qui est de plus en plus déprimante, où la France perd chaque jour des points (ce n’est pas d’aujourd’hui : cette situation trouve son origine dans l’incapacité du modèle social français de s’adapter à un monde qui change..). Il y a un monde ouvert à la concurrence où la guerre économique a remplacé (pour partie) les guerres de conquêtes de territoires. Et une mondialisation qui a produit des effets considérables pour le mieux-être des populations des pays émergents (avec des déséquilibres considérables) et des tensions sur l’emploi dans la majorité des pays matures. Dès lors, on peut s’interroger : Faut-il investir de l’intelligence, de l’énergie, de la mobilisation des forces vives pour penser 2030 ? Réactions aux propositions terrain : Mais surtout : Maurice LEVY Le 6 avril 2013
Sacred Economics | Charles Eisenstein | Money, Gift and Society in the Age of Transition. Obsolescence déprogrammée, ces industriels qui s’engagent (1/3): Dyson Difficile d'aborder la question de l'obsolescence programmée avec les industriels. Accusés de produire des biens "prêts à jeter", certains ne veulent plus en entendre parler, ou accusent les consommateurs et l'évolution de leurs usages. Pourtant, des marques s'engagent sur la durabilité de leurs produits et modifient leur modèles économiques en fonction. La preuve avec trois d'entre elles, interrogées cet été dans le cadre d'une enquête menée pour le Hors-Série Réussir "Ces métiers qui changent le monde" de L'Express, en kiosques depuis le 31 octobre 2013. Commençons par cet échange avec Dimitri Peucelle, directeur général de Dyson France, marque d'électroménager britannique connue entre autre pour ses aspirateurs sans sac et le design de ses produits. Quelle est le positionnement de Dyson aujourd'hui sur le marché de l'électroménager ? En France, Dyson est en tête du marché des traîneaux depuis 2010, avec 21.6% de part de marché valeur (GfK, mai 2013). Pour aller plus loin