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Le bitcoin pour les nuls

Le bitcoin pour les nuls
La presse en parle de plus en plus souvent. Mais qu’est-ce donc que le bitcoin ? Sera-t-elle la monnaie du futur ? Par Daniel Benbassat. Depuis quelques mois, les médias économiques de tous les pays parlent beaucoup du bitcoin. Le bitcoin, une crypto-devise En fait, c’est une monnaie électronique basée sur des algorithmes mathématiques du domaine de la cryptographie (l’art de coder et de décoder des messages secrets), née en 2009 et conçue par un génie inconnu et qui depuis a complètement disparu ! Malgré tout, pour qu’elle puisse être considérée comme une monnaie, il faut qu’elle ait plusieurs propriétés en commun avec les pièces et les billets en euros que vous connaissez bien : Elle doit avoir un possesseur (les euros qui sont dans mon porte-monnaie sont à moi, et pas à mon voisin).Elle doit pouvoir être échangée avec quelqu’un d’autre pour un besoin de paiement (par exemple le boulanger à qui j’achète mon pain).Elle doit comporter des décimales si elle a une valeur suffisante.

Ma boulangère acceptera t-elle les CoinYe West Comment une monnaie baptisée CoinYe West et frappée du sceau de Kanye West a t-elle pu voir le jour ? Le Bitcoin pourra t-il survivre à l'arrivée de nouvelles monnaies virtuelles alternatives ? Comment devenir riche en 5 minutes sur Internet ? La silvioberluscoin est-il un mauvais jeu de mot ou une vraie monnaie ? Est-ce que c'est encore rentable d'acheter du Bitcoin aujourd'hui ? Question NKM: quel est le prix d'un billet de métro en Bitcoin ? Autant de questions auxquelles ont répondu nos invités: Olivier Tesquet, journaliste à Télérama, auteur de "L'histoire s'écrit-elle en 140 caractères?" Zone Internet: Alexandre Majirus enquête sur les articles insolites de l'Internet. J'ai stalké l'historique: David Doucet a causé enfance et Internet avec Norman, qui leake son pseudo Caramail de l'époque.

Les banques centrales fabriquent la fausse monnaie Si l’imagination est au pouvoir chez les Banques Centrales, elle consiste avant tout à revenir aux erreurs du passé. Par Jean-Yves Naudet.Un article de l’aleps. Il flotte comme un parfum de mai 68 dans les bureaux des banques centrales. L’imagination y a pris le pouvoir. Aujourd’hui, la Réserve Fédérale mène une politique de « quantitative easing » (aisance quantitative) : émettre du billet vert en quantité illimitée, sans souci de dépréciation du dollar. Au mieux, on nous prépare de jolies bulles spéculatives, au pire, une inflation généralisée. La révolution monétaire japonaise Il y a deux semaines, c’est la Banque du Japon qui a sonné la charge. Voici que le nouveau gouverneur de la « BoJ », Haruhiko Kuroda, s’est déclaré prêt à faire « tout ce qui peut l’être » pour sortir le Japon de la récession (toute relative, puisque la croissance y est supérieure à celle de la zone euro et le chômage y est très inférieur). Monétarisation de la dette Comment réaliser ce tour de magie ? —Sur le web.

Bitcoin La mise en forme de cet article est à améliorer (novembre 2023). La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Logo. Le Bitcoin (₿, BTC, XBT[n 1]) (de l'anglais bit : unité d'information binaire et coin « pièce de monnaie ») est une cryptomonnaie autrement appelée monnaie cryptographique. Dans le cas de la dénomination unitaire, on l'écrit « bitcoin » et, dans le cas du système de paiement pair-à-pair on l'écrit « Bitcoin »[1]. Le G20 refuse de considérer le Bitcoin comme une monnaie, il le définit comme « crypto-actif »[5]. Bitcoin s'appuie sur un logiciel pour créer et gérer les bitcoins. Pour chaque nouveau bloc accepté, l'activité de vérification-sécurisation-enregistrement, dite « minage », est rémunérée par des bitcoins nouvellement créés et par les frais des transactions traitées[9]. L'unité de compte de Bitcoin est le bitcoin. Le système fonctionne sans autorité centrale, ni administrateur unique. . positions sceptiques

Les Keynésiens ont gagné la bataille mais perdront la guerre Fermez le ban : l’Austérité, c’est LE mal. L’humanité devait déjà gérer les plaies immondes que sont les OGM, la cuisine trop grasse, le nucléaire, l’ultraturbolibéralisme et l’Inquisition Espagnole. Il faudra, c’est sûr, ajouter l’Austérité à cette liste insupportable. C’est, en tout cas, l’unique conclusion à laquelle on peut arriver si l’on lit nos journaux : à n’en plus douter, l’horreur économique a un nom et c’est celui de l’austérité. Et tout est arrivé d’un seul coup d’un seul, par surprise. Et les journalistes de se jeter sur la nouvelle : l’étude de Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, qui montrait une corrélation négative entre endettement public et taux de croissance d’un pays, contient une erreur. Et le mot abomination n’est pas trop fort puisqu’outre les écrouelles et des millions de chatons énucléés, l’austérité fait directement exploser le nombre de suicides et de meurtres en Grèce, par exemple. Pendant ce temps, les dépenses ne baissent pas.

Karl Marx a eu tort sur tout Quand on me dit, le capitalisme n’aime pas les pauvres, je réponds, c’est vrai, nous voulons en faire des riches. Ce sont les socialistes qui en ont besoin comme clientèle. Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni. J’ai pris part à un échange révélateur, il y a quelques jours. Quelque chose que j’avais mis sur Twitter, une question timide sur savoir s’il est désirable de pousser de plus en plus de gens sur les bancs de l’université, a déclenché une série de réponses du type : « Typique, comme tous les capitalistes, vous n’aimez pas les pauvres ». La critique est arrivée en un tel blizzard que je me suis dis qu’il fallait que je fasse une réponse ou une autre, et j’ai donc repris mon clavier : « J’aime tous ces tweets « les capitalistes n’aiment pas les pauvres ». Ce qui s’est produit ensuite m’a fait réfléchir. Ce qui est fascinant, ce n’est pas seulement que la proposition de Sunny est fausse. —-Sur le web.

Jean-Vincent Placé contre l'obsolescence programmée Des sénateurs veulent mettre fin à l’obsolescence programmée pour modifier les modes de production et de consommation. La preuve que les mythes ont la vie dure et que le constructivisme n’a pas dit son dernier mot. Par Baptiste Créteur. Jean-Vincent Placé Jean-Vincent Placé est un sénateur très sympathique. Après s’être fendu d’une idée de taxe sur les mégots de cigarette, qui augmenterait les coûts pour les producteurs mais serait selon lui sans impact pour le consommateur, le voilà parti en guerre contre l’obsolescence programmée. L’obsolescence programmée, c’est un joli mythe selon lequel les produits ont une durée de vie volontairement limitée. Mais c’est justement parce qu’ils veulent réaliser des profits que les industriels fabriquent les meilleurs produits possibles. Voilà donc le sénateur Placé aux prises avec un ennemi invisible, son projet de loi dans la main droite, le « Petit Livre Vert » dans la main gauche. Encore une idée brillante du sénateur décidément très inspiré.

La gratuité est-elle l’avenir de l’économie La gratuité est l’avenir de l’économie clame Chris Anderson (blog) qui prépare dans cet article pour la revue Wired, dont il est rédacteur en chef, son prochain livre intitulé Free. Chris Anderson rappelle tout d’abord que la gratuité s’inscrit dans un processus commercial classique, comme l’a exploré avec succès Gillette, en offrant ses rasoirs et en faisant payer ses lames. Mais avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée, fondée sur des coûts de reproduction nuls du fait de la numérisation, et sous la pléthore de l’offre qui tire encore plus les prix vers le zéro absolu. Un peu comme si Gillette devait maintenant offrir le rasoir et la lame et percevoir son argent sur autre chose. « Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de rien du tout », explique le brillant éditorialiste. La gratuité est inexorable 6 grands modes de financement de la gratuité L’immédiateté.

Loi de Hotelling Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle de Hotelling est utilisé en économie industrielle, en théorie des jeux, et en économie géographique. Le problème des marchands de glace[modifier | modifier le code] Le problème des marchands de glace est un exemple célèbre de la théorie des jeux, et une approche simplifiée du modèle de Hotelling. Énoncé[modifier | modifier le code] Deux marchands de glace doivent choisir un emplacement sur une plage où les clients sont répartis uniformément. On suppose les prix et produits des marchands identiques (la différentiation ne porte que sur l'emplacement des marchands, c'est-à-dire que les biens ne sont distincts que du fait des coûts de transport), de sorte que chaque client se dirige systématiquement vers le marchand le plus proche. La question est double. Équilibre[modifier | modifier le code] Du coup, les deux marchands se rapprochent spontanément du milieu de la plage, jusqu'à s'y trouver tous les deux (ci-dessous, gauche). . $ par unité.

Le culte du cargo Comme les Mélanésiens, nous croyons à une forme de « culte du cargo » : nous sommes convaincus que c’est de notre demande que dépend notre richesse. Par Guillaume Nicoulaud. Décidée dès février 1942 par l’amiral Ernest King, la campagne des îles Salomon ne vise pas seulement à bloquer l’avancée de la marine impériale japonaise mais aussi à implanter des bases américaines sur les îles des mers du sud en vue d’une contre-attaque. Une des priorités de King, c’est l’archipel des Nouvelles-Hébrides [] qui commence à être investi le 29 mars lorsque la US Navy couvre littéralement la baie de Mele, à côté de Port-Vila, de vaisseaux de guerre. Mais c’est surtout à partir du mois de mai, alors que la bataille de mer de corail fait rage, que les opérations vont réellement prendre de l’ampleur : une nuée de marines et seebeas [] vont littéralement faire doubler la population de l’île Espiritu Santo du jour au lendemain. Mettez-vous à la place d’un Mélanésien : que voyez-vous ? Choc de productivité

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