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Comment lutter contre l’obsolescence programmée ?

Comment lutter contre l’obsolescence programmée ?
Rafaele Rivais a relayé sur son blog SOS Conso, samedi 20 avril, un article largement repris et débattu au sujet de l’obsolescence programmée, notion selon laquelle la durée de vie des produits serait volontairement programmée pour être écourtée. Mais alors que le sujet est de nouveau au cœur de l’actualité, quels sont les outils à disposition des institutions publiques et des citoyens pour ne pas subir l’obsolescence des produits ? Les différents types d’obsolescence Il est courant de différencier plusieurs types de « désuétude planifiée ». D’après un rapport d’information déposé par la mission d’information sur la gestion durable des matières premières minérales au nom de la Commission du développement durable et de l’aménagement du territoire et présenté par les députés M. Christophe Bouillon et M. L’Ademe résume ces différents aspects en deux catégories d’obsolescence : Au niveau institutionnel Au niveau de la société civile Related:  Esprit CritiqueContre l'obsolescence programmée : recyclage & récupération

Obsolescence Programmée - concepts, exemples et actualités | L'obsolescence programmée, bientôt interdite ? Le groupe écologiste du Sénat a déposé, le 18 mars, une proposition de loi pour lutter contre l'obsolescence programmée et faciliter la réparabilité des produits. Elle pourrait être intégrée à la loi de consommation, prévue avant l'été. Alors que les associations de défense de l'environnement et des consommateurs dénoncent l'obsolescence programmée depuis des années, une proposition de loi, déposée le 18 mars par le groupe écologiste du Sénat, vise à lutter contre ce phénomène et à organiser une économie de la réparation. Le texte vise d'abord à donner une définition à l'obsolescence programmée, la plus large possible pour englober les différents types d'obsolescence (matérielle, logicielle…) des produits. Durées légales de garantie et de conformité Explications de Jean-Vincent Placé, auteur de la proposition de loiMarie Jo Sader Le texte propose d'étendre la durée légale de conformité à trois ans en 2014, quatre ans en 2015 et cinq ans en 2016, contre deux actuellement.

Communication de marque | Mantalo Conseil En amont des produits ou des services, la marque tient une promesse globale qui fonde une stratégie marketing. À quoi sert une marque ? Entre la communication d’entreprise et la communication des produits, la marque représente un repère aussi précieux pour prospecter que pour fidéliser. Les professionnels du marketing associent souvent une marque à un univers. Le concept d’univers de la marque trouve un second souffle grâce aux supports numériques, et plus particulièrement le Web. Les technologies toujours plus performantes liées à l’exploration de l’image offrent aux internautes les moyens de se projeter virtuellement dans l’univers interactif d’une marque. L’atmosphère et l’environnement sensoriel de la marque sont les leviers émotionnels que la communication de marque active en priorité. Peut-on créer facilement une marque ? En marketing, si rien n’est simple, tout est possible sous trois conditions : Lorsque les produits génèrent la marque Lorsque la marque est le point de départ

Prêt à jeter Mardi 24 janvier 2012 à 20h35 Un produit usé = un produit vendu ! Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l’obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent cent ans, un bon produit est un produit jetable. Tourné aux quatre coins du monde, Prêt à Jeter est une enquête sur les bases de notre économie moderne - consommation, gaspillage et pollution. © Article Z Insolite :Prêt à jeter raconte également l’histoire de la Centennial Light. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits. "À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom.

Comment la publicité manipule vos esprits : 5 techniques auxquelles vous n’auriez jamais pensé Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi la publicité fonctionnait si bien ? Moi, je me suis longtemps demandé pourquoi on continuait à nous matraquer de publicités débiles, alors que tout le monde affirme qu’elles sont débiles. La réponse est simple : nos professionnels du marketing usent et abusent de différentes techniques de manipulation pour vous faire accepter et apprécier leurs produits. « Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. A partir de cette citation de Patrick Le Lay, PDG de TF1 en 2004, tout est dit, ou presque. Le big-bang publicitaire, les années 1940 Les publicités ont vu le jour dès les premiers temps de la télévision. Les publicitaires de l’époque feront alors appel aux motifs inconscients et viscéraux de la population. 1) Une technique de manipulation simple : vous rendre jaloux 2) Une technique de manipulation fourbe et psychologique : la congruence « programme – publicité »

Comment protéger les consommateurs de l’obsolescence programmée La nouvelle loi sur la consommation s’applique aux achats réalisés depuis le 13 juin. Elle vise notamment à freiner « l’obsolescence programmé », la durée de vie de plus en plus courte des biens d’équipement électroniques et électroménagers. Les consommateurs bénéficieront d’une garantie prolongée sur leurs achats et d’une meilleure information sur les possibilités, ou non, de réparer une défaillance. Des avancées qui demeurent cependant bien timides au vu de l’ambition initiale de la loi. Et si la « class action », l’action collective de consommateurs contre un fabricant, devient légale, elle ne pourra pas concerner la protection de l’environnement ni de la santé. Le lobbying industriel est passé par là. Benoît Hamon a laissé une loi derrière lui avant son transfert du ministère de la Consommation à celui de l’Éducation. L’obsolescence programmée, fantasme ou réalité ? Nous changeons de smartphone en moyenne tous les 18 mois. Pratique commerciale trompeuse Rachel Knaebel

Obsolescence programmée : comment les entreprises entretiennent le cycle du jetable Marketing, ingénierie... Réunis sous le terme « d'obsolescence programmée », mille techniques sont employées par les industriels pour assurer un flux de consommation sacralisé par la pub. Certains étudiants de la Sorbonne avaient pris l’habitude, comme leurs profs, d’aller faire recharger leurs cartouches d’encre dans cette petite boutique de la rue des Ecoles. Neutre, le magasin affichait des étalages de réservoirs « génériques » pour toutes les marques : Epson, Canon, HP, Brother… Mais la petite affaire a bien vite été confrontée à un problème de taille : parmi les nouveaux modèles, certains ne reconnaissaient QUE le matériel « propriétaire », reconnus par une signature matériel et une signature logicielle dans la puce. Derrière ce terme abstrait se cache une somme de techniques industrielles et commerciales visant à un seul but : entretenir le cycle de consommation afin de faire tourner les usines et les flux de marchandises. Des ampoules jetables à l’iPad 2

Les Français sont-ils sortis de l'hyperconsommation ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Les Français sont-ils prêts pour l'économie circulaire ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), dans une étude commandée au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) et publiée mardi 17 juin à l'occasion du lancement des premières assises de l'économie circulaire à Paris. Ce rapport, qui compile et analyse une cinquantaine d'enquêtes menées auprès de la population au cours des vingt-cinq dernières années, montre une prise de conscience écologique des consommateurs et une évolution de leur comportement. Cette évolution est particulièrement visible dans le domaine de déchets, dont la quantité est en baisse depuis le début des années 2000. Au-delà du tri, les Français limitent également la quantité d'emballages en amont. Allonger la durée de vie des produits est une autre illustration de l'économie circulaire.

Obsolescence programmée : et si le problème, c'était vous ? Depuis un an et demi que le grand public a appris la difficile expression obsolescence programmée, il ne se passe pas un jour sans qu’un journaliste, un blogueur ou des citoyens dénoncent l’affreux complot des industriels. On nous vole ! La désuétude planifiée de nos appareils serait le résultat d’une machiavélique machination ourdie dans les années 1920 par une société secrète au nom déjà lourd de menaces : le cartel Phœbus (entente entre les fabricants d’ampoules pour limiter leur durée de vie à 1 000 heures au lieu de 2 000 ou plus). Depuis, les industriels auraient systématisé le procédé en truffant les appareils électroniques de bombes à retardement, telle cette imprimante qui refuse de fonctionner en annonçant que sa cartouche est vide alors qu’elle contient encore de l’encre. D’ailleurs, tout le monde a pu le constater : les appareils électroménagers d’aujourd’hui durent beaucoup moins longtemps qu’ à l’époque de nos grands-parents. Un mythe ? D’où l’équation suivante :

Partout dans le monde, des dizaines de milliers de voitures non vendues sont abandonnées comme de vulgaires tas d'ordures. C'est vraiment honteux ! Alors que nombreuses sont les personnes qui ne parviennent pas à s'offrir de voiture, des milliers de véhicules sont carrément jetées à la poubelle par les constructeurs auto, résultat d'une production excessive. En procédant ainsi, les entreprises peuvent continuer de faire tourner leurs usines à plein régime, sans être obligées de les fermer. D'un autre côté, limiter le nombre de voitures sur le marché (en se débarrassant de l'excès de production ) leur permet de conserver des tarifs élevés. Et le pire, c'est que ces quelques photographies ne représentent qu'une infime fraction des nombreuses structures similaires qui existent à travers le monde. Toutes ces voitures ne seront probablement jamais utilisées et pourriront sur place... Ci dessous, un circuit d'essai de Nissan. Petit à petit, des terrains sont rachetés au fur et à mesure que les vehicules s'accumulent et que les parkings se remplissent... Aujourd'hui, il y a plus de voitures dans le monde... que d'êtres humains !!!

Bon usage de la piraterie par Florent Latrive A lire Après l’intégralité de la préface, nous publions un deuxième (et dernier, c’est promis !) article autour du livre de Florent Latrive « Du bon usage de la piraterie ». Il s’agit d’une lecture critique enthousiaste d’Hervé Le Crosnier, professeur à l’Université de Caen, fondateur de la liste biblio-fr, et auteur des "cent petits papiers" [1]. Le livre est publié aux Éditions Exils. Une version numérique pour le partage est diffusée en Creative commons by-nc-sa sur le site Freescape. Pour d’autres critiques (peut-être moins dithyrambiques ?!) Je voudrais vous faire partager mon enthousiasme pour le livre de Florent Latrive qui vient de paraître aux édition Exils : "Du bon usage de la piraterie". Il s’agit du premier livre en français qui fasse le tour de la question de la "propriété intellectuelle", et qui souligne à la fois : Copier, utiliser, reproduire, faire circuler la culture et la connaissance est au coeur même de l’activité de création et d’invention. Bravo Florent Latrive.

Adieu déchets inutiles : un magasin 100 % sans emballage, ça existe ! Une épicerie de quartier, la Recharge, s’est ouverte dans le centre de Bordeaux. Tous les produits proposés à la vente sont sans emballage. Une initiative prometteuse alors que chaque habitant jette 125 kilos de plastiques et de cartons ménagers chaque année ! Les consignes sont de retour, sans oublier la volonté de maintenir des prix accessibles au plus grand nombre. Un commerce d’avenir. Cet article a initialement été publié dans le mensuel Campagnes Solidaires. A 24 et 23 ans, Jules Rivet et Guillaume de Sanderval ont décidé de prendre à bras le corps les problèmes économiques et écologiques auxquels est confrontée leur génération : ils viennent d’ouvrir, ce mois de juillet à Bordeaux, une épicerie locavore et sans emballage. De la canette consignée au papier toilette vendu au rouleau Pas de panique toutefois pour celles et ceux qui n’auraient plus chez eux les contenants adéquats : la boutique les vend, à réutiliser ensuite, ou les consigne. Benoît Ducasse

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